Tableau d'Essaouira-Mogador. Ecrits sur une ville marocaine et sa région, Tome II
Robinet Jean-François
L'HARMATTAN
35,50 €
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EAN :9782336307718
Un archipel en piémont de l'Atlas marocain, connu des Phéniciens, où, à l'aube de l'ère chrétienne, Juba II, roi de Maurétanie, installe des fabriques de pourpre ; un mouillage mentionné par les géographes arabes du Moyen Age ; des îles que les nations européennes, en quête d'escales sur la route des Indes, ne tarderont pas à convoiter - au XVIe siècle, les Portugais tenteront de s'y implanter. Une baie sablonneuse balayée, l'été venant, par les vents alizés, que le sultan Sidi Mohammed ben Abdallah choisit pour fonder, en 1760, la cité qu'il baptisera Essaouira. Le premier tome de cette anthologie réunit des écrits dus à des témoins du lointain passé de ce site, puis à des voyageurs, consuls, négociants, qui fréquentèrent la ville nouvelle, puis ceux de rescapés de naufrages à proximité des Iles Canaries ; tous rapportent les hauts et les bas que connut le commerce maritime de cette cité portuaire durant le siècle qui suivit sa fondation, les effets de celui-ci sur la population - l'importance en son sein d'une communauté juive et d'une autre, européenne - et nous éclairent sur le quotidien des habitants. Ces témoignages originaux laissant de nombreux blancs dans la continuité du tissu historique, des emprunts faits à des travaux d'historiens contemporains, augmentés d'introductions et de notes, viennent combler ces lacunes autant qu'il se peut, et proposent au lecteur une analyse de ces documents bruts, une fois replacés dans leur contexte.
Nombre de pages
323
Date de parution
23/12/2014
Poids
510g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336307718
Titre
Tableau d'Essaouira-Mogador. Ecrits sur une ville marocaine et sa région, Tome II
Auteur
Robinet Jean-François
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
510
Date de parution
20141223
Nombre de pages
323,00 €
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Penser, activité éminemment personnelle, prend du temps, pour peu que l'on veuille comprendre en vérité. La pensée conquiert les moyens de son autonomie dans la fréquentation des grands penseurs. Ils ne nous proposent pas seulement des modèles de cohérence pour apprendre à penser, ils ont aussi tracé les chemins dont les empreintes sédimentées forment la grammaire culturelle de notre histoire. C'est pourquoi le détour par les ?uvres du passé conditionne l'accès à la compréhension de notre temps et de notre esprit.Ce livre associe selon un parcours orienté:- L'examen des problèmes, qui toujours suscitent l'inquiétude de la pensée et le programme de toute étude réflexive: qu'est-ce que la civilisation? La religion? La science? les Lumières? le bonheur? La politique? L'art? La modernité? Le sens...- La lecture des ?uvres fondatrices dans lesquelles se déploie à son plus haut degré l'effort de cohérence des "héros de la raison pensante": Platon, saint Augustin, Descartes, Spinoza, Kant, Hegel, Nietzsche, Heidegger, Eric Weil.Ce livre s'adresse aux étudiants des classes préparatoires littéraires et commerciales, aux étudiants en philosophie, aux étudiants en sciences politiques, et plus généralement à ceux qui préparent une dissertation de culture générale. Il veut aider tous ceux pour qui la tâche difficile et risquée de la pensée ne peut se concevoir sans l'accompagnement rigoureux et amical des grands textes.
Ce premier tome réunit des écrits de témoins du lointain passé de cet archipel en piémont de l'Atlas marocain, que le sultan Sidi Mohammed ben Abdallah choisit pour fonder, en 1760, la cité qu'il baptisera Essaouira. Voyageurs, consuls, négociants, rescapés de naufrages : tous rapportent les hauts et les bas que connut le commerce maritime de cette cité portuaire durant le siècle qui suivit sa fondation, ses effets sur la population, et nous éclairent sur le quotidien des habitants.
Journaliste et homme politique, Jean-François Robinet retrace son parcours à travers un siècle d'histoire en pleine mutation. Témoignant des bouleversements de mai 68 aux coulisses du pouvoir, il livre un récit personnel et engagé. Son regard vif et critique éclaire les combats et les enjeux d'une époque charnière. Entre souvenirs intimes et événements majeurs, il révèle l'envers du décor d'une vie au service de l'information et de l'action publique. Une mémoire vive, portée par une plume libre et sincère.
Le 19 mai 1968, trois jours après la date anniversaire du décès de Django Reinhardt, Samois-sur-Seine rendait un vibrant hommage au célèbre guitariste. Nouvel habitant de la commune, le journaliste Jean-François Robinet, s'était largement impliqué dans l'organisation de l'événement. En 1983, devenu Maire de Samois et après avoir fondé, avec une équipe engagée, une Association dédiée, il décida que cet hommage serait annuel. Il prit le nom de "Festival International Django Reinhardt". Après 44 ans de présidence, Jean-François Robinet a passé la main au vice-président, Jean-Pierre Guyard, et l'Association l'a nommé Président d'honneur-fondateur. Ce sont ces 50 ans d'hommage à Django qu'il nous fait vivre, avec ses moments choisis d'un festival mythique dominé par le "swing-manouche" du guitariste génial.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...