
Histoire des péchés capitaux
C'est d'une histoire du Mal qu'il s'agit ici. Depuis Grégoire le Grand, les péchés capitaux sont au nombre de sept. Chacun d'entre eux prend la tête d'une armée d'autres inclinations, passions, tendances, fautes ou tentations. Tel est l'édifice vieux de plus d'un millénaire dont il s'agit de fouiller l'architecture et l'histoire. Si le péché éloigne de Dieu selon les Ecritures, il apparaît comme une passion délétère sur les lèvres des moralistes, une perversion aux yeux des psychologues. Observer la puissance de dégradation ou de subversion qui s'exerce sur les valeurs d'une époque, leurs évolutions, mortifères ou révolutionnaires, dans la dynamique du corps social, le trouble ou la vigueur qu'elles déclenchent lorsqu'elles pénètrent la conscience de soi, ou même l'inconscient, voilà l'objet de ce livre : suivre au fil du temps, les métamorphoses des passions interdites.
| Nombre de pages | 138 |
|---|---|
| Date de parution | 02/05/2024 |
| Poids | 125g |
| Largeur | 110mm |
| EAN | 9782753597266 |
|---|---|
| Titre | Histoire des péchés capitaux |
| Auteur | Rauch André |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 110 |
| Poids | 125 |
| Date de parution | 20240502 |
| Nombre de pages | 138,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Vacances en France de 1830 à nos jours
Rauch AndréAndré Rauch remonte ici aux origines des vacances modernes, analysant les changements culturels qui vont progressivement promouvoir le tourisme et le goût des voyages, retrouvant les préoccupations éducatives des premières " colos ". Il restitue l'atmosphère des congés payés de la fin des années trente. Il en décrit les mutations ultérieures, qui finiront par proposer les vacances de masse comme un produit de consommation ; en être privé est désormais un des marqueurs de l'exclusion sociale. Héritières de cette histoire, les vacances contemporaines sont aussi le miroir des aspirations de notre époque, hésitant entre les joies du " cocooning " familial et les promesses de l'exotisme, mais affirmant dans tous les cas avec résolution les bienfaits d'un retour à la nature et le souci du corps. Le temps de la détente est devenu celui du soin de soi. Nouvelle édition mise à jour d'un ouvrage initialement paru en 1996 dans la collection la Vie Quotidienne.EpuiséVOIR PRODUIT8,65 € -

Histoire du premier sexe. De la Révolution à nos jours
Rauch AndréCet ouvrage réunit en un seul volume les deux livres d'André Rauch, Crise de l'identité masculine (1789-1914) et L'Identité masculine à l'ombre des femmes. Parcourant plus de deux siècles, il montre l'affirmation, puis l'effacement progressif d'une figure du masculin et de la virilité. En effet, avec la Révolution française et l'égalité des individus, une nouvelle identité masculine se construit, loin des rôles sociaux classiques. Les épreuves de l'armée de conscription et les contraintes de la vie professionnelle tissent une sociabilité d'homme. Pourtant, à peine ébauchée, cette nouvelle image de l'égalité virile cède devant la dynamique sociale de la mixité l'art de séduire évolue, les femmes viennent vite contester aux hommes le monopole qu'ils exercent dans l'espace public. Les pères revendiquent une nouvelle place dans l'espace familial. La saignée de la Grande Guerre, qui consacre l'émancipation des femmes et la promotion de nombre d'entre elles comme chef de famille, oblige à repenser les rôles masculins. Dans le couple, la relation hiérarchique est remplacée par un compagnonnage plus égalitaire avec l'autre sexe. Le prestige du " premier sexe " s'estompe sous les conquêtes du " deuxième sexe ", puis se confrontent à de nouvelles revendications, telles que l'homosexualité ou l'homoparentalité. Qu'est-ce qu'être un homme quand cela ne répond plus à une évidence sociale ...EpuiséVOIR PRODUIT15,95 € -

