
Femmes, pouvoirs. Actes du colloque d'Albi, des 19 et 20 mars 1992
Riot-Sarcey Michèle
KIME
15,30 €
Sur commande
EAN :
9782908212594
Commandé avant 16h, livré demain
| Date de parution | 01/04/1993 |
|---|---|
| Poids | 204g |
| Largeur | 216mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782908212594 |
|---|---|
| Titre | Femmes, pouvoirs. Actes du colloque d'Albi, des 19 et 20 mars 1992 |
| Auteur | Riot-Sarcey Michèle |
| Editeur | KIME |
| Largeur | 216 |
| Poids | 204 |
| Date de parution | 19930401 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La démocratie à l'épreuve des femmes. Trois figures critiques du pouvoir (1830-1848)
Riot-Sarcey MichèleRésumé : Malgré le renouvellement de l'histoire des femmes, malgré les critiques adressées par des historien(ne)s à cette lecture de l'universalité monotype qui ne se dit pas, l'histoire de la démocratie continue de s'écrire au masculin. Pensée par des hommes et pour des hommes dans l'événement fondateur, la démocratie revisitée par les historiens ne pourrait-elle inclure les femmes dans son histoire, sachant que certaines d'entre elles sont intervenues, au même moment, dans le même événement, pour obtenir les mêmes droits ? Ou tout simplement, comment écrire l'histoire des hommes qui agissent et parlent avec celle des femmes qui se taisent pour la plupart ? Les femmes, exclues du politique, ne sont-elles pas incluses dans cette idée républicaine, dans cette démocratie qui ne peut devenir réalité qu'en englobant les deux sexes d'une humanité impossible à séparer ? Cette histoire peut-elle s'écrire ? Comment rendre compte du devenir d'une démocratie dont les maîtres d'oeuvre sont quelques-uns qui agissent au nom des autres, hommes et femmes ? Ecrire cette histoire-là, c'est le défi qu'a choisi de relever Michèle Riot-Sarcey. Pour ce faire, l'auteur a choisi d'emprunter la démarche biographique : soit, suivre le parcours de trois femmes qui vécurent publiquement les moments forts de la première moitié du XIXe siècle en réclamant l'égalité des droits, dans ce temps important de l'élaboration de la pensée démocratique, toujours étroitement associée à la pratique politique.Sur commandeCOMMANDER26,05 € -

LE REEL DE L'UTOPIE. Essai sur le politique au XIXème siècle
Riot-Sarcey MichèleRésumé : On a cru pouvoir, au XIXe siècle, écarter les " utopies " hors du politique alors que la démocratie représentative élaborait ses règles. Au mieux, elles anticipaient sur un progrès social de toute façon irrésistible. A l'encontre de bien des analyses actuelles toujours inscrites dans le sillage des adversaires des utopistes, Michèle Riot-Sarcey, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Paris-VIII, veut montrer combien la lecture de ce mouvement comme force concrète de changement est féconde. Dans les années 1830-1840, la pensée des utopistes n'est pas restée dans l'espace clos des débats d'idées. Par sa réception populaire, comme en témoignent les nombreuses lettres reçues par le journal saint-simonien Le Globe, par sa rencontre avec des événements insurrectionnels, telle la révolte des canuts à Lyon, elle fonde un autre modèle de transformation des sociétés, moins violent, moins préoccupé par la captation du pouvoir que celui inauguré par l'ère des révolutions, mais peut-être plus efficace et vraiment démocratique. Ainsi voit-on des anonymes, sans instance pour les représenter, devenir les inventeurs d'une nouvelle organisation du travail, d'une nouvelle répartition de la propriété et des richesses, d'une reconnaissance des droits de chacun. Ce réel de l'utopie qui se construit dans l'intervalle du temps présent et des aspirations au changement doit retrouver sa vraie place : celle du politique.Sur commandeCOMMANDER24,25 € -

