La réforme de Colette de Corbie (1381-1447). Méthodes et mécanismes
Romani Clara
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782140340185
Au cours de la première moitié du XVe siècle, anachorète et abbesse Colette de Corbie (1381-1447) devint la première femme à réformer un ordre monastique contemplatif en fondant vingt-quatre maisons franciscaines en France, en Bourgogne et dans les Pays-Bas. Pendant son activité, la France était en guerre tant avec l'Angleterre qu'avec elle-même ; les papes siégeaient à la fois à Rome, à Avignon et à Pise ; même l'ordre franciscain était déchiré par le conflit entre Spirituels et Conventuels. Colette navigua dans ces eaux turbulentes de l'époque pour guider sa réforme à travers la violence, l'incertitude et l'instabilité. En maintenant ses fondations sous la pauvreté évangélique stricte et l'emprise encore plus stricte de ses propres systèmes de contrôle, Colette mena ses institutions farouchement indépendantes vers un large succès. Par l'étude des documents fondateurs, de la correspondance et des hagiographies de la future sainte et de son mouvement, ces pages explorent les stratégies employées par cette femme singulière pour parvenir à ses fins.
Nombre de pages
190
Date de parution
25/07/2023
Poids
237g
Largeur
135mm
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EAN
9782140340185
Titre
La réforme de Colette de Corbie (1381-1447). Méthodes et mécanismes
Auteur
Romani Clara
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
237
Date de parution
20230725
Nombre de pages
190,00 €
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Oppression, violence politique et chaos institutionnel qualifient trop souvent le quotidien des Palestiniens. Même s'ils détiennent une tradition universitaire et scientifique solidement ancrée, comment peuvent-ils faire des sciences sociales, à la fois autochtones et autonomes, dans un contexte privé de paix, de libertés et d'État ? Comment définissent-ils leurs disciplines alors qu'ils sont militairement occupés, opprimés et colonisés ? Comment ces scientifiques et universitaires peuvent-ils se former, se recruter et travailler tout en étant emprisonnés dans leurs enclaves ? Et enfin, comment le nationalisme de survie, qui étreint chaque Palestinien, oriente ou permet-il l'élaboration de projets académiques ... Reposant sur plusieurs années de recherches de terrain, notamment pendant le soulèvement palestinien ? Intifada Al-Aqsa ? de 2000 à 2005, ce livre permet de répondre, en expliquant les mécanismes disciplinaires et universitaires fonctionnant sous contrainte coercitive permanente. Il permet de comprendre ce qui pousse des Palestiniens à embrasser la profession de chercheur et d'enseignant en sciences sociales depuis les années soixante-dix. L'espace universitaire des Territoires occupés et l'espace disciplinaire des sciences sociales sont analysés ici au prisme de trajectoires d'individus en forte ascension sociale, dans le cadre d'une oppression collective bientôt centenaire. Mettant en relation science politique et sociologie des sciences, cet ouvrage contribue à une anthropologie politique des sciences sociales. Il montre que nationalisme et dépendance scientifiques constituent des ressources de survie individuelle et collective, en maintenant une connexion constante entre les universitaires palestiniens et l'espace international des sciences sociales.
En réaction à la crisedes subprimes, des régulations prudentielles visent à assurer la stabilitédu secteur financier et notamment du système bancaire international. Dans une économie mondialisée, à l'heure de l'Union bancaire, alors que l'offre de crédit est en mutation progressive en application de Bâle 3, la place et le rôle des banques dans le financement de l'économie réelle doivent être appréhendés en des termes nuancés. Qu'en est-il en zone euro et en Afrique ? Comment convient-il d'y apprécier l'impact de la crise ? Des tendances se dessinent. Les États s'adaptent. Un nouveau modèle économique se construit. L'intermédiation financière progresse, la banque accompagne la désintermédiation qui avance, pourra-t-elle accompagner la reprise ? Quels sont les enseignements du contentieux bancaire ? Sous les regards croisés d'universitaires, de représentants du monde bancaire, de praticiens du droit, de France, de Belgique, d'Italie, du Maroc et du Sénégal, des éléments de synthèse devraient être dégagés. La transmission du crédit vers l'économie réelle est le défi à relever.
Il était une fois, une tortue vivant dans la jungle. Un jour, elle décide de partir traverser le désert. Elle se dirigea donc vers le nord tout en gardant bien ses yeux fermés pour que les grains de sable ne puissent pas la faire pleurer. Mais son périple est parsemé d embûches...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...