Ce livre est un manuel destiné à accompagner les cours de théorie macroéconomique pour des étudiants de licence ou maîtrise. Il rassemble les idées essentielles de ce qu'il est convenu d'appeler maintenant la Nouvelle Macroéconomie Keynésienne et les présente dans le cadre d'un dialogue avec la Nouvelle Macroéconomie Classique. L'argument clé de tout le livre est que l'essentiel des controverses en macroéconomie provient des différentes possibilités de modéliser le temps et l'interdépendance sociale. Plus précisément, les Nouveaux Keynésiens portent leur attention sur les multiples possibilités d'équilibres macroéconomiques qui surgissent quand les économies sont perçues dans un temps historique et quand l'interdépendance sociale est rendue par des micro-fondements de concurrence imparfaite. Dans ce contexte, le comportement de l'économie dépend de manière cruciale des conventions et des institutions qui les enferment et qui les guident dans la sélection d'un équilibre. Les grands axes de ce livre sont la compréhension des écrits récents sur les équilibres à anticipations rationnelles, le lien entre la sélection d'un équilibre et le contexte institutionnel, l'analyse de l'interdépendance sociale grâce à la théorie des jeux, particulièrement du point de vue de la formation des prix et des salaires, et l'approfondissement du débat sur l'intervention de politique macroéconomique par la demande et par l'offre. Comme premier manuel présentant en profondeur la Nouvelle Macroéconomie Keynésienne, ce livre pourra être largement utilisé par tous les étudiants avancés en macroéconomie. Il peut aussi compléter un cours intégrant les perspectives micro- et macro- dans une présentation de la théorie de l'équilibre général.
Date de parution
08/03/1999
Poids
272g
Largeur
161mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782200218102
Titre
LA NOUVELLE MACROECONOMIE KEYNESIENNE
ISBN
2200218109
Auteur
QUILES/HARGREAVES HE
Editeur
ARMAND COLIN
Largeur
161
Poids
272
Date de parution
19990308
Disponibilité
Sur commande en 6-10 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cet ouvrage est une introduction à la pensée économique de Joseph Schumpeter (1883-1950) qui est sans doute le plus sociologique des grands économistes du XXe siècle.Formé à l'école autrichienne, parfait connaisseur des ?uvres de Walras et de Pareto, largement influencé par les sociologies de Marx et de Max Weber, il a développé une vision évolutionnaire du capitalisme.Son analyse économique associe économie pure, sociologie, histoire et statistique dans une perspective où le changement est considéré comme une donnée permanente, centrale et incontournable. L'opposition du circuit et de l'évolution, le rôle de l'entrepreneur, le cycle et la destruction créatrice sont au c?ur de sa pensée.Les idées schumpeteriennes, longtemps éclipsées par celles de Keynes, connaissent aujourd'hui un véritable renouveau et sont reprises par les auteurs néo et post-schumpeteriens dans la recherche d'une théorie générale évolutionnaire.
Cet ouvrage est une introduction à la pensée économique de Joseph Schumpeter (1883-1950) qui est sans doute le plus sociologique des grands économistes du XXe siècle. Formé à l'école autrichienne, parfait connaisseur des œuvres de Walras et de Pareto, largement influencé par les sociologies de Marx et de Max Weber, il a développé une vision évolutionnaire du capitalisme. Son analyse économique associe économie pure, sociologie, histoire et statistique dans une perspective où le changement est considéré comme une donnée permanente, centrale et incontournable. L'opposition du circuit et de l'évolution, le rôle de l'entrepreneur, le cycle et la destruction créatrice sont au cœur de sa pensée. Les idées schumpeteriennes, longtemps éclipsées par celles de Keynes, connaissent aujourd'hui un véritable renouveau et sont reprises par les auteurs néo et post-schumpeteriens dans la recherche d'une théorie générale évolutionnaire.
Quilès Paul ; Nussbaum Ania ; Cabon Owen ; Mougino
Est-il sérieux et même responsable de remettre en cause le fameux "consensus" français sur l'armement nucléaire? Est-il utile de soulever cette question alors qu'elle ne semble passionner ni les politiques ni les commentateurs? Paul Quilès juge que cela est indispensable et qu'il est urgent de sortir de ce "mensonge français" fait d'approximations, de contrevérités, de slogans répétés à l'envi, de silences et d'arguments d'autorité. L'absence de débat masque le caractère vital des enjeux. Au-delà de la problématique éternelle de la guerre et de la paix. c'est en effet l'avenir de l'humanité qui serait en cause, si l'hypothèse fondatrice de la dissuasion - l'arme nucléaire, arme de"non-emploi" - ne se vérifiait pas. La lecture de ce petit livre permet de mieux appréhender le sujet. II contient, outre l'analyse de Paul Quilès, la présentation d'organisations qui se battent au niveau mondial en faveur du désarmement nucléaire, ainsi que quelques textes de référence.
