Droit des étrangers et droit d’asile en République démocratique du Congo
Ridja Mali Ange ; Tshiyembe Mwayila
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782336604923
Cet ouvrage propose une analyse complète et actualisée du régime juridique des étrangers et du droit d'asile en République démocratique du Congo. La première partie est consacrée au droit des étrangers, abordant les bases théoriques en la matière, les conditions d'admission sur le territoire, les différentes catégories de visas et titres de séjour, les droits reconnus aux étrangers, ainsi que les mécanismes d'éloignement et d'expulsion. La seconde partie porte sur le droit d'asile et la protection internationale des réfugiés sur le territoire national congolais. L'ouvrage présente les engagements internationaux, le cadre juridique national et la réalité de la pratique du droit d'asile en République démocratique du Congo. Enfin, l'ouvrage souligne les défis contemporains de la République démocratique du Congo : gestion des flux migratoires dans une région instable, pressions humanitaires dans l'est du pays, insuffisances administratives, et nécessité de renforcer les institutions en charge de la question des étrangers et de l'asile.
Nombre de pages
276
Date de parution
23/04/2026
Poids
330g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336604923
Auteur
Ridja Mali Ange ; Tshiyembe Mwayila
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260423
Nombre de pages
276,00 €
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Morceaux d'étoffes, lambeaux d'animaux, ossements, plumes, mue de serpent, pinces de crabes, feuilles d'arbres froissées, matières organiques, débris de branches, de plastique, reliquats harassés offerts par le hasard, la rapine et le dépeçage, bribes, fragments, rognures, assemblages de choses qu'on aurait envie de dire parfaits tant les choix qui ont présidé à tisser entre elles ces liens de connivence, à consolider ces architectures où rien ne semble pouvoir être ajouté, rien retranché non plus, les ont dotées d'une présence d'immuable beauté. Chemin propice à l'âtre d'une escale méditative, qui dévoile un peu plus nos visages. C'est ce que ces images nous proposent encore, mariant la lumière à ce fer qui nous brûle, notre conscience d'être au monde, passants parmi les êtres et les choses, ni davantage ni moins qu'eux soumis aux mêmes lois de vivre et disparaître. D'occuper un espace de temps avant que de nous effacer."
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...