Ethnologie française N° 3, Juillet 2009 : Handicaps. Entre discrimination et intégration
Rauch AndréLe terme de handicap (s) recouvre des situations de nature, de gravité et de configuration diverses. L'indécision de ses contours - reflet de normes sociales - incite à réévaluer ce qui s'intitule communément " intégration ". En étudiant les discours pour " parler " du ou des handicaps, en confrontant les attitudes des familles à celles des professionnels, en comparant les textes réglementaires aux expériences concrètes. en critiquant idéologies et politiques, cette livraison d'Ethnologie française s'est assigné pour objet de montrer les écarts qui se sont récemment creusés entre pratiques et représentations. Les sociétés contemporaines ont profondément renouvelé le traitement du handicap et, derrière les mots ou les concepts qui ont changé, sa représentation s'est transformée. Comment les personnes se sont-elles trouvées " replacées ", en ce sens que très souvent exclues, elles auraient désormais trouvé une place ? Parents, médecins, psychologues, éducateurs ont pensé alléger la souffrance, abriter la différence et réduire l'inégalité. Aussi précaires que peu volontaristes, les politiques sont nées de la compassion (à la façon de Daudet et de son Petit Chose) ou de la charité (sorte de Pitié dangereuse à la Stefan Zweig), plus que de l'humanisme républicain et de la justice civique. A la lumière des études de terrain, le questionnement de l'ethnologue rebondit clans le champ du politique. Il démasque la fascination pour les réglementations, déconstruit les discours idéologiques et jette un regard critique sur ce qu'il observe, s'intéresse non pas à l'application des textes, mais aux improvisations concrètes, non pas aux déclarations d'intention mais aux transformations - progrès ou régressions ? - qui touchent les corps, changent les manières d'occuper l'espace, transforment les rapports entre individus et institutions.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 € -

Paresse. Histoire d'un péché capital
Rauch AndréUne petite flemme, une bonne sieste: qui n'a pas rêvé de ces douces paresses pour agrémenter un bel après-midi ensoleillé? Mais il existe aussi des paresses qui vous prennent à la gorge. Comme ces réveils matinaux, lorsque les pesanteurs de la journée qui pointe clouent sous la couette les plus entreprenants. Voilà l'acédie, cette « peste de l'âme », un péché capital depuis le Moyen Âge.Dans cette histoire qui se poursuit jusqu'à nos jours, la morale tient une place essentielle. Qu'il s'agisse d'employés fainéants, de tire-au-flanc à l'école, de hordes vagabondes ou de peuples colonisés, le discours dominant bégaie: « Tous des fainéants et des parasites! » Cette paresse-là est mère de tous les vices.Dans le camp adverse, « le droit à la paresse » encourage la rébellion et ragaillardit les révolutions. Ses partisans trouvent dans le refus de travailler la force de conquérir la liberté et d'accéder à la dignité. La paresse devient alors une voie de salut, la mère de toutes les vertus.EpuiséVOIR PRODUIT29,75 €
Du même éditeur
-

Les motifs au cinéma
Ballo Jordi ; Bergala AlainPourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 € -

Victimes et profiteurs de guerre ? Les patrons du Nord (1914-1923)
Mastin Jean-Luc ; Hirsch Jean-PierreLa guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Au bonheur des clients. Travail de la vente et rapports sociaux dans les grands magasins
Barbier PascalLe Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 € -

Tiers-lieux. Travailler et entreprendre sur les territoires : espaces de coworking, fablabs, hacklab
Krauss Gerhard ; Tremblay Diane-GabrielleEpiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 €
De la même catégorie
-

