Laïcs dans l'Eglise aujourd'hui. Sainteté et mission
Rey Dominique
SALVATOR
9,90 €
Epuisé
EAN :9782706707087
Sainteté et mission Comme à chaque moment de son histoire, l'Église est vouée, en ce début de troisième millénaire, à inventer son inscription dans le monde, pour le transformer suivant la logique de l'Incarnation. À l'époque du développement de l'Action catholique (de l'entredeux- guerres à 1950), puis à celle de l'investissement dans le monde et du privilège théologiquement donné au milieu social (l'après-guerre), a succédé une troisième période: celle du désenchantement du monde. Le catholicisme devient une religion parmi tant d'autres. Et pourtant, cette postmodernité est en quête de fondamentaux et de repères d'humanité, de respect des droits de l'homme et de vie spirituelle. Ainsi l'Église, en Occident, est en train de vivre de profondes mutations dans sa posture vis-à-vis du monde. Les fidèles laïcs se trouvent au centre de ce bouleversement. Ce qui appelle une prise de conscience nouvelle de leurs racines baptismales et ecclésiales, un approfondissement de leur identité croyante et confessante, une créativité missionnaire qui conjugue présence au monde, dialogue de raison, témoignages de vie, annonce de la foi, prophétisme et nouvel art de vivre.
Nombre de pages
108
Date de parution
18/02/2010
Poids
147g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706707087
Titre
LAICS DANS L'EGLISE AUJOURD'HUI
Auteur
Rey Dominique
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
147
Date de parution
20100218
Nombre de pages
108,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cet ouvrage propose aux chrétiens de redécouvrir le mystère et la beauté de la vocation du prêtre. A la suite de son livre, Le prêtre, Mgr Dominique Rey mène ici sa réflexion sur l'identité, l'appartenance ecclésiale et la mission actuelle d'évangélisation du prêtre. Ces textes inspirés d'homélies prononcées lors d'ordinations ou de messes chrismales expriment combien le sacerdoce rend visible la totalité du mystère de l'Eglise. Dans un style direct et vivant, ces écrits nourrissent la méditation sur le sacerdoce et transforment notre regard sur les prêtres. Un excellent prolongement à l'année sacerdotale voulue par le pape Benoît XVI.
Mgr Dominique Rey est évêque de Fréjus-Toulon depuis 2000. Il a déjà publié de nombreux ouvrages et porte régulièrement la parole de l'Église sur les sujets de société fondamentaux.
La franc-maçonnerie n'imposerait aucun principe mais viserait plutôt à rassembler, au-delà des frontières des diverses religions et visions du monde, des hommes et des femmes de bonne volonté, sur la base de valeurs humanistes compréhensibles et acceptables par tous. La franc-maçonnerie constituerait un élément de cohésion pour tous ceux qui croient en l'Architecte de l'univers et qui se sentent engagés à l'égard de ces orientations morales fondamentales qui sont définies, par exemple, dans le Décalogue ; elle n'éloignerait personne de sa religion mais constituerait au contraire une incitation à y adhérer davantage. Qu'en est-il vraiment ? La foi chrétienne est-elle conciliable avec la franc-maçonnerie ? Quelle est la position de l'Eglise catholique vis-à-vis de ces courants ? . . Dominique Rey est évêque du diocèse de Fréjus-Toulon.
Ouvert à une société multiculturelle, l'enseignement catholique fait de plus en plus partie, pour l'opinion publique, du paysage scolaire pacifié. Il est pourtant confronté à plusieurs questions d'importance (afflux des demandes d'inscription, mixité sociale, gestion de l'immobilier). Participant au service public d'éducation, l'école catholique est aussi pleinement une institution de l'Eglise, un "lieu ecclésial d'évangélisation". Sa réponse anthropologique passe par une éducation à la liberté, et la mise en oeuvre d'un projet éducatif "dans lequel fusionnent harmonieusement la foi, la culture, la vie". Sa mission l'appelle à intégrer la question religieuse et la vie de foi dans la formation qu'elle offre, en sachant distinguer les attentes et les réponses à donner. Dans un contexte d'évolution socioculturelle incertaine, l'école catholique est appelée à s'interroger sur son identité et sa raison d'être. À retrouver ainsi une nouvelle conscience d'elle-même et de son action. Relever ce double défi, anthropologique et missionnaire, exige au coeur des établissements la présence d'une communauté chrétienne, centrée sur le Christ et qui témoigne de la joie de croire. C'est pourquoi cet ouvrage offre quelques pistes sur l'école comme lieu d'expérience chrétienne et d'accompagnement de la foi.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.