
LES INSTITUTIONS POLITIQUES DE LA FRANCE - DE LOUIS XV A GISCARD D'ESTAING
RICHARD GUY
FLAMMARION
30,90 €
Epuisé
EAN :
9782082111249
| Date de parution | 08/01/1992 |
|---|---|
| Poids | 434g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782082111249 |
|---|---|
| Titre | LES INSTITUTIONS POLITIQUES DE LA FRANCE - DE LOUIS XV A GISCARD D'ESTAING |
| Auteur | RICHARD GUY |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 135 |
| Poids | 434 |
| Date de parution | 19920108 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Éléments d'histoire rurale en France et en Angleterre de 1600 à 1800
Richard GuyCette étude comparative sur la terre et les paysans en France et en Angleterre pendant une période de plus de deux siècles fait appel à l'histoire politique, économique et sociale des deux nations, du règne d'Elisabeth II (1558-1603) à la fin de la Révolution française. La société française d'Ancien Régime était divisée en trois ordres, mais sous cette façade juridique se masquait une réalité, celle de l'existence d'une masse paysanne qui constituait les quatre cinquièmes de la population totale du royaume et qui possédait encore, après des siècles d'usurpations en tous genres, 35 % des terres cultivées. Comme dans l'ensemble de l'Europe, le travail de la terre dominait la vie économique du pays. La paysannerie était la base sociale sur laquelle reposait tout l'édifice de l'Ancien Régime. Elle était restée à l'écart, pour l'essentiel, de tous les grands courants idéologiques qui avaient traversé le Siècle des Lumières. La révolution de 1630, la guerre civile et les confiscations des biens des vaincus par Cromwell constituèrent le point de départ de la formation d'une grande propriété anglaise. La restauration monarchique de 1660 et la " glorieuse révolution " de 1688 confortèrent le triomphe de la grande propriété terrienne qui alla de pair avec l'éviction des petits paysans : désormais, quelques milliers de propriétaires, landlords et membres de la gentry, loueraient les terres concentrées par les enclosures à quelques dizaines de milliers de fermiers qui les exploiteraient grâce à l'emploi de centaines de milliers d'ouvriers agricoles, de domestiques et de paysans ne possédant qu'un maigre lopin et condamnés à vendre leur travail un peu partout.EpuiséVOIR PRODUIT16,80 €
Du même éditeur
-

L'Irréversible et la nostalgie
Jankélévitch VladimirQu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,70 €

