La société duale est-elle une fatalité incontournable ? Existe-t-il d'autres modes d'insertion socioprofessionnelle et de rémunération que le seul salariat ? L'innovation sociale, dans une société en crise, est-elle toujours porteuse d'avenir et d'espoir ? Ce sont quelques-unes des questions soulevées par ce rapport remis récemment au ministre des Affaires sociales et de l'Emploi et auxquelles Alain de Romefort répond avec un optimisme constructif, imaginant les voies concrètes d'une économie de voisinage plus conviviale et de processus originaux de réinsertion des exclus. Le rapport ouvre également des pistes nouvelles en matière de développement économique local. Il s'affranchit de l'approche anecdotique et des plaidoyers philosophiques qui ont généralement cours dans ce domaine, en proposant, avec le thème d'une "relance macro-économique décentralisée", une interprétation plus dynamique et réaliste de la place du développement local dans le développement global. Cette visée stratégique est confortée par des suggestions techniques précises, notamment en ce qui concerne le soutien et la formation des créateurs d'entreprise, la valorisation des partenariats inter-entreprises et locaux et surtout la mobilisation de l'épargne de proximité pour laquelle Alain de Romefort envisage, autour du concept de "société de développement local", de nouveaux outils financiers.
Nombre de pages
180
Date de parution
03/05/2000
Poids
268g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738400253
Titre
Promouvoir l'emploi, convivialité et partenariat
ISBN
2738400256
Auteur
Romefort Alain de
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
268
Date de parution
20000503
Nombre de pages
180,00 €
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Romefort Bernard ; Morel Vincent ; Svandra Philipp
A la suite d'accidents de la vie, chacun peut se retrouver un jour en état végétatif chronique : les fonctions vitales sont intactes, les phases de sommeil et de veille sont maintenues, mais aucune interaction n'est possible, aucun signe de conscience n'est décelable. La survie dépend alors le plus souvent d'une alimentation par sonde de gastrostomie. Dans quelle mesure le maintien en vie s'impose-t-il ? N'est-il pas de notre devoir, en tant que proche ou soignant, d'arrêter cette nutrition parentérale ? Mais comment être au clair avec le sens de cette décision ultime ? Serait-elle motivée par le refus d'une obstination déraisonnable ? Serait-ce une forme de suicide assisté, ou une euthanasie ? Comment s'appuyer sur un droit de mourir lorsque le patient ne peut s'exprimer ? Bernard Romefort explore chaque facette de cette question éthique de façon pédagogique en s'appuyant tour à tour sur son expérience de praticien, sur la science, la religion, la philosophie. Rappelant la dignité de l'être humain, il conduit une réflexion passionnante sur les concepts de personne, de conscience, sur la valeur accordée à la vie, à la lumière de nombreux exemples, dont l'affaire Vincent Lambert. Cet ouvrage démontre de façon exemplaire à quel point chaque cas est unique et nécessite une démarche pluridisciplinaire, garantissant le respect des directives anticipées et du rôle de la personne de confiance. Un ouvrage important qui permettra à chacun de mieux comprendre les dispositions de la nouvelle loi sur la fin de vie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...