Entre Lucas et Cole, la rencontre à l'adolescence est de celles qui marquent et transforment. Une amitié comme une course-poursuite, qui grandit avec eux, les unit, les sépare, s'ourdit autour de projets photographiques et filmiques communs. Dans un équilibre fascinant entre tension narrative et inventivité formelle, Marisha Rasi-Koskinen bâtit une histoire du regard au temps du règne des images. Entre escape game et installation d'art contemporain, un roman ludique, virtuose et envoûtant qui interroge notre rapport au monde, au réel et à la vérité.La découverte-événement d'une étoile de la littérature finlandaise contemporaine.4e de couverture : Entre Lucas et Cole, la rencontre à l'adolescence est de celles qui marquent et transforment. Une amitié comme une course-poursuite, qui grandit avec eux, les unit, les sépare, s'ourdit autour de projets photographiques et filmiques communs. Dans un équilibre fascinant entre tension narrative et inventivité formelle, Marisha Rasi-Koskinen bâtit une histoire du regard au temps du règne des images. Entre escape game et installation d'art contemporain, un roman ludique, virtuose et envoûtant qui interroge notre rapport au monde, au réel et à la vérité.La découverte-événement d'une étoile de la littérature finlandaise contemporaine.
Le 6 février 1958, le vol 609 de la British European Airways s'écrase à l'aéroport de Munich. Parmi les victimes, huit membres des Busby Babes, la jeune et brillante équipe de Manchester United, adulée à travers toute l'Europe. Dans une Angleterre encore marquée par l'après-guerre, où le football est le coeur battant de la classe ouvrière, les Busby Babes incarnent bien plus qu'un jeu : une fierté partagée, un horizon commun. La catastrophe vient briser cet élan et résonne bien au-delà de l'histoire d'un club. Dans le style hypnotique qui est sa signature, David Peace donne voix aux morts, aux survivants, aux familles endeuillées. Il ne raconte pas seulement ce qui s'est perdu à Munich, mais ce qui a survécu : la mémoire, la solidarité, et la capacité d'un collectif à se relever. Sélectionné parmi les meilleurs livres de l'année par The Times, The Independent, The Financial Times et The Irish Times, Munichs constitue le troisième volet d'un triptyque entamé avec 44 Jours et Rouge ou mort.
L'inspecteur principal Claude Schneider, héros du Carré des indigents vient d'être appelé sur un incendie : une ancienne ébénisterie a été réduite en cendres. Les premières constatations révèlent la présence de trois corps calcinés dans le sous-sol. Très vite l'origine criminelle est confirmée et la police ne tarde pas à recevoir le témoignage d'un maçon, qui aurait été contacté pour allumer l'incendie contre une rétribution substantielle. Schneider et le Groupe Criminel se lancent sur la piste du commanditaire...
Logn est biochimiste, spécialisée dans les cellules, les plus petits éléments du corps humain. Elle a 61 ans, s'est toujours sentie femme mais est née dans un corps d'homme. Longtemps elle a tenté de s'en accommoder, s'est parfois habillée en femme, a parfois couché avec des hommes, a été DJ dans un bar gay. Puis elle s'est mariée avec Sonja, a eu un fils, qui lui-même est devenu adulte. Et soudain c'est devenu intolérable, à se jeter dans l'océan pour ne plus jamais reparaître : elle ne veut pas, quand la mort la rattrapera, que son cercueil se referme sur un corps qui ne lui correspond pas. Divorce, traitement hormonal, et bientôt, elle l'espère, l'opération du bas. A son âge ? Sa famille l'a rejetée, ses soeurs refusent qu'elle porte le prénom de leur grand-mère Guðriður. Son seul soutien est son frère jumeau, Trausti, qui passe la voir tous les jours et l'appelle pour lui souhaiter bonne nuit. Il veille sur elle. Face au désarroi d'avoir perdu un frère, il ne peut prendre le risque de perdre aussi sa soeur. Avec délicatesse, une pudeur salvatrice et une poésie de chaque instant, DJ Bambi s'attache aux questions d'identité, aux marginalités et au temps qui passe, en une merveilleuse ode au genre féminin.