Le Mystère de l'Église" par le R.P. Humbert Clérissac, O.P., est un ouvrage théologique qui explore en profondeur la nature, la mission et la spiritualité de l'Église catholique. Clérissac, un théologien dominicain, offre une réflexion approfondie sur les dimensions mystiques et doctrinales de l'Église, cherchant à éclairer les croyants sur le rôle central de l'Église dans le plan divin de salut. L'auteur commence par examiner la fondation de l'Église par Jésus-Christ, soulignant son caractère divin et humain. Il explore les mystères de l'incarnation et de la rédemption, montrant comment l'Église est inséparablement liée à ces événements salvifiques. Clérissac discute également de la continuité apostolique et de l'importance de la tradition dans la transmission de la foi. Une partie importante du livre est dédiée à la sacralité de l'Église et à son rôle sacramentel. Clérissac décrit comment les sacrements, en particulier l'Eucharistie, sont des moyens par lesquels les fidèles participent au mystère du Christ et reçoivent la grâce divine. Il explore également la liturgie comme expression vivante de la foi et de la prière communautaire de l'Église. Clérissac ne manque pas d'aborder les défis auxquels l'Église est confrontée, tant internes qu'externes. Il discute des crises de foi, des divisions doctrinales et des persécutions, mais aussi de la mission évangélisatrice de l'Église et de son appel à témoigner de l'amour et de la vérité du Christ dans le monde. En résumé, "Le Mystère de l'Église" est une réflexion théologique riche et profonde sur la nature sacrée et missionnaire de l'Église catholique. Clérissac invite les croyants à redécouvrir la beauté et la profondeur du mystère ecclésial, à travers une compréhension renouvelée de la foi, de la tradition et de la vie sacramentelle. Cet ouvrage s'adresse aux théologiens, aux prêtres, aux religieux et à tous les fidèles désireux d'approfondir leur compréhension de l'Église et de renforcer leur engagement spirituel.
Nombre de pages
392
Date de parution
19/06/2024
Poids
506g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791043102851
Titre
Le mystère de l'Église
Auteur
R.p Humbert clérissac
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
506
Date de parution
20240619
Nombre de pages
392,00 €
Disponibilité
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Le P. Olivier Maillard (1430-1502) appartenait à l'ordre franciscain. Il y remplit des tâches importantes et fut même commis à diverses missions diplomatiques auprès du roi Henri III. Il est connu surtout par les spécialistes de l'histoire de la prédication en France, dans la deuxième moitié du XVIe siècle, à l'époque des guerres de religion. C'était un prédicateur très populaire, capable de susciter des émotions fortes par une parole vivante, dramatique, profératrice. Malheureusement, ses sermons qui étaient prononcés en langue vulgaire ne sont connus, pour la plupart, que par des résumés en latin, complètement dénués du pathos originel. L'Histoire de la Passion de Jésus-Christ, dont nous reproduisons l'édition établie par Gabriel Peignot en 1835, fait partie des rares opuscules spirituels composés en français par le prédicateur. C'est, dans une langue verte et qui touche, le récit, fidèle à la trame évangélique, des dernières heures de la vie du Christ. L'auteur y insère des éléments ou considérations extra canoniques et souvent marqués de subjectivité personnelle, qui font de ce petit chef-d'?uvre un témoignage très affectif de la lecture du texte sacré. Le tempérament fortement émotif du franciscain pousse la narration traditionnelle aux confins poétiques de la prose épique et doloriste d'inspiration chrétienne.
Les Femmes de l'Evangile : Homélies Prêchées à Paris, à Saint-Louis d'Antin" est un recueil de sermons dédiés aux figures féminines présentes dans les Evangiles. Ces homélies, prêchées à l'église Saint-Louis d'Antin à Paris, explorent en profondeur les rôles, les actions et la spiritualité des femmes qui ont marqué la vie de Jésus et le christianisme naissant. Le livre commence par une introduction qui situe l'importance des femmes dans les récits évangéliques. L'auteur souligne que, bien que les sociétés de l'époque aient souvent relégué les femmes à des rôles subalternes, les Evangiles mettent en lumière des figures féminines courageuses et spirituellement profondes. Ces femmes sont présentées non seulement comme témoins, mais aussi comme acteurs essentiels de la mission de Jésus. Chaque homélie est consacrée à une figure féminine particulière, offrant une réflexion théologique et pastorale sur sa vie et son rôle. Parmi les femmes évoquées, on retrouve Marie, mère de Jésus, dont l'humilité et l'obéissance exemplifient la foi parfaite. L'auteur médite sur l'Annonciation, la Nativité, et la présence de Marie aux moments cruciaux de la vie de Jésus, notamment au pied de la Croix. Marie-Madeleine est également une figure centrale de ces homélies. L'auteur explore sa transformation de pécheresse à disciple fervente, soulignant son rôle de premier témoin de la Résurrection. L'homélie sur Marie-Madeleine met en avant le thème de la miséricorde et du pardon, montrant comment Jésus accueille et transforme les vies de ceux qui se tournent vers Lui avec foi et repentir. D'autres figures incluent la femme samaritaine, dont la rencontre avec Jésus au puits de Jacob révèle la portée universelle du message chrétien, transcendant les barrières ethniques et sociales. L'auteur réfléchit sur l'importance du dialogue et de l'ouverture dans l'évangélisation. Les homélies abordent également les figures des soeurs de Béthanie, Marthe et Marie. Marthe, active et préoccupée par les services domestiques, et Marie, assise aux pieds de Jésus, illustrent deux aspects complémentaires de la vie chrétienne : l'action et la contemplation. L'auteur appelle les fidèles à trouver un équilibre entre ces deux dimensions pour une vie spirituelle épanouie. Chaque homélie se termine par une application pratique, invitant les fidèles à s'inspirer de l'exemple de ces femmes pour leur propre vie. Les sermons encouragent à la fidélité, à l'amour désintéressé, et à une foi vivante et active. Ils mettent en avant les vertus de courage, de persévérance et de dévouement que ces figures féminines incarnent.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.