Le chrétiens de l'Antiquité tardive et leurs identités multiples. Afrique du Nord, 200-450 après J-C
Rebillard Eric ; Hasnaoui Alexandre
BELLES LETTRES
35,00 €
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EAN :9782251381275
Pendant longtemps, l'étude de la vie religieuse dans l'Antiquité tardive s'est appuyée sur l'idée que juifs, païens et chrétiens étaient en grande partie des groupes distincts, séparés par des marqueurs explicites en matière de croyances, de rites et de pratiques sociales. Cependant, depuis quelques années, un nombre croissant d'études ont révélé à quel point les identités dans le monde romain tardif étaient fluides, multiples et brouillées par les différences ethniques, sociales et sexuelles. Pour les chrétiens de cette période, la christianité n'était ainsi que l'une des identités disponibles parmi de nombreuses autres. Dans le présent ouvrage, Eric Rebillard explore la manière dont les chrétiens d'Afrique du Nord, entre le IIe et le milieu du Ve siècle, entre l'époque de Tertullien et celle d'Augustin, choisissaient les moments et les contextes dans lesquels ils s'identifiaient comme chrétiens. En déplaçant le curseur des groupes vers les individus et en mettant l'accent sur ces derniers, l'auteur remet plus largement en question l'existence de groupes soudés, stables et homogènes fondés sur la christianité. En montrant que le caractère intermittent de la christianité était un élément structurellement cohérent dans la vie quotidienne des chrétiens dans la période considérée, ce livre ouvre tout un ensemble de questions nouvelles qui nous permettront de progresser dans la compréhension d'une période cruciale de l'histoire du christianisme.
Nombre de pages
235
Date de parution
19/09/2014
Poids
330g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782251381275
Titre
Le chrétiens de l'Antiquité tardive et leurs identités multiples. Afrique du Nord, 200-450 après J-C
Auteur
Rebillard Eric ; Hasnaoui Alexandre
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
150
Poids
330
Date de parution
20140919
Nombre de pages
235,00 €
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L'organisation par l'Eglise de lieux de sépulture réservés aux chrétiens à partir du milieu du IIIe siècle n'est pas aussi solidement établie que le veut la tradition historiographique. Ce constat invite à ouvrir une enquête plus générale sur le rôle de l'Eglise dans les relations des vivants et des morts à l'époque de l'Antiquité tardive. Ce livre étudie les rapports entre religion et sépulture avec la préoccupation constante de replacer les pratiques des chrétiens dans le contexte des pratiques de leurs contemporains, païens ou juifs.Les chrétiens ne constituent pas les groupes fermés et hostiles que l'on décrit parfois, et il ne faut pas leur prêter la volonté de rechercher des formes de sépultures communautaires et exclusives. La sépulture ne joue pas de rôle particulier dans la construction d'une identité chrétienne, sauf le soin pris à enterrer les martyrs et le culte rendu auprès de leurs tombes. Jusqu'à la fin du Ve siècle au moins - limite chronologique ici retenue -, l'Eglise laisse en dehors de son champ ce qui concerne la sépulture des morts et même, pour une très large part, leur mémoire. Cela pose le problème de l'autorité des évêques et de ses limites, mais permet aussi de dessiner les contours d'un christianisme spécifique à l'Antiquité tardive dans lequel existe une large sphère profane.
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Depuis plus de trente ans, The Legend of Zelda fait partie des plus importantes séries de jeux vidéo. A saga de légende, musique de légende. Quel joueur ne serait pas capable de reconnaître la Berceuse de Zelda ou encore les quatre notes caractéristiques de la découverte d'un trésor ? Zelda et sa musique ont, indéniablement, une place de choix dans la culture populaire. Cependant, cette bande sonore ne s'est pas construite en un jour. Elle est le fruit de nombreuses réflexions, du compositeur originel Kôji Kondô mais aussi de ses talentueux successeurs. Avec La Musique dans Zelda. Les clefs d'une épopée hylienne, l'autrice Fanny Rebillard détricote cet univers musical si riche et pourtant si limpide. Des origines et récurrences des thèmes emblématiques aux concerts qui célèbrent Zelda au-delà de la sphère vidéoludique, en passant par la place du son dans le gameplay des jeux, l'ouvrage propose un regard transversal, à la fois pointu et accessible, sur ces mélodies et sonorités inoubliables.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
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