Le lauréat d'un grand prix littéraire, obsédé par les blonde et les énumérations, doit lire, à l'occasion de la réception de sa récompense, un de ses textes dont l'écriture a été jugée représentative de son style. Mais sa façon d'écrire a évolué. Il décide alors de réécrire le texte élu en mélangue (mélange de langues). Il accorde une interview à une journaliste (blonde, en string) à qui il confie sa définition du roman : "[...] il m'est apparu que les deux versions pouvaient constituer l'ouverture et la clôture d'un roman à faire. Il suffit simplement de remplir l'intervalle. Ecrire c'est justement cela, combler l'écart entre une origine supposée et un point d'aboutissement." Peu enthousiasmé par l'idée de se retrouver exposé au regard d'une foule, qu'a priori il juge hostile, il entreprend dès lors d'éloigner le moment de l'événement en se livrant à diverses "digressions" convoquant Diderot, Sterne et Derrida, mêlant l'interview, les jeux littéraires, le discours politique. Au total, une oeuvre polyphonique, pleine d'humour, qui surprend par la modernité de son écriture.
Nombre de pages
214
Date de parution
30/09/2014
Poids
265g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343040981
Titre
Reviens Cortàzar
Auteur
Robert Jean-Louis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
265
Date de parution
20140930
Nombre de pages
214,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Un couple de paumés, dans le labyrinthe de la gare du Nord, joue à se lancer les bleus des autres. Pour oublier ceux que la vie leur a balancés. Car vivre, c'est se faire des bleus, partout : dans les rues de Port-Louis, où un homme rôde en quête de jeunes filles à qui offrir des roses rouges et... ; en Palestine, où un soldat israélien se débat dans une grave crise existentielle ; au sommet du Piton des neiges, où un photographe amoureux d'un mannequin cherche à capter l'image absolue de l'amour ; et même à Sodome.
Ce recueil de nouvelles à chute réunit quelques textes plutôt ludiques où il s'agit de mystifier le lecteur et d'autres, plus sérieux, mis au service de la dénonciation des grands fléaux sociaux : la violence sous toutes ses formes, le chômage, les effets pervers de la société de consommation et du spectacle. Au total, un ouvrage de notre temps, fait pour notre temps, écrit dans un style qui surprend par sa modernité.
Ce volume consacré au XXe siècle comprend dix chapitres, présentant les sujets les plus fréquemment traités dans les deux premiers cycles universitaires. Le XXe siècle est ici compris au sens "court XXe siècle" (selon l'expression d'Eric Hobsbawm), soit de la Grande Guerre à la fin des années 1980. Toutefois cette chronologie n'était pas pertinente pour certains chapitres, les Etats-Unis et la décolonisation, qui commencent dont à la fin du XIXe siècle. Quatre chapitres étudient d'abord de grands thèmes ou espaces (l'économie, la décolonisation, les Etats-Unis, le monde soviétique et communiste). Les six derniers chapitres suivent un plan chronologique (la Grande Guerre, les fascismes, la France de 1914 à 1945, la Seconde Guerre mondiale, les relations internationales après 1945, la France après 1945).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...