
La France & l'Egypte à l'époque des vice-rois 1805-1882
L'EXPÉDITION d'Égypte de Bonaparte, qui débute en 1798, se termine, trois ans plus tard, sur un échec militaire patent. Malgré cette mise en contact agressive, les relations entre la France et l'Égypte s'épanouissent, de 1805 à 1882, sous l'influence des vice-rois que sont Mehemet Ali et ses premiers successeurs. L'Égypte, tout en faisant toujours partie de l'Empire ottoman, dispose désormais, vis-à-vis du sultan, d'une très large autonomie qui facilite l'établissement de liens privilégiés avec la France dans de nombreux domaines. Quatre d'entre eux ont plus particulièrement retenu l'attention des auteurs de ce recueil ; la diplomatie et la politique, l'économie, la formation des élites, tant civiles que militaires, le secteur artistique et archéologique. Ces différentes contributions précisent et éclairent les formes qu'a prises la francomanie en Égypte. Elles révèlent également la véritable égyptomanie, pharaonique et musulmane, qu'a connue la France à la même époque.
| Nombre de pages | 360 |
|---|---|
| Date de parution | 03/07/2002 |
| Poids | 1 215g |
| Largeur | 200mm |
| EAN | 9782724703153 |
|---|---|
| Titre | La France & l'Egypte à l'époque des vice-rois 1805-1882 |
| Auteur | PANZAC/RAYMOND |
| Editeur | IFAO |
| Largeur | 200 |
| Poids | 1215 |
| Date de parution | 20020703 |
| Nombre de pages | 360,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le docteur Adrien Proust. Père méconnu, précurseur oublié
Panzac DanielLe nom de Proust appelle à peu près automatiquement le prénom de Marcel. Il s'agit ici du père de Marcel. Adrien est un personnage considérable de la Troisième République, dont les funérailles, presque nationales, vinrent couronner une carrière brillante où ne manquèrent ni la fortune, ni les amitiés les plus flatteuses. Médecin chef de service à l'Hôtel-Dieu, professeur à la faculté de médecine de Paris, inspecteur général des services sanitaires internationaux de 1874 à 1903, année de sa mort, il a défendu et propagé durant trente ans, les multiples aspects de l'hygiène, une nouveauté à l'époque.Sur commandeCOMMANDER25,00 € -

LES CORSAIRES BARBARESQUES. La fin d'une épopée 1800 - 1820
Panzac DanielRésumé : Du début du XVIe siècle jusqu'aux premières décennies du XIXe siècle, les corsaires barbaresques, qui sont pour une large part à l'origine de la puissance des régences d'Alger, de Tunis et de Tripoli, ont hanté l'imagination de la chrétienté. Traités en héros au Maghreb, ces corsaires avaient par contre une image négative en Europe où ils étaient considérés comme des pirates sans foi ni loi. Cette vision se devait d'être confrontée à la réalité des sources historiques. L'exploitation de la documentation maghrébine et européenne permet à Daniel Panzac de brosser un tableau équitable et précis des motivations et des pratiques de ces corsaires et d'analyser la composition et l'importance de leur butin. Elle lui offre également l'occasion de dépasser l'aspect purement statistique pour présenter des destinées humaines parfois hors du commun. L'ouvrage révèle par ailleurs les efforts des régences pour s'insérer, à partir de 1806, dans l'activité économique méditerranéenne, en jouant de leur neutralité et en délaissant la course au profit du transport maritime. Il montre comment l'effondrement de l'Empire napoléonien en 1914 et le retour en force des Européens en Méditerranée fait échouer cette tentative. Il décrit enfin l'ultime reprise de la course, brisée net en 1816 lors du bombardement d'Alger par la flotte anglo-hollandaise sous le commandement de lord Exmouth.Sur commandeCOMMANDER24,85 € -
La marine ottomane. De l'apogée à la chute de l'Empire (1572-1923)
Panzac DanielMaintenir l'unité et l'intégrité de l'Empire, protéger Istanbul lacapitale, réduire les provinces rebelles, lutter contre laRépublique de Venise puis affronter la Russie: telles sont,durant trois siècles et demi, les missions de la marineottomane. Reconstruite après la terrible défaite de Lépante de1571, contrainte de se moderniser, elle passe de la galère auvaisseau, puis au vapeur et enfin au cuirassé. De plus en plusdépendante de l'Occident, elle finit par tomber sous la coupede l'Allemagne et sombre avec elle en 1918. Naviressillonnant la mer Noire, la mer Egée, la mer Rouge, fracas desbatailles plus souvent perdues que gagnées, arsenaux bruissantd'activité, alliances conclues puis retournées, marins en turbanet auxiliaires barbaresques, ingénieurs et officiers européens,déroulent la fresque colorée et souvent tragique de la marineottomane.Sur commandeCOMMANDER11,85 € -

