
La pierre dans le monde médiéval
La pierre et le bois sont les matières qui composent le paysage de la ville médiévale. Le savoir sur la pierre consiste à s'interroger sur les rudiments d'une science qu'il faut bien appeler la géologie, aussi bien que sur des structures politiques ou religieuses qui ont su inscrire leur réussite dans des réalisations architecturales ou artistiques, dont la pierre locale a fourni la matière. La pierre est toujours mémoire, comme support de l'écriture qui accompagne le défunt. Elle l'est aussi dans des rituels qui accompagnent le voyage, la procession. Il semble que toutes les grandes religions chargent de sens la pierre. Mémoire de la pensée religieuse, mémoire d'une civilisation antérieure, mémoire d'une légende, le long de toutes les routes, à tous les carrefours, la découverte de la civilisation médiévale et de son passé passe par une réflexion sur la pierre.
| Nombre de pages | 316 |
|---|---|
| Date de parution | 21/01/2010 |
| Poids | 580g |
| Largeur | 159mm |
| EAN | 9782840506485 |
|---|---|
| Titre | PIERRE DANS LE MONDE MEDIEVAL |
| Auteur | James-Raoul Danièle ; Thomasset Claude |
| Editeur | SUP |
| Largeur | 159 |
| Poids | 580 |
| Date de parution | 20100121 |
| Nombre de pages | 316,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Chrétien de Troyes Erec et Enide
James-Raoul DanièleS'adressant à tous les candidats aux concours, en particulier Agrégation et CAPES, Clefs concours offre une synthèse par sujet. Conçu comme un repère par rapport aux monographies et aux cours et comme un outil de révision, chaque ouvrage est articulé autour de fiches thématiques permettant de faire le point sur les acquis de la recherche. Synthèse des travaux les plus récents, Clefs concours permet de s'orienter dans la bibliographie et de mettre en perspective l'évolution des savoirs. Tous les titres sont organisés autour d'une structure commune: des repères: un rappel du contexte historique et littéraire; les grandes "problématiques", indispensables à la compréhension des enjeux de l'oeuvre; le "travail du texte" consacré aux questions de langue, de stylistique et de grammaire; des outils méthodologiques, notamment bibliographiques; un système de circulation entre les fiches et les références bibliographiques.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER19,00 € -

LA PAROLE EMPECHEE DANS LA LITTERATURE ARTHURIENNE.
JAMES-RAOUL DANIELELes romans arthuriens s'élaborent à partir de tout un jeu sur la communication, rompue ou défaillante, que le héros aura pour mission de rétablir, de clarifier ou d'améliorer. Le vieux fonds mythologique celtique, la tradition et les divers codes psychologiques et sociaux se conjuguent pour peser tour à tour sur la langue des héros, faisant de la parole empêchée, sous de multiples facettes, un motif central de cette littérature. C'est d'autant plus sensible que l'empêchement de parole — du silence absolu au discours sybillin et voilé en passant par l'impossibilité temporaire du dire — scelle toujours le destin de l'être : c'est un tremplin formidable pour l'accès à la connaissance, pour l'épanouissement de la personnalité, pour la renaissance d'une parole authentique et prometteuse, rappelant le modèle divin. Rien ne vaut d'empêcher la parole pour mieux parler : telle est la paradoxale leçon donnée en définitive par tous ces romans, dans leur cheminement romanesque mais aussi dans leur rhétorique. En effet, les écrivains eux-mêmes semblent sans cesse réprimer leur discours, l'arrêter, le suspendre ; mais c'est le laisser deviner, voire suppléer, par le lecteur, dans une infernale logique de l'ajout. Entre l'énormité de sa production et l'empêchement de parole qui caractérisent la littérature arthurienne, le paradoxe n'est ainsi qu'apparent : c'est parce que la parole mise en scène dans les fictions romanesques est sempiternellement réfrénée que la parole mise en oeuvre dans le livre arthurien est inépuisable.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER69,00 € -

