Le traitement par les médias français du conflit israélo-palestinien
Ralite Jack ; Sieffert Denis ; Moll Geneviève ; Cy
L'HARMATTAN
13,00 €
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EAN :9782296027923
Le Comité se donne pour tâche d'agir sur l'opinion par tout moyen approprié pour soustraire les analyses du contentieux israélo-arabe aux brouillages bibliques et à l'instrumentalisation du génocide, dénoncer le lien de subordination réciproque israélo-américain, et les immunités exorbitantes qui en découlent au bénéfice d'Israël, résister à l'intimidation médiatique, au chantage à l'antisémitisme et à la désinformation en faisant en particulier connaître la situation quasi concentrationnaire du peuple palestinien, victime de dispositifs d'apartheid et exposé à des spoliations de toutes sortes, favoriser un traitement diplomatique du contentieux israélo-arabe basé sur le droit commun des relations internationales, l'application des résolutions des Nations unies et le respect des engagements internationaux pris notamment en faveur de l'Autorité palestinienne, favoriser l'expression des courants de progrès existant tant dans les pays arabes qu'en Israël et encourager dans toute la région la restauration des souverainetés populaires authentiques, respectueuses des règles démocratiques, montrer qu'une paix réelle assurant la justice et le respect de l'autre garantirait la sécurité d'Israël et de ses voisins plus que le recours aux armes, fussent-elles nucléaires. En agissant de la sorte, le Comité de Vigilance est convaincu d'apporter sa contribution à l'avènement d'une paix réelle et durable au Proche-Orient, fondée sur des accords respectueux des décisions des Nations unies, librement négociés, démocratiquement ratifiés et internationalement garantis.
Nombre de pages
85
Date de parution
06/04/2007
Poids
100g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296027923
Titre
Le traitement par les médias français du conflit israélo-palestinien
Auteur
Ralite Jack ; Sieffert Denis ; Moll Geneviève ; Cy
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
100
Date de parution
20070406
Nombre de pages
85,00 €
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Homme de convictions, de culture et de combat, Jack Ralite a marqué son époque par son engagement politique et son amour des arts. Ce livre, qu'il écrivait avant de nous quitter, en est le dernier témoignage. Député écouté, ministre de la Santé apprécié, maire d'Aubervilliers, sénateur respecté, Jack Ralite fut un infatigable défenseur des droits sociaux et de la culture, oeuvrant sans relâche pour les habitants des banlieues populaires et militant pour un nouvel art populaire. Dans ces pages, il retrace ses luttes pour un logement digne, un accès universel à la santé, le développement du théâtre et du cinéma, ou encore l'éclosion puis l'essor des Etats généraux de la Culture et son combat pour l'exception culturelle. Au fil de son alphabet d'existence, roman autobiographique inachevé, empreint d'humanité et de poésie, il évoque ses rencontres avec Jacques Brel, Maurice Béjart, Louis Aragon, Marcello Mastroianni, François Mitterrand, Leïla Shahid et tant d'autres. Les mots résonnent comme des " cigales ", ces citations qu'il chérissait et qui rythment ce récit à fleur de peau, vibrant d'émotion. Un ultime voyage dans l'univers d'un homme dont l'héritage résonne encore aujourd'hui.
Rares sont ceux qui échappent au fil du temps et à l'oubli, qui continuent à nous parler et parleront aux générations futures. Par sa place dans la littérature, sa sensibilité au monde et à l'art, la force de ses combats, Aragon est de ceux-là. Le 14 juillet 2012, une matinée lui était dédiée à la Maison Jean Vilar en Avignon, lors de laquelle la comédienne Dominique Blanc a lu des poèmes. Jack Ralite et Olivier Barbarant y ont prononcé chacun une allocution. Cet ouvrage les reprend avec une préface de Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français. A l'opposé d'un simple hommage, il révèle la modernité d'Aragon et son apport au temps présent.
J'habite entre deux gares, au bord d'un canal, dans l'un des arrondissements les plus riches en théâtres, artisanats, gastronomie et plaisir de la vie " écrit Joseph Delteil en 1925. C'est ce même 10e arrondissement où la Formation Internationale Culture avait élu domicile qui a inspiré le titre des rencontres Cultures au Faubourg. En décembre 2001, elles marquaient dix ans d'activité. Le " s " de culture(s) pour les professionnels de tous les continents qui, au fil des ans, au cours de leur séjour d'étude de dix mois en France, ont confronté leurs savoir-faire et travaillé sur le choc des concepts. L'idée de Faubourg, pour la notion de lisière et celle de résistance, pour l'espace du dehors, de l'autre côté des barrières qui fermaient Paris, contrairement à l'espace du dedans où habitaient ceux du bourg en sont l'écho. Cultures au Faubourg a rassemblé à Paris pendant une semaine dans les grands établissements publics de la capitale, cent vingt opérateurs de haut niveau œuvrant dans leurs pays respectifs à la mise en œuvre des politiques culturelles. Des tables rondes et des débats, des ateliers par disciplines telles que arts du spectacle, arts visuels et audiovisuels, mémoire et patrimoines, des ateliers par géographie, ont permis la déclinaison des savoir-faire d'un bout du monde à l'autre. Les minutes de ces rencontres sont la trace, à l'état brut d'histoires de vie et d'expériences professionnelles de cette Babel des cultures, comme la nomme Jack Ralite qui a signé la préface. Cette belle utopie travaillait sur une matière d'exception, l'artistique et le culturel, qui par son essence même, est un lieu de dialogue et de tensions entre arts, rêves et identités.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.