Carlotta Nobile est décédée à l'âge de vingt-quatre ans, des suites d'un mélanome. Au cours des derniers mois de sa vie, en écho aux paroles adressées par le Pape François aux jeunes les invitant à porter la Croix du Christ dans la joie, elle a vécu une profonde expérience de conversion qui peut servir d'exemple à tous ceux qui sont jeunes ou malades. Sa vie a été comme une étoile filante. Artiste brillante, musicienne précoce, écrivain, elle avait tout pour réussir une belle vie humaine mais sans référence à Dieu. Et puis la maladie est venue, inexorable, et les paroles du pape ont résonné dans son coeur et l'ont amené à une lumineuse transformation pour se tourner toute entière vers les autres. Oui, Jésus a vraiment été le plus grand amour de Carlotta dans les douloureux derniers mois de sa présence sur notre terre. Par son témoignage sur la terre, et désormais par son intercession au ciel, Carlotta nous aidera à marcher vers la sainteté. Filomena Rizzo, ancienne vice-présidente de l'Action catholique diocésaine, est mère de famille et professeur de théologie . Elle a collaboré avec l'Avvenire et le magazine Tempi. Paolo Scarafoniest prêtre du diocèse de Bénévent, enseigne la théologie. Il a écrit de nombreux livres et articles de doctrine et de spiritualité.
Nombre de pages
200
Date de parution
28/10/2020
Poids
362g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791033610175
Titre
Carlotta Nobile : en un instant, l'infini
Auteur
Rizzo Filomena ; Scarafoni Paolo ; Rosso François
Editeur
ARTEGE
Largeur
140
Poids
362
Date de parution
20201028
Nombre de pages
200,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Rizzo Philippe ; Bruno Isabelle ; Rubini Stéphanie
Résumé : Les incidences de nos émotions sur notre santé sont nombreuses, mais parfois presque indiscernables. Savez-vous que nos défenses immunitaires sont affaiblies si nous sommes tristes ou déprimés ? Savez-vous que nos organes internes tels que le foie subissent directement les effets chimiques de la colère ? Nous pouvons apprendre à les apprivoiser et limiter ainsi leur impact.Dernière-née des techniques manuelles, la réflexologie des émotions utilise les techniques de la réflexologie plantaire et palmaire. Elle permet de soulager les petits maux et procure un bien-être physique, tout en contribuant à l'équilibre psychique. Elle assure une détente profonde et durable.la peur, la colère, la tristesse, l'insatisfaction, la joie et l'amour,n l'inquiétude, l'amertume, le lâcher-prise : retrouvez dans ce livre les points de réflexologie pour apaiser rapidement les émotions négatives et stimuler les positives.
Parce qu'il fut l'un des premiers adeptes du "parler vrai" en politique, Pierre Mendès France demeure, plus de dix années après sa mort, une des références du panthéon républicain ainsi qu'un modèle d'action politique revendiqué aussi bien par la gauche que par les partis conservateurs. Or, entre le dynamique président du Conseil de 1954-1955 et la conscience de la gauche qu'il incarne après 1962, il y a un Mendès France moins connu qui propose aux Français d'entreprendre avec lui le redressement du pays. La rénovation de la vie politique apparaît comme un préalable au succès de l'entreprise.L'auteur rappelle l'histoire de ce combat républicain avec la prise de contrôle et l'impossible résurrection du parti radical, les rapports avec Guy Mollet et la SFIO qui conditionnent le succès ou l'échec du Front républicain, le splendide isolement face au retour du général de Gaulle, la conversion au socialisme enfin. Mais, au-delà des échecs politiques successifs, Mendès France parvient à concilier socialisme et démocratie, morale et politique, libéralisme et puissance publique : tel est le défi de ce véritable programme de rénovation politique de la France.Jean-Louis Rizzo, agrégé d'histoire et docteur en histoire avec une thèse sur "Mendésisme et radicalisme 1955-1957". soutenue en 1989, spécialisé dans la vie politique française de la Troisième et de la Quatrième République
Le général Sarrail a joué un rôle important durant la Grande Guerre, d'abord en dirigeant une armée sur le front occidental (1914-1915), puis en assumant en Grèce le commandement de l'armée d'Orient (1915-1917). Quelques années plus tard, il assurera de janvier à novembre 1925 la charge de haut-commissaire français au Levant. Homme de gauche, ne taisant pas ses idées même au sein de l'institution militaire, Sarrail s'est trouvé en butte à l'opposition du Grand Etat-Major, appuyé par la droite. Trois fois relevé de ses fonctions, Sarrail semble incarner l'échec, alors qu'il n'a jamais subi de défaite cuisante sur le front. Cet homme dynamique, aux convictions bien appuyées, a été dans sa carrière aussi bien la victime de ses adversaires que de lui-même. Peu en cour auprès du Grand Etat-Major qui ne manquait pas une occasion de l'affaiblir, Sarrail s'est aussi et souvent rendu insupportable par son caractère altier et intransigeant. L'ouvrage repose en partie sur des sources familiales qui permettent de comprendre la personnalité du général Sarrail, un homme aussi bien attachant qu'exaspérant, un homme qui a toujours placé au-dessus de sa carrière militaire l'amour de la République et de ses valeurs. La laïcité, le parlementarisme, la justice sociale, la paix sont des principes qu'il défend tout au long de sa vie. L'armée n'était peut-être pas le milieu idéal pour défendre ces valeurs, ce qui a sans doute contribué à perturber une carrière prometteuse.
