Concept weberien "éthique protestante-capitalisme" et contexte de pauvreté. Le cas malgache - Intégr
Razafiarison Aina Andrianavalona ; Rodin Serge Hen
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782343138091
L'étude du concept de Max Weber " éthique protestante-capitalisme " dans un contexte de pauvreté est un double défi. D'abord parce que le présent ouvrage se propose d'intégrer Weber dans la lignée des économistes. Son affiliation à l'institutionnalisme économique, déterminera ainsi le canevas de l'analyse de la pertinence de sa théorie dans un contexte de pauvreté qu'est le cas malgache. Ensuite car l'évident paradoxe soulevé par l'influence majeure de la religion chrétienne et protestante sur la société malgache, face à une pauvreté ambiante concomitante à un capitalisme embryonnaire, semble remettre en question la présente étude. En intégrant le concept de la pensée complexe, cette analyse avance une approche théorique et pratique, non cloisonnée d'un problème de développement.
Nombre de pages
290
Date de parution
14/11/2018
Poids
348g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343138091
Titre
Concept weberien "éthique protestante-capitalisme" et contexte de pauvreté. Le cas malgache - Intégr
Auteur
Razafiarison Aina Andrianavalona ; Rodin Serge Hen
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
348
Date de parution
20181114
Nombre de pages
290,00 €
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Razafiarison Aina Andrianavalona ; Ranjoanina Germ
Peut-on à l'heure actuelle revoir et rediscuter la succession du roi Ralambo (XVIe-VXIIe siècle), du roi Andriamasinavalona (XVIIe-XVIIIe siècle) ou encore celle d'Andrianampoinimerina (XVIIIe-XIXe siècle) ? Existe-t-il des données et des informations encore inexploitées pour une meilleure analyse de notre histoire ? Les questions de succession, définies par la loi de succession royale merina, restent une problématique majeure dans tous les aspects de la vie des Malgaches et introduisent un débat sur la notion de légitimité selon la conception malgache qui s'écarte sensiblement de son acception occidentale.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...