Le duc d'Etampes et la Bretagne. Le métier de gouverneur de province à la Renaissance (1543-1565)
Rivault Antoine ; Hamon Philippe ; Jouanna Arlette
PU RENNES
30,00 €
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EAN :9782753586406
Pendant près de vingt-deux ans (1543-1565), Jean de Bretagne, duc d'Etampes, est à la tête de la Bretagne en tant que gouverneur de la province. Héritier des comtes de Penthièvre, eux-mêmes issus des ducs de Bretagne, il devient un fidèle serviteur des Valois à qui il doit tous ses honneurs. Des sources renouvelées, tant épistolaires qu'administratives, permettent désormais de mieux cerner les contours du métier de gouverneur, dans une province en voie d'intégration au royaume de France, soit entre le règne de François Ier et les premières guerres de Religion. Au quotidien, le gouverneur de Bretagne doit assurer une grande diversité de missions : défense armée d'une imposante frontière maritime en contact permanent avec l'Espagne et les Flandres des Habsbourgs ou l'Angleterre des Tudors ; gestion des deniers royaux ; bon respect de la justice du souverain, etc. Avec l'émergence des troubles religieux, c'est aussi à la paix entre les confessions qu'il faut désormais veiller. Surtout, à la lecture des sources, il est frappant de constater que le gouverneur de Bretagne apparaît très souvent aussi bien comme un relais que comme un intercesseur entre sa province et le roi de France. Trait d'union entre le centre et la périphérie, entre la cour et la province, cet acteur politique de premier ordre a longtemps été mal compris et mal jugé par l'historiographie. L'analyse renouvelée de ses réseaux, de son influence et de son large pouvoir provincial permet de réévaluer le rôle tout à fait particulier de ce type de serviteur du roi dans la France de la Renaissance.
Nombre de pages
393
Date de parution
23/02/2023
Poids
674g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782753586406
Titre
Le duc d'Etampes et la Bretagne. Le métier de gouverneur de province à la Renaissance (1543-1565)
Auteur
Rivault Antoine ; Hamon Philippe ; Jouanna Arlette
Editeur
PU RENNES
Largeur
165
Poids
674
Date de parution
20230223
Nombre de pages
393,00 €
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Petite Nini deviendra grande est une trilogie autobiographique. Le tome 1 Nini chemine entre prose et poésies en était le prélude. Vous découvrez ici les 23 premières années de Nini, de 1963 à 1986, fidèle à ses souvenirs, ses ressentis, ses colères et ses bonheurs face aux aléas de la vie. Vous la voyez grandir, vivre ou survivre. C'est sa façon, à elle de se sentir vivante, de s'intégrer dans un système dans lequel elle s'est retrouvée rejetée, perdue, abandonnée. Nini témoigne de sa lutte contre bien des démons : abandons, attouchements, maltraitances physiques et psychologiques, tentatives de suicides multiples, sexe, alcool, vie débridée, décès, maladies... Petite Nini deviendra grande plus par obligation que par plaisir ou désir. Au début de l'année 2015, Nicole a ressenti la nécessité d'écrire sa drôle de vie et de la partager avec vous. Une vie ni simple, ni facile, ni ordinaire. Une histoire passionnante. Le tome 3 Les années passent et ainsi va la suite accompagné de ses poésies L'esprit d'automne viendra clore la trilogie et révélera les dernières années de son histoire.
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Violences, attentats, catastrophes naturelles, pandémie... le stress post-traumatique est un trouble qui touche de plus en plus de personnes et tout le monde peut un jour ou l'autre y être confronté. L'auteure, elle-même victime de stress post-traumatique, a créé la méthode YOGAsophro®, alliance du yoga et de la sophrologie, pour aider ceux et celles qui souffrent des méfaits du stress à retrouver leur droit de naissance : vivre en paix.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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