De la catastrophe. L'homme en question du Déluge à Fukushima
Riot-Sarcey MichèleLivre pessimiste ? En apparence seulement. De la catastrophe rassemble un concentré synthétique des événements inouïs qu'ont dû vivre et subir les contemporains, du mythe du Déluge à la réalité de Fukushima. L'humanité n'a cessé devoir affronter les excès du temps, de la peste noire au tremblement de terre de Lisbonne, mais cette même humanité à largement participé à sa propre destruction, de la prise de Constantinople à Fukushima. C'est pourquoi il a semblé utile de penser l'ensemble de ces adversités afin de mettre au jour, à l'aide de théoriciens critiques, la part humaine de ce qui fût considéré comme un dérèglement naturel ou une punition divine. Les deux guerres mondiales sont un exemple édifiant de l'autodes- truction de l'humanité, il en est de même du devenir inéluctable de la catastrophe écologique à défaut d'une prise de conscience lucide de nos contemporains.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Le procès de la liberté. Une histoire souterraine du XIXe siècle en France
Riot-Sarcey MichèleRésumé : Dans cet ouvrage, Michèle Riot-Sarcey fait revivre les idées de liberté surgies au cours des expériences ouvrières et des révolutions sociales du XIXe siècle français. Des idées largement oubliées depuis : minoritaires et utopiques, incomprises à leur époque, elles ont été maltraitées par l'histoire devenue canonique. Leur actualité s'impose pourtant aujourd'hui, à l'heure où l'idée de liberté individuelle a été dissociée de la liberté collective et réduite au libéralisme et à l'individualisme. Ce passé inaccompli est ici revisité à partir de ses traces multiples : publications politiques, archives, romans, poésie, tableau, etc. Avec un souffle singulier, l'auteure restitue l'étonnant parcours de vie de femmes et d'hommes du peuple si nombreux à s'engager dans les chemins de la révolte, révélant ainsi les modalités méconnues de l'effacement de cette histoire. Comme le rôle des idées du "socialiste" Henri de Saint-Simon, qui influença tant de ces acteurs avant de se retrouver au coeur du projet capitaliste et industrialiste du Second Empire. Ou encore celui de Victor Hugo, dont l'immense succès des Misérables contribua à l'oubli de l'esprit de liberté qui avait marqué les insurrections de 1830 et 1848. Cette fresque audacieuse, aussi excitante à lire qu'elle est remarquablement documentée, démontre la pertinence de la pensée de Walter Benjamin sur la nécessité de "faire exploser les continuités historiques". Et elle invite à comprendre autrement les symboles aujourd'hui en ruines du XIXe siècle français : philosophie du progrès, contrôle de l'ordre social, "mission civilisatrice" de la république coloniale... Afin de libérer la modernité créatrice de la modernité dévastatrice, ce livre entend ainsi donner à voir sous un jour nouveau les rêves du passé, dont l'actualité prend sens au présent dans la quête d'un avenir radicalement autre.Sur commandeCOMMANDER24,00 €
Du même éditeur
-

La photographie
Baudelaire Charles ; Hirt AndréLa photographie, c'est le matérialisme triomphant et l'impersonnalité, tout le contraire de la "création", l'ennemie du rêve, de l'Idéal et de la poésie en général. Sans forcer leschoses, on peut affirmer qu'à la fois elle incarne le spleen, en condense la nature et en expose tous les effets d'écrasement de ce qui est humain sur la terre, à savoir le désespoir et l'ennui. Car le sujet de la photographie, c'est bien, comme on ne cesse de le constater à la réflexion, la mort. Enfin, elle est une technique, rien qu'une technique, et le mieux serait d'ailleurs, pour le poète, qu'elle se cantonne à cela, parfaitement adéquate au Moderne et cet "âge des foules". Il s'agit donc, concernant la photographie, à la lettre et sans la moindre nuance, d'une condamnation, de celle qu'un poète, ou au sens encore fort du terme pour Baudelaire et en fonction de la position qu'il occupe, un artiste, peut s'autoriser à prononcer. Et pourtant, ce serait négliger qu'une poétique de la photographie est présente au coeur des pages que Baudelaire lui consacre à charge, qui reformule le statut de l'image en l'élevant à l'illumination, voire à la révélation.EN STOCKCOMMANDER9,50 € -

PHILOSOPHIA SCIENTIAE VOL.25/1 - GIUSEPPE PEANO AND HIS SCHOOL : LOGIC, EPISTEMOLOGY AND DIDACTICS
CANTU/LUCIANOEN STOCKCOMMANDER24,00 € -

De la liberté. John Stuart Mill et la naissance du libéralisme
Li Hongtu ; Ciaudo JosephLe libéralisme n'est pas seulement une orientation de la pensée économique qui domine actuellement le paysage politique et intellectuel des pays anglo-saxons et d'Europe occidentale. C'est aussi, à l'origine, une revendication de liberté pour la personne, d'émancipation par rapport à un cadre moral hérité de temps anciens. Ces deux dimensions se croisent notamment dans l'oeuvre de John Stuart Mill dont LI Hongtu, professeur d'histoire à l'université Fudan (Shanghai) étudie l'oeuvre majeure, le traité De la liberté (1859). Correspondant d'Auguste Comte et disciple de Jeremy Bentham, John Stuart Mill est entré en dialogue avec les grands courants philosophiques de son temps, de l'utilitarisme au positivisme. Fervent défenseur de la liberté de l'individu confronté à la multiplicité des contraintes sociales, il a défié les préjugés de son temps en partageant la vie d'Harriet Taylor, militante du droit des femmes. La même logique l'a poussé à s'engager pour la liberté des lois du marché. Mais il était aussi employé de la Compagnie des Indes orientales, et même si on ne relève pas chez lui de traces de racisme, il s'accommodait très bien du colonialisme et du fait que des continents entiers, de l'Inde à la Chine, soient exclus des bienfaits du libéralisme dont il se faisait l'apôtre. Il était urgent que l'émergence du libéralisme soit aussi abordée dans la perspective d'une historiographie extra-européenne.EN STOCKCOMMANDER25,00 € -

DIALOGUE. FROM BIOCHEMISTRY TO HISTORY OF CHINESE SCIENCE AND TECHNOLOGY
NEEDHAM/GAZAGNADOUEN STOCKCOMMANDER15,00 €
