FRAGMENTS POSTHUMES TIRES DES PAPIERS D UN JEUNE PHYSICIEN
RITTER
PREMIERES PIERR
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EAN :9782913534025
Au terme de sa courte existence tumultueuse, le physicien Johann Wilhelm Ritter (1776 - 1810) eut le temps de publier un dernier livre, écrit "absolument pour personne, et même pas pour soi-même, mais seulement pour le sujet en soi". Le "sujet" des énigmatiques Fragments posthumes pourrait bien être la rencontre avec soi dans la connaissance des choses. Une "aspiration infinie" dont Ritter, qui découvrit le rayonnement ultraviolet, note qu'elle "n'est pas autre chose que la lutte pour l'art d'aimer", soit un dessein au rebours du programme de mathématisation du monde, lequel se réalise depuis en domination féroce de la technique et de l'économie. D'où le caractère personnel, intime, et pourtant théorique de ce texte, où l'on croise Herder, Novalis et d'autres proches du jeune physicien, dans un avant-propos aux airs de roman d'éducation que Walter Benjamin saluera comme le plus important morceau de prose autobiographique du romantisme allemand.
Date de parution
26/09/2005
Poids
400g
Largeur
204mm
Plus d'informations
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EAN
9782913534025
Titre
FRAGMENTS POSTHUMES TIRES DES PAPIERS D UN JEUNE PHYSICIEN
ISBN
2913534023
Auteur
RITTER
Editeur
PREMIERES PIERR
Largeur
204
Poids
400
Date de parution
20050926
Disponibilité
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Son mari est parti s'établir au pôle Nord pour y mener une vie de trappeur. Alors Christiane, parfaite ménagère des années 1930, décide de troquer son statut de femme au foyer pour celui d'aventurière du Grand Nord.Elle débarque à l'été 1933 sur les côtes du Spitzberg pour rejoindre Hermann dans une cabane isolée, sur une terre hostile et déserte. Après l'angoisse des premiers jours, Christiane fait l'expérience indélébile d'un quotidien intense, entre extase et survie, et se prépare pour l'hiver et son interminable nuit noire... Progressivement, elle développe une véritable relation de tendresse avec cette nature capricieuse qui orchestre chaque instant de la vie, et offre parfois le spectacle d'une aurore boréale ou d'une famille d'ours polaires." Raconté avec douceur et simplicité, ce récit culte est le premier témoignage féminin de survie dans le Grand Nord. " Paulette Magazine" Au sortir de ces pages délicieusement contagieuses, le lecteur n'a qu'un seul désir : découvrir des photos du Spitzberg afin de poursuivre l'aventure et continuer de rêver. " Le Matricule des Anges
A côté de nombreux travaux portant sur des sujets aussi divers - en apparence - que la théorie de l'inconscient, l'anatomie comparée, ou la physiognomonie des montagnes, Carl Gustav Carus a laissé le récit détaillé du voyage qu'il fit à l'île de Rügen, sur l'incitation de son ami et mentor le peintre C. D. Friedrich. A l'époque, en 1819, cette île de la Baltique aux blanches falaises de craie pouvait encore donner " l'étrange impression d'une nature, primordiale intacte ", exceptionnellement propice " au complet abandon à ses pensées et à ses sentiments ". Carus put ainsi poser les jalons de sa célèbre théorie de la peinture de paysage, considérée comme " expérience de la vie de la terre ", et qui annonçait le projet de toute une vie : redéfinir la place de l'art et de la science dans leurs rapports à la connaissance.
Voir, et aimer : les couleurs, les arbres de la forêt, les feuilles tombées - ne va pas de soi. Bien au contraire : "La beauté et la vraie richesse sont toujours (...) bon marché et méprisées", puisque "le paradis pourrait être défini comme l'endroit que les hommes évitent". Tel est l'arrière-plan de "Couleurs d'automne", resté jusqu'ici inédit en français. A l'origine, fasciné par la "maturité" du feuillage - contrairement à celle des fruits, elle ne s'adresse "qu'à notre goût pour la beauté" -, l'auteur de Walden avait voulu reproduire dans un cahier la couleur exacte des feuilles, au moment où elles montrent les nuances flamboyantes propres à l'Est américain. Le projet ne vit jamais le jour sous cette forme, mais fournit la matière d'une sorte d'apologie des sens, aiguillonnés par la saison, ses rougeurs, et la beauté des herbes sauvages. Une illustration de la recommandation que Thoreau notait quelque dix ans plus tôt dans son Journal : "Il faut voir non pas avec les yeux de la science, qui est stérile, ni avec ceux de la poésie juvénile, qui est impuissante (...). Je voudrais que les faits soient exprimés selon des vues plus profondes (...) de telle façon que l'auditeur ou le lecteur ne puisse les reconnaître ou appréhender leur signification sans être lui-même translaté, transporté..."