Histoire du corps Tome 2 : De la Révolution à la Grande Guerre
Corbin Alain ; Courtine Jean-Jacques ; Vigarello GLe corps occupe un lieu dans l'espace. Il est lui-même un territoire qui possède ses enveloppes: lapeau, le halo sonore de sa voix, l'aura de sa respiration. Ce corps physique, matériel, peut êtretouché, senti, contemplé. On mesure sa masse, son volume, sa température. On analyse sonmouvement. On le travaille. Mais les historiens ont trop souvent négligé la tension instaurée entrel'objet de science, le corps expérimental inclus dans l'univers technico-scientifique, et le corps quiéprouve plaisir et douleur. Ce livre propose donc de rétablir un équilibre entre ces deuxperspectives. Le long XIXe siècle voit ainsi émerger des processus aussi actifs que la médecineanatomo-clinique, l'anesthésie, l'essor de la gymnastique et du sport... Dans le même tempss'élabore un nouvel imaginaire de la relation charnelle, parallèlement à l'avènement de lasexologie. Enfin, les nouvelles machines imposée par la révolution industrielle ou le dessin denouvelles représentations sociales du corps témoignent de la variété des approches envisagées parce volumeEn stockCOMMANDER12,90 € -

Le propre et le sale. L'hygiène du corps depuis le Moyen Age
Vigarello GeorgesEncombrement des espaces, netteté de la peau, intimité sensible, les critères anciens du propre et du sale ne sont plus ceux d'aujourd'hui. Des faits apparemment identiques ne déclenchent au fil du temps ni les mêmes appréciations ni les mêmes réactions: la transpiration collant à la peau, le cheveu supportant la vermine, l'odeur émanant des corps. La propreté de nos pères, celle de l'Europe classique par exemple, n'était pas la nôtre: elle pouvait exister sans le recours à l'eau, en favorisant quasi exclusivement l'apparence extérieure, l'habit. L'histoire du propre et du sale est ainsi celle d'un lent raffinement. Elle montre comment se fabriquent les seuils du goût et du dégoût. Leurs différences avec les nôtres réveillent la conscience de notre propre sensibilité. Cette histoire est aussi davantage. Elle montre encore comment s'enracinent au plus près des repères corporels, des différences marquantes entre les groupes sociaux. La dentelle blanche de l'aristocrate du Grand Siècle n'a aucun rapport avec le chanvre écru du laboureur. Non que cette différence soit celle de l'ustensile ou de l'accessoire. Elle est d'abord celle du corps. Elle révèle combien la distance sociale, devenue abîme, tient au sentiment de ne pas avoir le même corps. Cette histoire enfin plonge au coeur de la sensibilité culturelle. Le propre et le sale orchestrent un ordre immédiat du monde. Avec leurs changements temporels bascule, tout simplement, l'horizon des matérialités.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

Histoire de la virilité. Tome 1, l'invention de la virilité. De l'Antiquité aux Lumières
Vigarello GeorgesLa virilité serait vertu. Elle viserait le "parfait", fondant sur un idéal de domination masculine une des caractéristiques des sociétés occidentales. Une puissance a été inventée, de la force physique au courage moral, imposant ses codes, ses rituels, sa formation. Elle n'est pas figée pourtant dans une histoire immobile. Les qualités se recomposent avec le temps. La société marchande ne saurait avoir le même idéal viril que la société militaire. Le courtisan ne saurait avoir le même idéal viril que le chevalier. La cour et la ville inventent des modèles décalés. Ce sont ces différences et ces changements que retrace ce premier volume, de l'Antiquité jusqu'aux Lumières, introduisant de l'histoire dans ce qui semble ne pas en avoir.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,95 € -

Histoire de la virilité. Tome 2, le triomphe de la virilité. Le XIXe siècle
Corbin AlainLa période concernée par ce deuxième volume correspond à l'emprise maximale de la vertu de virilité. Le système de représentations, de valeurs et de normes qui la constitue s'impose alors avec une telle force qu'il ne saurait être véritablement contesté. Au XIXe siècle, la virilité, qui a partie liée avec la mort - mort héroïque sur le champ de bataille ou le pré carré du duel, mort provoquée par la fatigue du travailleur, mort d'épuisement de l'homme par la femme - ne constitue pas une simple vertu individuelle. Elle ordonne, irrigue la société dont elle sous-tend les valeurs. Elle induit des effets de domination. Elle structure la représentation du monde.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,95 €