Chef du gouvernement français, puis président de la République, Alexandre Millerand traverse toute l'histoire de la IIIe République. Promoteur du socialisme réformiste, il évolue vers les modérés, et devient un des chefs du centre droit. Dans les dernières années de sa vie, il est lucide face au danger hitlérien, mais devient de moins en moins écouté. La découverte de sa vie et de sa carrière montre l'importance de son rôle à l'époque d'une République qu'il a présidée, mais qu'il n'a jamais aimée.
IntroductionLes psaumes, étymologiquement «louanges», sont à la fois parole de Dieu et paroles à Dieu. Ils sont un lien direct entre Dieu et sa créature: l'homme.Ils ont été, dans leur diversité, écrits principalement par David pour être chantés.Parfois les mots sont violents, parfois emprunts d'une grande douceur, ils sont pour l'homme: l'homme qui pleure, l'homme qui gémit, l'homme qui souffre, l'homme qui crie, l'homme qui reconnaît son péché, l'homme qui demande miséricorde, mais à la fin, l'homme qui retrouve la paix et qui rend grâce.Les psaumes sont donc à lire et méditer dans toutes les circonstances de la vie, pour être proche de Dieu: Dieu qui écoute, Dieu qui conseille et surtout, Dieu qui montre son amour et sa douceur.Plus on fréquente les psaumes, plus on découvre le trésor qui est en eux.
Le 21 octobre 2001, pour la première fois de l'histoire de l'Eglise, le pape Jean-Paul II procède à la béatification d'un couple marié. Luigi et Maria Beltrame Quattrocchi ont trouvé ensemble le chemin du Ciel : devenir saint par et dans le mariage, c'est possible ! Mariés en 1905, Luigi et Maria vivent à Rome et forment avec leurs quatre enfants un foyer heureux, a priori tout à fait banal. Le secret de leur sainteté ? "Les bienheureux époux ont vécu une vie ordinaire d'une façon extraordinaire" révèle Jean-Paul II. Scoutisme, engagements caritatifs, éducation des enfants, respect de la vie, amitiés spirituelles, sens du sacrifice, intégrité au travail, intense vie de prière... Le père Antoine De Roeck nous plonge dans l'intimité des deux époux, véritables témoins de la sainteté au quotidien. Il dévoile les joies et les épreuves d'un couple uni par un amour immense et la fidélité à l'Evangile. Un itinéraire de vie conjugale édifiant et une éclatante confirmation de la beauté du sacrement du mariage. Comme en témoigne Maria à la mort de son mari : "En quasiment un demi-siècle de vie commune, jamais un instant d'ennui, de trop-plein, de fatigue". Le père Antoine De Roeck, prêtre du diocèse de Vannes, a participé à la fondation de l'Oratoire Saint-Philippe-Neri de Lorient. Docteur en théologie à l'Institut pontifical Jean-Paul II, il enseigne la théologie morale et est professeur à l'institut de Théologie du corps.
« Le Pape Léon XIII, avec l'encyclique historique Rerum Novarum, a abordé la question sociale dans le contexte de la première grande révolution industrielle ; et aujourd'hui l'Église offre à tous son héritage, la doctrine sociale, pour répondre à une autre révolution industrielle et aux développements de l'intelligence artificielle, qui posent de nouveaux défis pour la défense de la dignité humaine, de la justice et du travail. » Léon XIV