Dans l'eau, sous l'eau. Le monde aquatique au Moyen Age
James-Raoul Danièle ; Thomasset ClaudeDe l'autre côté du miroir : dans l'eau, sous l'eau ! Pendant longtemps, l'univers aquatique a été source de mystères, de fascination et d'épouvante. L'eau comme élément, sous des formes et dans des usages multiples, est certes une donnée essentielle de la vie et du quotidien de l'homme à travers les âges ; mais c'est surtout considérée en tant que volume, profondeur, qu'elle acquiert sa spécificité de milieu de vie, matriciel et nourricier, recelant richesses merveilleuses et monstrueuses étrangetés, véritable envers du monde terrestre. Pour l'homme médiéval plus encore que pour l'homme moderne, elle a été l'objet de spéculations scientifiques et d'inventions fantasmatiques, dont la littérature religieuse, scientifique, didactique ou plaisante porte la trace, comme le montrent à leur façon toutes les contributions à ce volume. Cet ouvrage, dans la diversité des études proposées, permet de saisir l'homme médiéval partagé entre l'exigence du savoir et la nécessité de penser un monde dans lequel la liberté des formes de la vie est encore illimitée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 € -

De l'écrin au cercueil. Essais sur les contenants au Moyen Age
James-Raoul Danièle ; Thomasset ClaudeEnfermer, protéger, conserver est une nécessité, un devoir pour toute civilisation. Le Moyen Âge n'échappe pas à la règle. Les réceptacles du sacré - Graal, ciboires, châsses ou reliquaires - sont nombreux et d'une importance considérable. Ne s'agit-il pas d'enclore ce qu'il y a de plus précieux ? les parfums, les produits de la pharmacopée ou le souvenir dune vie. Plus que tout autre témoignage, le corps humain est mémoire, porteur de l'espoir de la résurrection. Enclore, c'est continuer à faire vivre dans l'attente du renouvellement. Le Moyen Age ne connaît pas la boîte mais l'écrin, le manuscrit serré entre ses impressionnants plats de reliure... Voici donc que prend vie une extraordinaire diversité d'objets, fruits de l'ingéniosité, du savoir technique, de la création artistique. Les contenants suffisent à évoquer un mode de vie - pensons à la place qu'occupaient le potier ou le tonnelier dans la société médiévale. Ils ont leur propre histoire, celle de leur production, celle de leur usage, celle de leurs circuits commerciaux et, - ce n'est pas le moins important - de leur réutilisation. L'écrit, le livre, c'est le dépôt, le contenant de tout le savoir de l'humanité, toujours dans l'attente du lecteur qui sait redonner vie au passé...Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER26,00 €
Du même éditeur
-

Le champagne. Une histoire franco-allemande
Poussou ; Desbois-Thibault ; Paravicini (dir.)EN STOCKCOMMANDER35,00 € -

Georges Simenon, la rédemption du faussaire. Les romans des années trente
Fourcaut LaurentRésumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,90 € -

Le Journal de Salonique. Un périodique juif dans l'Empire ottoman (1895-1911)
Guillon HélèneCe livre est une monographie du Journal de Salonique, publié dans la ville, alors ottomane, dont il porte le nom, entre 1895 et 1911. Il cherche à mettre en lumière, au sein de la presse juive de l'époque, la spécificité de ce périodique sépharade en langue française publié par et pour l'élite bourgeoise et commerçante de la ville, ainsi que son rôle dans la société salonicienne alors en pleine transformation. Le contexte de cette publication est en effet marqué par la modernisation de la société juive ottomane, mais aussi par les transformations politiques de l'Empire dans lequel elle s'inscrit. Face aux défis que représentent l'occidentalisation, le développement du sionisme et la montée des nationalismes dans les Balkans, le journal se fait à la fois miroir et acteur de la communauté en difficulté, proposant une redéfinition de l'identité juive, ottomane et salonicienne. Cette étude analyse le contenu du journal pendant ses quinze années de publication. Elle met en lumière les intentions de ses dirigeants, qui en font un outil de modernisation, les représentations de la société véhiculées par les rubriques " mineures " du périodique (chroniques mondaines, feuilletons, publicités) ainsi que la position ottomaniste et antisioniste des rédacteurs au sujet de l'avenir de leur communauté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €

