Dans le cadre de la manifestation Lyon 1800-1914 : L'Esprit d'un siècle, le musée des Beaux-arts de Lyon présente une exposition consacrée à l'Ecole lyonnaise de peinture, aux différents aspects que celle-ci prit entre 1800 et 1914, en écho ou en dissidence aux courants de la peinture française ou même européenne. Apparue sous la Restauration, la notion d'Ecole lyonnaise concerne à l'origine des artistes du genre " troubadour " étroitement liés à l'existence de l'école des Beaux-Arts. Reconnue au Salon de 1819, elle sera consacrée en 1851 par la création au musée des Beaux-Arts d'une Galerie des peintres lyonnais. Sa définition et son contenu firent longtemps l'objet de prises de position contrastées, de sorte qu'il est légitime de s'interroger aujourd'hui sur l'existence même d'une école lyonnaise. Le présent ouvrage, qui retrace les articulations de l'exposition dans la partie catalogue, réunit douze études confiées à des spécialistes lyonnais et européens livrant des éclairages riches et complémentaires à cette réflexion. Un cédérom joint comporte, outre des vues de l'accrochage, des annexes très étayées sur les enseignants de l'école des Beaux-Arts de 1807 à 1914, une liste des maîtres et élèves d'après les livrets du Salon de Lyon, un état des décors civils et religieux, ainsi qu'un riche répertoire bibliographique sur les peintres et sculpteurs lyonnais du XIXe siècle.
Date de parution
29/06/2007
Poids
1 550g
Largeur
242mm
Plus d'informations
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EAN
9782849751015
ISBN
2849751014
Auteur
RAMOND SYLVIE
Editeur
FAGE
Largeur
242
Date de parution
20070629
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La notion de "musée sentimental " prend sa source dans la littérature anglaise au XVIIIe siècle pour se retrouver, après la Révolution française, au coeur du projet d'un premier Musée des monuments français, non pas centré sur l'étude mais sur l'émotion. Cette approche est remise en perspective au XXe siècle par les artistes, en écho à des projets intellectuels variés tels que l'Atlas Mnémosyne d'Aby Warburg, le " Musée imaginaire" d'André Malraux ou encore le " Musée des obsessions " d'Harald Szeemann. De l'atelier comme réservoir d'objets d'inspiration jusqu'à l'oeuvre qui intègre la pratique de la collection par assemblage, accumulation, prolifération ou déploiement d'objets issus des champs les plus divers, l'idée de musée trouve un nouveau souffle. Autant de propositions, aussi audacieuses qu'émouvantes, formant des mondes en soi, qui constituent le fil conducteur de cet ouvrage nourri des collections de trois institutions majeures, le Musée des beaux-arts de Lyon, le Centre Pompidou et le macLYON.
Le noir est antérieur à la lumière. Avant la lumière, le monde et les choses étaient dans la plus totale obscurité. Avec la lumière sont nées les couleurs. Le noir leur est antérieur.
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