L'autoportrait constitue un thème transversal dans l'histoire de l'art européen. Depuis l'époque de la Renaissance, nombreux sont les artistes qui se sont volontairement mis en scène dans leurs propres créations, contribuant ainsi à construire leur image. S'appuyant sur une sélection d'oeuvres dans différents média, couvrant un champ chronologique de près de six siècles, de la Renaissance à l'époque contemporaine, ce catalogue s'attache à offrir une analyse de ces représentations des artistes par eux-mêmes. Des essais rédigés par James Hall, Pierre Vaisse et Wolfgang Ullrich apportent une mise en contexte de ce genre, qui plus que jamais rencontre une résonance particulière dans notre société contemporaine, au temps de Facebook et d'Instagram. Près de cent cinquante peintures, dessins, gravures, photographies, sculptures et vidéos sont ici réunis, provenant de trois grandes collections européennes : les National Galleries of Scotland, à Edimbourg, la Staatliche Kunsthalle de Karlsruhe et le musée des Beaux-Arts de Lyon, qui ont conçu ce projet d'exposition en partenariat.
Nombre de pages
288
Date de parution
22/03/2016
Poids
1 644g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9783864421402
Titre
Autoportraits. De Rembrandt au selfie
Auteur
Ramond Sylvie ; Paccoud Stéphane
Editeur
SNOECK
Largeur
240
Poids
1644
Date de parution
20160322
Nombre de pages
288,00 €
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Dans le cadre de la manifestation Lyon 1800-1914 : L'Esprit d'un siècle, le musée des Beaux-arts de Lyon présente une exposition consacrée à l'Ecole lyonnaise de peinture, aux différents aspects que celle-ci prit entre 1800 et 1914, en écho ou en dissidence aux courants de la peinture française ou même européenne. Apparue sous la Restauration, la notion d'Ecole lyonnaise concerne à l'origine des artistes du genre " troubadour " étroitement liés à l'existence de l'école des Beaux-Arts. Reconnue au Salon de 1819, elle sera consacrée en 1851 par la création au musée des Beaux-Arts d'une Galerie des peintres lyonnais. Sa définition et son contenu firent longtemps l'objet de prises de position contrastées, de sorte qu'il est légitime de s'interroger aujourd'hui sur l'existence même d'une école lyonnaise. Le présent ouvrage, qui retrace les articulations de l'exposition dans la partie catalogue, réunit douze études confiées à des spécialistes lyonnais et européens livrant des éclairages riches et complémentaires à cette réflexion. Un cédérom joint comporte, outre des vues de l'accrochage, des annexes très étayées sur les enseignants de l'école des Beaux-Arts de 1807 à 1914, une liste des maîtres et élèves d'après les livrets du Salon de Lyon, un état des décors civils et religieux, ainsi qu'un riche répertoire bibliographique sur les peintres et sculpteurs lyonnais du XIXe siècle.
Verschetze Andrew ; Van den Steen Jef ; Vergnon Ed
Si la France peut se prévaloir avec raison d'être la "république du vin" , la Belgique peut se s'enorgueillir d'être "le royaume de la bière" . Toutes les preuves de cette suprématie brassicole sont données dans ce livre. La Belgique est ainsi le seul pays au monde où les quatre méthodes de fermentation - spontanée, mixte, haute et basse - sont utilisées. Un ou plusieurs breuvages obtenus à partir de chacune de ces méthodes de fermentation fait ici l'objet d'une description détaillée. Ce plat pays bordé au nord-ouest par la mer du Nord, d'une population d'à peine 11 millions d'habitants, abrite plus de 600 producteurs qui brassent plusieurs milliers de sortes de bières différentes, dont un nombre non négligeable compte parmi les chefs-d'oeuvre de la bière mondiale. L'exportation représente 70% de la production totale du pays, un record également unique au monde.
Résumé : Autodidacte, formé au contact de la littérature de son temps et persuadé de son destin d'artiste élu, tel que le concevait Nietzsche, Léon Spilliaert (1881-1946) est l'auteur d'une oeuvre d'une profonde originalité, nourrie d'interrogations métaphysiques et de culture flamande, et réalisée presque exclusivement sur papier. Mélangeant les techniques graphiques comme l'encre de Chine, la mine de plomb, la craie noire, le pastel, les crayons de couleur, puis l'aquarelle et la gouache, l'Ostendais tisse des liens avec le symbolisme et l'expressionnisme contemporains, et semble annoncer, dans ses paysages les plus radicaux, simplifiés à l'extrême, l'abstraction géométrique et le minimalisme.
Résumé : Henri Storck est un cinéaste surtout documentariste belge né à Ostende le 5 septembre 1907 et mort à Uccle (Bruxelles) le 17 septembre 1999. Auteur de plus de soixante films, célèbre pour des courts-métrages comme Misère au Borinage, son nom reste associé durablement à l'école documentaire belge, des essais documentaires d'avant-garde sur sa ville natale puis, il expérimente le found footage et réalise quelques films militants. Il travaille pendant l'occupation allemande. A la Libération, il devient en Belgique un cinéaste au statut quasi officiel, le Père du documentaire belge. Il a inspiré de nombreux cinéastes belges et les frères Dardenne, recevant la palme d'or pour Rosetta, lui ont rendu hommage. Henri Storck est aussi l'un des pionniers du film sur l'art. Dès 1944, il filme quelques tableaux de Paul Delvaux, dont il évoque avec intensité l'univers onirique. Comme ostendais il a bien connu, filmé et photographier souvent les ?peintres ostendais' : Ensor, Spilliaert et Permeke. Ce livre est édité en partenariat avec le Fonds Henri Storck, MUzee (Ostende) et le musée de la photographie (Charleroi) dans le contexte de ?l'année Ensor'
Résumé : Les Musées royaux d'Art et d'Histoire (MRAH) sont un établissement fédéral scientifique situé à Bruxelles. Il s'agit de la plus grande institution muséale du pays, avec les collections les plus diverses composées d'objets provenant de tous les continents, datant de la Préhistoire à l'après- guerre. La statue colossale en pierre, pesant six tonnes, ramenée en Belgique en 1935, est un cadeau des autorités chiliennes en remerciement de l'excellent travail scientifique réalisé par l'équipe dirigée par l'archéologue français Alfred Métraux et l'ethnologue belge Henri Lavachery. Le navire- école Mercator, que l'on peut encore visiter à Ostende, la ramena au port d'Anvers. La statue est un deux colosses entiers de l'île de Pâques à avoir quitté ses terres.