Max Rippon est l'auteur, entre autres, du Dernier Matin, de Marie la Gracieuse et de poésies in créole et français souvent traduites en maintes langues. Ses poèmes sont étudiés, valorisés et mis en voix bien au-delà de la Guadeloupe. Particulièrement attaché à sa terre de Marie-Galante, il lui a consacré un triptyque de beaux-livres, dont Regard est un incontournable témoin. Sa sensibilité poétique l'a conduit à publier La mort d'une goutte d'eau dans son premier recueil Pawol Naïf, en 1986. Il revient sur ce thème obsédant pour ce fils originaire d'une île à l'eau rare. Il a assisté à la naissance et à la Passion de cette goutte d'eau dont il nous raconte l'agonie, tout en nous poussant à embrasser cet aspect de l'écologie. Le cycle de l'eau... est illustré avec de belles touches de bleus nuancés, d'une rare tendresse. Voilà ce que nous propose Max Rippon pour ses premiers pas dans le récit illustré par Amélie-Anne Calmo. L'eau c'est la vie... Save water now !
Date de parution
26/08/2024
Poids
500g
Largeur
250mm
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EAN
9782373112061
Titre
Tigout est morte ce matin
Auteur
Rippon Max ; Calmo Amélie-Anne
Editeur
CARAIBEDITIONS
Largeur
250
Poids
500
Date de parution
20240826
Nombre de pages
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Pépin Ernest ; Pineau Gisèle ; Rippon Max ; Chulem
Nous avons fait le pari d'éditer un livre sur la Guadeloupe hors des clichés habituels ou des images convenues des guides touristiques. Un livre sans ces plages de sable blond ou volcanique, ces rivières rocheuses, ces marchés aux épices, cette barrière de corail, ce carnaval, ces cases colorées... que nous aimons tant.Majestueuse Guadeloupe propose une balade inattendue et sensible, à la découverte des trésors du patrimoine du Conseil départemental : sites naturels, traces et sentiers, bâtisses historiques, friches industrielles, infrastructures, espaces culturels.Ce patrimoine départemental est immense. Il relie les hommes entre eux et à leur histoire. Inscrit dans la proximité des lieux de vie, sa beauté si familière nous échappe parfois. Il fallait le regard intime de six photographes (Charles Chullem-Rousseau, Daniel Dabriou, Anthony Levesque, Bruno Michaux-Vignes, Philippe Tirolien, Hélène Valenzuela) pour magnifier ces sites, et la plume légère de trois écrivains (Ernest Pépin, Gisèle Pineau, Max Rippon), pour révéler toute leur majesté aux trésors du Département.
Barker Howard ; Déprats Jean-Michel ; Rippon Nicol
Ce 3e volume de ses oeuvres choisies fait découvrir un autre aspect de Parker, avec deux de ses premières pièces où l'excès d'abjection et de macabre va lui permettre de définir les contours d'un nouveau théâtre politique. Malgré la gravité des sujets, ce n'est pourtant pas le tragique qui prédomine ; comme si l'auteur mettait en évidence que le monde est trop inhumain pour que le mode tragique soit encore capable de l'exprimer. Il cherche donc à le dépasser par le grotesque. Quelques années plus tard, il développera sa théorie du théâtre de la Catastrophe. La Griffe (1975) conte l'épopée tragicomique d'un bâtard bigleux né dans la misère, Noël Biledew, Il compte prendre sa revanche et s'élever dans l'échelle sociale en proposant ses services de maquereau, notamment au ministre de l'Intérieur. Une liaison malencontreuse avec l'épouse de ce dernier causera sa perte. L'acuité de l'auteur et sa virulence sarcastique marquent la singularité de cette satire dramatique au vitriol. L'Amour d'un brave type (1978) nous transporte deux ans après la Première Guerre mondiale sur les collines des Flandres, théâtre de nombreux combats et sépulture sauvage de milliers de soldats. Londres décide de financer la construction de véritables cimetières, et la confie à Hacker, entrepreneur ambitieux. Cette comédie noire, où se rencontre une succession de personnages hauts en couleur, interroge les rapports entre histoire privée et histoire publique.
Guyane. Debout dans la poussière de sa vie, Paul rêve de gloire, de diamants à chaque doigt, d'un autre destin et de péter la gueule au Diable. Et si c'était sur scène, dans la peau de Kadhafi qu'il la prenait sa revanche ? Après tout, entre le leader de Lybie et lui, ancien colonisé, il n'y a qu'un miroir. Oui mais comment jouer Kadhafi ? En tyran sanguinaire comme l'avaient dépeint certains ? Ou comme ce héros que d'autres continuent de pleurer ? En rebelle ou en terroriste ? Oscillant de l'un à l'autre, Paul revit les dernières heures de Mouammar Kadhafi.
Moins connue que Lumina-Sophie qui fut la principale héroïne de l'Insurrection du sud de la Martinique, Rosalie-Soleil en a été l'une des figures emblématiques. Dans cette pièce, co-écrite en 1999 avec des stagiaires du Centre Dramatique Régional, alors dirigé par le comédien Elie Pennont, Raphaël Confiant nous la présente à différentes époques de l'histoire de la Martinique. C'est qu'au-delà de la mythification du personnage, il importe de diversifier les points de vue : on verra donc l'héroïne qui combat avec les insurgés (1870), celle qui participe aux festivités du Tricentenaire (1935) du rattachement de la Martinique à la France, celle qui tente de survivre pendant l'époque dite de l'Amiral robert c'est-à-dire celle de la Deuxième guerre mondiale (1939-45) au cours de laquelle l'île fut contrainte de vivre en quasi-autarcie et celle de l'arrivée du nouveau millénaire (1999). A chacune de ces époques sa Rosalie-Soleil, tantôt combattante tantôt débrouillarde tantôt résignée tantôt dépravée, cela à l'image d'une Martinique qui depuis bientôt quatre siècles se débat et se bat pour tenter de faire face aux tragédies et aux comédies de son histoire.
La Guyane ? Personne ne vous croira. Il faut dire qu'un corbillard braqué par un commando qui n'hésite pas à occire un croquemort, avant de tailler la route avec un cadavre qui n'aspirait qu'à rejoindre sa dernière demeure, ça n'arrive pas tous les jours. Le capitaine Christophe Arnould, fraîchement débarqué dans cette France pas comme les autres, n'est pas au bout de ses surprises et découvre un monde où tout est monnayable, surtout pour de la coke. La Guyane ? Personne ne vous croira. Si on vous le dit...
Cet essai, vous invite à découvrir Pointe-à-Pitre, à l'aune d'une histoire riche et singulière. L'auteur vous raconte la résilience de cette cité, sa mue permanente, sa résurrection constante. Fort de son parcours personnel, il analyse et donne à comprendre le développement urbain de ce c'ur identitaire de la Guadeloupe. Cette visite guidée vous parle de la ville rebelle, de l'étranglement de la bourgeoisie locale dans des limites devenues trop étroites, de l'appropriation des espaces urbains et périurbains par les classes populaires venues des quatre coins de l'archipel. Il n'élude pas le permanent débat social et l'analyse des antagonismes de classes indispensables pour comprendre les accès de fièvre dont elle est le théâtre autant que ses rénovations successives. La ville vous est contée au décours des péripéties humaines, des quêtes sociales et identitaires, des actions menées pour créer les conditions d'un épanouissement culturel, matériel et sanitaire et la volonté de faire peuple.