Henri Storck et les peintres ostendais. Ensor, Spilliaert et Permeke
Vanslambrouck Patrick ; Servais Raoul
SNOECK
22,00 €
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EAN :9789461618795
Henri Storck est un cinéaste surtout documentariste belge né à Ostende le 5 septembre 1907 et mort à Uccle (Bruxelles) le 17 septembre 1999. Auteur de plus de soixante films, célèbre pour des courts-métrages comme Misère au Borinage, son nom reste associé durablement à l'école documentaire belge, des essais documentaires d'avant-garde sur sa ville natale puis, il expérimente le found footage et réalise quelques films militants. Il travaille pendant l'occupation allemande. A la Libération, il devient en Belgique un cinéaste au statut quasi officiel, le Père du documentaire belge. Il a inspiré de nombreux cinéastes belges et les frères Dardenne, recevant la palme d'or pour Rosetta, lui ont rendu hommage. Henri Storck est aussi l'un des pionniers du film sur l'art. Dès 1944, il filme quelques tableaux de Paul Delvaux, dont il évoque avec intensité l'univers onirique. Comme ostendais il a bien connu, filmé et photographier souvent les ?peintres ostendais' : Ensor, Spilliaert et Permeke. Ce livre est édité en partenariat avec le Fonds Henri Storck, MUzee (Ostende) et le musée de la photographie (Charleroi) dans le contexte de ?l'année Ensor'
Gillemon Danièle ; Draguet Michel ; Sojcher Jacque
Cet ouvrage propose de revisiter l'univers surréel du maître belge au gré de la collection particulière Pierre et Nicole Ghêne, articulée autour de six thèmes clefs abordés tout au long de sa carrière : la féminité - le mystère - le rêve - la théâtralité - l'évasion - le recueillement et la solitude. Huit auteurs - historiens d'art, philosophe, conservateur, professeurs d'université, critique - livrent leur interprétation personnelle des thèmes ciblés et offrent un cheminement libre et sensible à travers les sentiers insatiablement riches et étonnants de l'oeuvre de Paul Delvaux. Non-conformiste et original, ce livre vous invite à une redécouverte des voies oniriques et énigmatiques de l'art de Paul Delvaux et à apprécier la densité et la force poétique d'une oeuvre résolument magistrale.
Le présent ouvrage retrace le parcours exceptionnel de Brancusi qui, par un long travail de sublimation de la forme, s'est attaché à saisir l'essence des êtres et des choses. Il met en valeur la singularité d'un artiste reconnu comme le père de la sculpture moderne par nombre de créateurs venus de tous les horizons. Ce catalogue apporte aussi un éclairage particulier sur la pratique de la photographie à laquelle Brancusi s'est adonné avec passion et grâce à laquelle il a pu imposer sa propre vision esthétique.
Cette présentation d'une sélection d'oeuvres de la collection du Musée des beaux-arts de Gand permet de découvrir les principaux courants de l'art moderne belge entre 1880 à 1940, du symbolisme au surréalisme. Des oeuvres néerlandaises illustrent en outre les influences artistiques réciproques entre la Belgique et les Pays-Bas.
Canonne Xavier ; Waseige Julie ; Comis Guido ; Gab
En 1938, René Magritte prononce à Anvers une conférence intitulée La Ligne de vie, et c'est l'une des rares occasions où l'artiste s'est exprimé en public sur son propre travail. En l'espace d'environ une heure ponctuée par la projection de diapositives, Magritte revient sur l'évolution de son oeuvre et révèle les techniques qui lui ont permis d'obtenir des images d'un "effet poétique bouleversant". Dans le droit-fil du discours de l'artiste, ce catalogue retrace la carrière de Magritte depuis ses tout débuts. L'ouvrage documente plus de quatre-vingt-dix oeuvres du peintre, et présente également des créations d'artistes qui l'inspirèrent dans sa jeunesse ? comme Giorgio de Chirico ou encore Max Ernst. Il est ainsi possible de découvrir certaines sources de la poétique de Magritte et d'apprécier en cela l'originalité des solutions auxquelles l'artiste est parvenu. Mais ce volume ne se contente pas d'illustrer les oeuvres réalisées jusqu'à 1938, année de la conférence dans le sillage des réflexions de Magritte, l'ouvrage souligne en effet combien son approche créative lui a permis de trouver des éléments d'inspiration sans cesse renouvelés, et de réaliser jusqu'à la fin de sa vie des oeuvres dotées d'une prodigieuse inventivité et d'une extraordinaire force poétique.
Bernard van Orley (vers 1488-1541), peintre de Marguerite d'Autriche et de Charles Quint, s'illustra dans les arts d'apparat, créant d'immenses vitraux et de fastueuses tapisseries. Il peignit aussi de nombreux tableaux religieux et des portraits. Influencé par l'art italien et allemand, ami d'Albrecht Dürer, il propulsa l'art flamand dans la Renaissance. Bruxellois dans l'âme, ses vues reconnaissables de Bruxelles et de la forêt de Soignes sont les premières du genre.
L'exposition qui se tient du 28 septembre 2019 au 23 février 2020 au Musée de Lodève et le catalogue qui l'accompagne invitent à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art belge à travers une sélection de quatre-vingt-dix chefs-d'oeuvre des collections du Musée d'Ixelles-Bruxelles. Ce panorama offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin du XIXe siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l'égard du réel et une propension féconde à l'imaginaire, l'art belge se révèle telle une ode à la modernité, à la liberté et au non-conformisme.