L'évaluation de la maltraitance. Comment prendre en compte la perspective de l'enfant ?
Robin Pierrine ; Durning Paul
PU RENNES
17,00 €
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EAN :9782753526396
Comment évaluer la maltraitance en protection de l?enfance ? Comment tenir compte de cette parole fragile, tantôt décriée tantôt sacralisée, qu?est celle de l?enfant dans le processus évaluatif ? C?est à ces questions complexes que s?intéresse cet ouvrage. Par un travail comparatif, au sein d?institutions de protection de l?enfance, en France et en Allemagne, ce présent travail s?attache à mettre en lumière les tensions et les ambiguïtés qui parcourent l?évaluation des situations familiales. A partir d?entretiens avec une cinquantaine de professionnels français et allemands, l?auteure cherche à analyser les difficultés et les paradoxes soulevés par l?évaluation pour les pratiques professionnelles. Mais la véritable originalité de ce travail réside dans le choix de donner libre cours à la parole d?enfants et de jeunes, concernés par ces évaluations, afin de comprendre leur perception du processus évaluatif et de leurs possibilités de participation. Ce croisement des regards permet d?interroger les oppositions d?évidence entre la subjectivité et l?objectivité, l?intuition et la rationalisation, la formalisation et la participation pour faire apparaître l?évaluation de la maltraitance dans sa complexité. Dans ce cheminement semé d?embûches et de controverses, l?auteure cherche à définir les conditions d?une évaluation qui accorderait la dimension technique de l?évaluation à la singularité des situations, tout en préservant et laissant être le sujet.
Nombre de pages
291
Date de parution
13/06/2013
Poids
402g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782753526396
Titre
L'évaluation de la maltraitance. Comment prendre en compte la perspective de l'enfant ?
Auteur
Robin Pierrine ; Durning Paul
Editeur
PU RENNES
Largeur
140
Poids
402
Date de parution
20130613
Nombre de pages
291,00 €
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Les épreuves de la sortie des institutions font l'objet d'un intérêt croissant dans la littérature en sciences sociales. Dans ce même mouvement, les études sur la sortie de la protection de l'enfance se multiplient. Dans un contexte de démantèlement du dispositif d'accompagnement à l'âge adulte des jeunes sortant de la protection de l'enfance, cet ouvrage s'intéresse aux recompositions des liens d'affiliation qui s'opèrent pour les jeunes confiés au temps du passage à l'âge adulte. De quels supports disposent-ils pour se définir ? Comment ces jeunes, pris dans des situations de déplacements contraints, parviennent-ils à unifier leurs expériences de vie ...
Cet ouvrage s?intéresse à l?évaluation participative des situations familiales en protection de l?enfance. Il présente un référentiel d?évaluation diagnostique, les références théoriques qui le fondent et la méthodologie qu?il propose. Il s?intéresse aussi à sa démarche de construction et de validation, à son accompagnement en termes de formation, à sa réception par les professionnels ainsi qu?aux dispositifs institutionnels qui l?ont porté. En défendant une vision de l?évaluation qui accorde la dimension technique à la singularité des situations, ce travail questionne plus généralement le cadre de l?évaluation en protection de l?enfance, sans éluder les difficultés rencontrées.
Plus de vingt ans ont passé depuis l'approbation de la Convention des Nations Unies sur les Droits de l'Enfant. Il est temps de concrétiser ces droits et d'évaluer quels sont leurs bénéfices. En se basant sur des situations concrètes dans différentes parties du monde, ce travail analyse comment les enfants "bénéficient" de leurs droits, comment ils en disposent et comment ils en font usage pour leur propre intérêt. Il révèle pourquoi ces droits doivent être compris en prenant en compte les contextes culturels et sociaux spécifiques.
Badel Laurence ; Badalassi Nicolas ; Gijs Anne-Sop
A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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