L'arme nucléaire comme facteur de prestige, comme garantie de sécurité par la dissuasion, n'est plus aujourd'hui qu'un argument d'autorité, un slogan répété à l'envi. Près d'un demi-siècle après la mort du général de Gaulle, qui croit à la France comme puissance internationale parce qu'elle possède des bombes nucléaires ? La France s'y attache comme une beauté fanée conserverait précieusement les vestiges de sa gloire. Les auteurs de cet ouvrage pensent qu'il faut ouvrir le débat sur le désarmement nucléaire et le mettre au premier plan de la sphère publique, car les armes nucléaires ne sont pas anodines, elles sont un risque pour l'humanité dans son intégralité. Le débat national et international doit avoir lieu pour mettre un terme aux silences, aux approximations, aux contrevérités, aux slogans, et aux arguments d'autorité... C'est en les décortiquant que les auteurs vont déconstruire le mythe d'un armement nucléaire qui serait dissuasif et protecteur.
Outils d'intelligence collective et collaborative, mais aussi de contrôle, d'influence et de domination, les médias ont acquis une véritable dimension "géopolitique" ces dernières années. Domination des grands groupes industriels du Global media, traitement médiatique permanent des crises et des conflits, fake news et rôle des réseaux sociaux dans la sphère politique... le soft power médiatique est aujourd'hui incontournable pour comprendre les mutations et les évolutions contemporaines. Comment mesurer l'impact de la globalisation des médias sur la recomposition des interdépendances entre sociétés ? Quels sont les rapports entre mondialisation, rivalités de pouvoir et médias, révélant à la fois la prédominance américaine et les utilisations mises en oeuvre par les pays émergents ? Quel rôle les médias jouent-ils dans les relations internationales et les conflits, depuis leur exploitation dans le champ d'action militaire au XIXe siècle, aux nouvelles rivalités du cyberespace ? Telles sont les questions abordées par cet ouvrage.
Comment s'est formée la classe ouvrière en France ? Comment a évolué le travail industriel durant le XIXe et le XXe siècle ? Comment a-t-il influencé les groupes sociaux qui y ont participé ? Quelle était la part d'initiative et d'autonomie du monde ouvrier dans cette gigantesque transformation sociale qui a accompagné l'industrialisation ? Comment s'est réalisé le partage du pouvoir, dans l'usine et dans l'atelier ? A quel rythme et selon quelles modalités une culture ouvrière s'est-elle construite ...Telles sont, parmi d'autres, les questions que tente de cerner cet ouvrage. L'auteur insiste sur la diversité des origines de la classe ouvrière : le travail industriel des campagnes, l'univers du petit artisanat urbain, celui de l'usine textile. L'hétérogénéité du monde ouvrier français, avant que la grande usine, puis la rationalisation et le fordisme viennent renforcer sa cohérence, apparaît ainsi comme un trait essentiel de l'histoire du XIXe siècle. L'ouvrage propose une lecture ouvrière intégrée dans celle de l'industrialisation française. Il met particulièrement l'accent sur le travail industriel, ses pratiques concrètes, la diversité des marchés du travail, les cultures ouvrières qui les accompagnent et les comportements politiques. Il souligne à la fois la lenteur des rythmes de formation d'une classe ouvrière moderne et les ruptures sociales liées à la dynamique économique propre au capitalisme français.Alain Dewerpe est directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (histoire sociale comparée de l'industrialisation). Il a publié notamment L'industrie aux champs. Essai sur la proto-industrialisation en Italie septentrionale (1800-1880), École française de Rome, 1985 et, avec Yves Gaulupeau, La Fabrique des prolétaires. Les ouvriers de la manufacture d'Oberkampf à Jouy-en-Josas (1760-1815), Presses de l'École normale supérieure, 1990. Les trois sources de la classe ouvrière (du début du XIXe siècle aux années 1880). La question sociale. Usines et prolétaires (des années 1880 à la veille de la Première Guerre mondiale). Rationalisations (de la Première Guerre mondiale aux années 1950).
Pratique centrale des études littéraires, et épreuve redoutée des examens et concours, l'explication de texte demande à la fois souplesse et rigueur, tout en obéissant à une méthodologie stricte. Cet ouvrage présente d'abord les différents champs de connaissances qu'elle met en jeu : - l'histoire du commentaire de texte, qui remonte autant à la Grèce ancienne qu'à la culture biblique ; - les présupposés et contraintes de la démarche, qui propose l'éclairage linéaire d'un texte court ; - les différentes approches du fait littéraire, centrées sur l'auteur, le lecteur, le texte lui-même ou ce qu'il dit du monde ; - les différentes sciences de l'analyse textuelle : linguistique, stylistique, rhétorique, poétique. Après les nécessaires conseils de méthode, ce livre présente sept explications complètes de textes allant du XVIe au XXe siècles, et couvrant tous les genres littéraires. Alliant ainsi la théorie et la pratique, cet ouvrage est l'outil indispensable de l'étudiant en Lettres.
Conçu dès l’origine comme un cours à l’usage des maîtres de tous ordres de l’enseignement, cet ouvrage est resté profondément novateur dans sa démarche. L’orthographe est importante mais elle demeure une des faces de la langue : elle ne peut en être séparée. Il s’agit de changer les mentalités en modifiant la conception élitiste, maximaliste et dogmatique associée à la maîtrise de l’orthographe.Après une introduction théorique générale, la première partie de ce cours traite des phonogrammes, c’est-à-dire de la partie prononcée de notre orthographe avec l’association systématique du phonème, de l’archigraphème et des graphèmes correspondants. La seconde partie traite des principaux morphogrammes, des logogrammes et des lettres en marge du système. Chaque chapitre est suivi d’applications et de modèles d’exercices.