
REVES SOUS LE LINCEUL
Du fond de son canapé, un témoin observe le monde tel qu'il va et dérive sur son écran de télévision. Fil conducteur de cet ensemble de textes courts, poétiques, fulgurants, écrits comme à bout de souffle et au bord du gouffre, ce témoin muet, rêveur sous influence, voit se succéder images de guerre et images de vie. Jusqu'à ce que fragments de réel et hallucinations se mêlent indistinctement. L'auteur de Lucarne poursuit ici sur un mode incantatoire son autopsie de l'âme malgache. " Avec Lucarne, il signe son premier recueil de nouvelles, où l'on découvre le ténébreux envers de cet Eldorado que fut Madagascar : l'île, désormais, a revêtu les hardes de Cendrillon, et le bal auquel on nous convie est celui des déshérités ". André Clavel, L'Express. " Dans une langue âpre, grinçante, rageuse, Raharimanana transmet son envie de crier sa colère inextinguible. Douze nouvelles qui trahissent la misère extrême, la corruption, l'impossibilité de faire l'amour." Nicole Zand, Le Monde.
| Date de parution | 15/05/1998 |
|---|---|
| Poids | 154g |
| Largeur | 122mm |
| EAN | 9782842610609 |
|---|---|
| Titre | REVES SOUS LE LINCEUL |
| Auteur | RAHARIMANANA |
| Editeur | SERPENT A PLUME |
| Largeur | 122 |
| Poids | 154 |
| Date de parution | 19980515 |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'arbre anthropophage
RAHARIMANANARésumé : C'est en 1999, alors de passage à Madagascar, que Raharimanana éprouve la nécessité d'écrire un livre sur les lieux de son enfance. La pauvreté s'est accrue, les paysages autrefois si poétiques sont maintenant désolés, la mémoire semble s'être perdue dans une histoire réécrite par des vainqueurs. En décembre 2001, ont lieu les présidentielles et les événements qui s'ensuivent. L'auteur poursuit son récit pour répondre à cette question pourquoi les Malgaches sont-ils au bord de la guerre civile ? Quelques mois plus tard son père est arrêté, puis torturé. L'Histoire prend alors le pas sur sa propre histoire. L'arbre anthropophage est à la fois la recherche et la restitution d'une mémoire souvent bafouée et falsifiée. C'est également un témoignage personnel fort émouvant, d'une lucidité acerbe.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,30 € -

NOUR 1947
RAHARIMANANAL'écrivain malgache Jean-Luc Raharimanana nous invite dans " Nour, 1947 " à l'exploration fertile et torturée de son île natale. Un livre pluriel au style incroyablement saisissant."Nuit qui se déchire et qui se lacère à l'aube des lucidités, sur des paupières qui se ferment au songe"? On entre dans le livre de Jean-Luc Raharimanana comme dans un long poème. Rêve éveillé dans lequel les pensées éclatées du personnage principal se mêlent aux mythes et aux histoires de la Grande Ile.L'arrivée des colons au XVIIIème siècle, les luttes tribales, la christianisation? L'auteur décortique l'histoire mouvementée de son île : "Notre histoire est celle de la trahison de nos souverains. Notre histoire est celle de la cupidité de nos conquérants. Esclavage. Unification de l'île. Protectorat. Pacification. Notre histoire est celle de notre mort".Le narrateur est un ancien tirailleur de la deuxième guerre, écoeuré par ce qu'il a vu en Europe et torturé de n'avoir rien fait. D'avoir participé à une mécanique mortelle. De retour à Madagascar, il se refuse à obéir aux coloniaux et entre dans la rébellion. Il participe à l'insurrection malgache de 1947 et y perd son amour. Nour...Perdu, sans sa "lumière", il se réfugie dans une île abandonnée où il laisse ses pensées et la malaria ravager son être. Souvenirs d'un bonheur trop fugace, de bains de sang tenaces et d'horreurs vivaces.Le livre de Raharimanana est sombre mais éclairé. L'écriture est plurielle, saisissante et dérangeante. Sorti en février aux éditions du Serpent à Plumes, "Nour, 1947" fait partie des huit nouveautés mises en avant par l'éditeur au sein d'une thématique : "Le français, langue métisse". Vivant en France depuis 1989, Jean-Luc Raharimanana a publié au Serpent à Plumes deux recueils de nouvelles : "Lucarne" et "Rêves sous le linceul". -- Olivia Marsaud -- -- Afrik.comSur commandeCOMMANDER13,86 € -