La caravane maritime. Marins européens et marchands ottomans en Méditerranée (1680-1830)
Panzac DanielA un moment où l'on s'efforce de combler le fossé économique, politique et psychologique qui sépare les rives nord et sud de la Méditerranée, il a paru utile de présenter une pratique peu connue - la caravane maritime - qui a, partiellement, joué ce rôle pendant un siècle et demi. Ce vocable quelque peu inattendu désignait la prestation de service que rendirent, de la fin du XVIIe au début du XIXe siècle, les marins européens aux sujets de l'Empire ottoman. Ils assuraient la plupart des liaisons maritimes pour cette immense construction politique à peu près dépourvue de navires de commerce, bien que bordant la majeure partie du littoral méditerranéen. Après avoir exposé les conditions juridiques qui ont encouragé ce type d'association temporaire, Daniel Panzac présente les marins, la pratique quotidienne de la caravane, avant d'évoquer ensuite les affréteurs ottomans. C'est principalement à travers leurs différends que se révèlent les éphémères relations de ces hommes et leur façon de surmonter leur méfiance et leurs préjugés. Ce faisceau dense de liaisons maritimes favorisa la constitution d'un ensemble économique, une "économie-monde", facteur essentiel de cohésion de cet Etat aussi vaste qu'hétérogène que fut l'Empire ottoman, ensemble dont l'effondrement dans la première moitié du XIXe siècle précéda l'éclatement politique.Sur commandeCOMMANDER24,00 €
Du même éditeur
-

Les papyrus de la mer Rouge. Tome 1, Le "journal de Merer" (papyrus Jarf A et B)
Tallet PierreLe site du Ouadi el-Jarf, fouillé depuis 2011, est un port sur la mer Rouge qui a été utilisé au début de la IVe dynastie pour se rendre par voie maritime aux mines de turquoises et de cuivre du sud-ouest de la péninsule du Sinaï. Lors de la campagne de 2013, un important lot de papyrus daté de la fin du règne de Chéops a été mis au jour à l'entrée de l'une des galeries-magasins qui sont l'un des traits caractéristiques du site. Ces documents sont à ce jour les plus anciens papyrus hiératiques jamais découverts. Ils constituent les archives d'une équipe de marins et se subdivisent en deux grandes catégories : des comptabilités enregistrant des livraisons de différents produits, et des journaux de bord qui couvrent plusieurs mois d'activité de cette équipe. Ces derniers décrivent des missions effectuées sous la direction de l'inspecteur Merer, et concernent pour l'essentiel le transport par voie fluviale de blocs de calcaire des carrières de Toura vers le chantier de la grande pyramide de Chéops, alors en construction sur l'autre rive du Nil. Cet ouvrage est la publication des deux journaux de bord les mieux préservés de ce lot.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER37,00 € -

Habitat traditionnel dans les pays musulmans autour de la méditerranée t 1
COLLECTIFSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,00 € -

Ecrire, initier et transmettre. Identité locale et tradition confrérique dans la Hafiziyya Halwatiyy
Soler RenaudLa Hafiziyya est une confrérie soufie de taille modeste, installée dans le sud du gouvernorat de Giza depuis le XIXe siècle. Cette petite confrérie, affiliée à la Halwatiyya, confrérie plus ancienne et aujourd'hui l'une des plus importantes d'Egypte, contribue à l'organisation de la vie religieuse locale par ses pèlerinages et ses rassemblements. La famille de son cheikh fondateur, 'Abd al-Hafiz (m. 1303/1886), dirige toujours la confrérie et a acquis une notabilité locale, au point d'exercer des fonctions politiques et d'arbitrage importantes. Une étude de terrain a permis de montrer l'ancrage d'une mémoire collective dans des pratiques confrériques héritées de l'enseignement du cheikh et ses descendants, se réclamant elles-mêmes de la tradition de la Halwatiyya. Un manuel de soufisme, la Hidayat al-ragibin fi al-sayr wa-I-suluk ila malik al-muluk rabb al-'alamin [La Bonne direction pour ceux qui désirent cheminer vers le Roi des rois Seigneur des mondes], assume ce rôle de transmission écrite ; l'étude de la tradition orale révèle quant à elle le travail de la mémoire et la formation d'une identité confrérique locale et originale. Faire l'histoire de la Hàfiziyya conduit à évoquer l'histoire sociale des campagnes égyptiennes et à comprendre comment s'articule l'identité locale d'une modeste confrérie de Moyenne-Egypte avec une tradition confrérique plus large et pluriséculaire.Sur commandeCOMMANDER32,00 € -

Temples Dendara. La porte d'Horus
Cauville SylvieA Dendara, le domaine d'Horus est indépendant de celui d'Hathor ; diverses processions reliaient cependant les deux espaces sacrés. Horus était le maître de Dendara, époux d'Hathor maîtresse de Dendara, et Edfou et Dendara ne forment qu'un seul nome. Les deux divinités incarnent la royauté, masculine et féminine, transmise par Rê d'Héliopolis. Totalement inédits jusqu'à présent, les textes et représentations de l'édifice constituent l'ultime production sacerdotale d'une ville déjà florissante à l'Ancien Empire.Sur commandeCOMMANDER32,00 €
