Le P. Olivier Maillard (1430-1502) appartenait à l'ordre franciscain. Il y remplit des tâches importantes et fut même commis à diverses missions diplomatiques auprès du roi Henri III. Il est connu surtout par les spécialistes de l'histoire de la prédication en France, dans la deuxième moitié du XVIe siècle, à l'époque des guerres de religion. C'était un prédicateur très populaire, capable de susciter des émotions fortes par une parole vivante, dramatique, profératrice. Malheureusement, ses sermons qui étaient prononcés en langue vulgaire ne sont connus, pour la plupart, que par des résumés en latin, complètement dénués du pathos originel. L'Histoire de la Passion de Jésus-Christ, dont nous reproduisons l'édition établie par Gabriel Peignot en 1835, fait partie des rares opuscules spirituels composés en français par le prédicateur. C'est, dans une langue verte et qui touche, le récit, fidèle à la trame évangélique, des dernières heures de la vie du Christ. L'auteur y insère des éléments ou considérations extra canoniques et souvent marqués de subjectivité personnelle, qui font de ce petit chef-d'?uvre un témoignage très affectif de la lecture du texte sacré. Le tempérament fortement émotif du franciscain pousse la narration traditionnelle aux confins poétiques de la prose épique et doloriste d'inspiration chrétienne.
Date de parution
25/11/2000
Poids
107g
Largeur
110mm
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EAN
9782841371044
Titre
HISTOIRE DE LA PASSION DE JESUS-CHRIST
Auteur
R.P. MAILLARD O.
Editeur
MILLON
Largeur
110
Poids
107
Date de parution
20001125
Disponibilité
Epuisé
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?Vous venez de vivre une expérience particulièrement éprouvante MA Demoiselle. Croyez-moi, vous devez vous reposer, sinon, vous ne tiendrez jamais le rythme. Le week-end est loin d'être terminé. Vous avez une importante semaine qui vous attend... vous devez être en pleine forme. Il dépose un tendre baisé sur mon front. J'aimerais protester, mais je sens que mon corps tout entier réclame un repos bien mérité.?" Le BDSM, pratique méconnue du grand public, est un art que peu de personnes arrivent à comprendre. Et si cette pratique se révélait être une thérapie ?
Avec simplicité, presque évidence, l'auteur associe à la fois les béatitudes, les vertus et les dons de l'Esprit-Saint comme chemin royal de l'accomplissement de l'Homme Nouveau. Ainsi, en contemplant la morale des béatitudes, principe de la prédication évangélique et de la vie chrétienne, nous admirons avec gratitude et humilité comment seul l'Esprit-Saint, par ses dons, nous donne de vivre à un tel degré de liberté et d'humanité. Le texte, cependant, est concis. Bâti comme un petit délice spirituel, une gourmandise théologique, il est, ce qui ne gâche rien, écrit de façon simple. On s'y embarque tranquillement et on s'y laisse porter sans s'en rendre compte vers les sommets de la sagesse.
Husserl Edmund ; Pestureau Jean-François ; Mazzù A
L'existence des " Manuscrits de Bernau " de Husserl sur la conscience intime du temps fut révélée pour la première fois publiquement par Heidegger, en 1928 dans sa préface aux célèbres Leçons sur la phénoménologie de la conscience intime du temps. Ces Manuscrits, écrits par Husserl à Bernau (Forêt Noire) en 1917/18, sur la base d'une compilation faite par Edith Stein, sont restés inédits du vivant du philosophe, bien qu'ils aient été confiés, dans les années trente, à Eugen Fink en vue de la publication. Pour plusieurs raisons, dont la complexité des textes n'est pas la moindre, Fink n'en vient pas à bout, et après la guerre, y renonça. Husserl considérait en effet ces manuscrits comme son " ouvrage principal " qui, restés dans les cartons des Archives de Louvain, sont entrés dans la légende pour le milieu des phénoménologues , puisqu'ils étaient censés contenir les clés de l'oeuvre entière. Il aura fallu le travail persévérant de Rudolf Bernet et Dieter Lohmar pour que l'ouvrage (une sélection parmi la masse des manuscrits) paraisse enfin, en 2001, dans la collection des Husserliana. Cette édition critique est celle qui est publiée ici en traduction française. L'importance considérable de ces textes tient à ce qu'ils constituent proprement l'acte de naissance de la phénoménologie génétique, et conduisent par là à réexaminer et relativiser les analyses structurales et statiques auxquelles on a trop souvent réduit la phénoménologie, en en faussant l'" esprit ", en la figeant dans une scolastique. Car les " Manuscrits de Bernau " sont avant tout un exercice aigu du sens critique, de la pensée aux prises avec des problématiques aporétiques, de l'art de pratiquer des distinctions nuancées jusqu'au plus subtil, de la rencontre de choses essentiellement mobiles, bref, de la pratique de la philosophie telle qu'elle doit se donner à entendre aujourd'hui.
Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c'ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c'ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.