NOUR, 1947
RAHARIMANANAL'écrivain malgache Jean-Luc Raharimanana nous invite dans " Nour, 1947 " à l'exploration fertile et torturée de son île natale. Un livre pluriel au style incroyablement saisissant."Nuit qui se déchire et qui se lacère à l'aube des lucidités, sur des paupières qui se ferment au songe"? On entre dans le livre de Jean-Luc Raharimanana comme dans un long poème. Rêve éveillé dans lequel les pensées éclatées du personnage principal se mêlent aux mythes et aux histoires de la Grande Ile.L'arrivée des colons au XVIIIème siècle, les luttes tribales, la christianisation? L'auteur décortique l'histoire mouvementée de son île : "Notre histoire est celle de la trahison de nos souverains. Notre histoire est celle de la cupidité de nos conquérants. Esclavage. Unification de l'île. Protectorat. Pacification. Notre histoire est celle de notre mort".Le narrateur est un ancien tirailleur de la deuxième guerre, écoeuré par ce qu'il a vu en Europe et torturé de n'avoir rien fait. D'avoir participé à une mécanique mortelle. De retour à Madagascar, il se refuse à obéir aux coloniaux et entre dans la rébellion. Il participe à l'insurrection malgache de 1947 et y perd son amour. Nour...Perdu, sans sa "lumière", il se réfugie dans une île abandonnée où il laisse ses pensées et la malaria ravager son être. Souvenirs d'un bonheur trop fugace, de bains de sang tenaces et d'horreurs vivaces.Le livre de Raharimanana est sombre mais éclairé. L'écriture est plurielle, saisissante et dérangeante. Sorti en février aux éditions du Serpent à Plumes, "Nour, 1947" fait partie des huit nouveautés mises en avant par l'éditeur au sein d'une thématique : "Le français, langue métisse". Vivant en France depuis 1989, Jean-Luc Raharimanana a publié au Serpent à Plumes deux recueils de nouvelles : "Lucarne" et "Rêves sous le linceul". -- Olivia Marsaud -- -- Afrik.comSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,65 € -

Tisser
RAHARIMANANATisser, c'est se connaître comme fibre, et accepter de se lier à d'autres pour une existence plus vaste. Tisser les mémoires. Tisser les vies. Tisser l'utopie. Un enfant mort-né raconte la genèse du monde. Il fait appel aux mythes pour dire les dérives totalitaires et la quête de liberté. Fable contemporaine qui rétablit la relation entre les temps, passé et présent, les ancêtres et le monde contemporain, l'Esprit et le réel, le récit se donne à lire comme fibres à tisser l'humanité. Raharimanana est né en 1967 à Antananarivo, Madagascar. Il y réside jusqu'à l'âge de 22 ans. Poète, romancier et homme de théâtre, il vit en France où il s'engage dans cette écriture de la mémoire qui met en récit légende et réalité.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER14,00 €
Du même éditeur
-

HISTOIRES CHUCHOTEES A JUSTINE
REBELL YANNIl y a quelques années, je tombai sur un recueil hilarant : Politiquement correct, de l'Américain James Finn Garner. Dans cette série de contes folkloriques revus et corrigés selon la morale d'Outre-Atlantique, les nains étaient devenus des " verticalement contrariés ", Blanche-Neige avait une âme d'écologiste, la puanteur des trolls était considérée comme un trésor culturel et Boucles d'Or avait pris une saignante revanche sur le pouvoir des mâles. Plein d'admiration, je pensai aussitôt : " Génial ! " L'objet eut un succès planétaire. Quelque temps plus tard, je découvris les joyeux récits de Jean-Pierre Enard à faire rougir les petits chaperons. Fondés, eux aussi, sur un détournement de la tradition, mais sous l'angle exclusivement libertin. Que faire, après ces deux magnifiques inventions ? En forger une troisième, peoplisée et up-to-date : sous forme d'un bref roman, des histoires politiquement correctes (à faire rougir les trois petits cochons), dans la bouche d'un moderne marquis de Sade progressivement contaminé par le style cheum et dégueu de nos écrivains à la mode. Le génie est comme l'ail : plus vous vous y frottez, plus vous embaumez. Ainsi naquirent les Histoires chuchotées à Justine, ravissante Lolita posée sur les genoux du Divin marquis. Yann Rebell.Sur commandeCOMMANDER13,30 € -

LES MENSONGES DES INTEGRISTES
BEN MANSOUR LATIFAUn proverbe algérien dit : " Accompagne le menteur jusqu'à la porte de sa demeure. " Latifa Ben Mansour nous offre dans ce livre " les clés des citadelles enfouies sous les monceaux de mensonges ". Elle entrouvre pour nous des portes secrètes et nous promène à travers les méandres de la langue arabe et les venelles d'une mémoire engloutie. A l'heure du " choc des civilisations ", elle s'emploie à venir à bout des remparts de la haine en ressuscitant des textes majeurs occultés. Qui a entendu parler du pacte de Médine, dicté et signé par le Prophète Muhammad en l'an 1 de l'hégire (623) - dans lequel il fixait les droits et les devoirs des tribus juives en terre musulmane - ou du pacte de Najran, scellé en l'an 10 (632) entre le Prophète Muhammad et les chrétiens du Yémen ? Qui sait que le Hidjaz, La Mekke et Médine furent dès l'aube de l'islam, le berceau de la poésie érotique, du chant et de la musique ? Qui connaît les " Perles du Hidjaz et des Quraych " : Sukaïna Bint Al Hussaïn et Aiche Bint Talha ? Elles furent les mécènes des poètes, des musiciens, des chanteurs et refusèrent de porter le voile. Sait-on encore que les femmes musulmanes peuvent exiger " Al'Usma : 1'impeccabilité " et la monogamie de leurs époux à la signature de leur contrat de mariage ? N'a-t-on pas oublié que l'émir Abd El Kader déclara le jihad aux musulmans de Syrie et du Liban pour sauver 12 000 chrétiens du massacre ? L'auteur nous replonge aux sources de la culture arabe et de la civilisation musulmane occultées par les mensonges qui génèrent l'ignorance et la violence. Elle convoque Kafka, Hannah Arendt, Saussure, Freud, Lacan, ainsi que les grands textes arabes profanes écrits par Abou Al Faradj Al Isfahani et les textes sacrés : le Coran et la Tradition du Prophète.Sur commandeCOMMANDER17,74 € -

FAUT-IL BRULER L ONU ?
IZAMBERT JEAN-LOUPGuerre en Yougoslavie, en Irak, en Palestine, au Venezuela, en Afrique... Que fait l'ONU, à quoi sert-elle ? Et du reste qu'en sait-on ? Quelques images rapides à la télévision de réunions du Conseil de sécurité, quelques courtes interviews de son Secrétaire général et parfois le débarquement des Casques bleus dans une région du globe avec quelques idées reçues : l'ONU coûte cher, les fonctionnaires internationaux sont des nantis, etc. Première enquête d'investigation journalistique au sein du système onusien et de ses organisations internationales, celle-ci intervient à un moment où se pose avec force dans plusieurs grands conflits la question du rôle et de l'efficacité de l'ONU. Faut-il brûler l'ONU ? est donc un livre d'actualité. Enquêter au sein de l'ONU conduit à un constat interne accablant : le droit du travail est quasiment inexistant, l'emploi d'une précarité insoupçonnée - sauf pour les hauts fonctionnaires internationaux nommés aux postes de direction par les Etats, essentiellement les grandes puissances occidentales qui s'octroient 60 % de ces postes -, la justice inique, le harcèlement psychologique, sexuel et le mobbing répandus, la répression syndicale importante, etc. Mais ce n'est pas tout. A cette situation interne s'ajoute le bilan catastrophique de plus d'un demi-siècle d'ONU. Si vous lisez ce livre en une heure, dans le même temps 900 personnes seront mortes de faim. Des épidémies anciennes et nouvelles se propagent, trois milliards d'habitants sur six "vivent" avec moins de deux dollars par jour, un milliard ne sait ni lire ni écrire, un milliard est sans travail, 800 millions d'individus n'ont pas accès aux soins, le revenu par habitant est aujourd'hui plus bas dans 80 pays qu'il y a dix ans... Que reste-t-il de la Charte des Nations Unies ? Faut-il vraiment brûler cette Organisation qui ne serait plus que " le machin " de quelques grandes puissances ?Sur commandeCOMMANDER16,23 €

