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Naufragés
Querini Pietro ; Fioravante Cristoforo ; Di Michie
ANACHARSIS
13,00 €
Épuisé
EAN :9782914777209
En avril 1431, la nef Querina, navire vénitien, quitte la Crète pour les Flandres, avec à son bord soixante-huit hommes. Le voyage devait durer dix mois. Dix-huit mois plus tard, seuls onze rescapés emplis d'effroi reviennent à Venise. De leur épouvantable naufrage aux abords du cercle polaire, nous possédons deux témoignages, à la fois complémentaires et divergents, l'un de Pietro Querini, propriétaire et capitaine du navire, et l'autre des marins Cristoforo Fioravante et Nicolo de Michiel. Tous racontent comment, poussés par des tempêtes incessantes en plein Atlantique, après des semaines de dérive sur une nef en désagrégation qu'il fallut abandonner pour de frêles chaloupes, ils échouèrent finalement, au c?ur de l'hiver boréal, sur une île déserte de l'archipel des Lofoten, au nord de la Norvège. Dans ces récits de survivants nous est révélée avec une force rare la peur universelle de l'engloutissement dans les abysses.
Nombre de pages
93
Date de parution
18/05/2005
Poids
120g
Largeur
127mm
Plus d'informations
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EAN
9782914777209
Titre
Naufragés
Auteur
Querini Pietro ; Fioravante Cristoforo ; Di Michie
Editeur
ANACHARSIS
Largeur
127
Poids
120
Date de parution
20050518
Nombre de pages
93,00 €
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Querini Pietro ; Fioravante Cristoforo ; Michiel (
En avril 1431, le nef Querina, navire vénitien, quitte la Crète pour les Flandres, avec à son bord soixante-huit hommes. Le voyage devait durer dix mois. Dix-huit mois plus tard, seuls onze rescapés emplis d'effroi reviennent à Venise.De leur épouvantable naufrage aux abords du cercle polaire, nous possédons deux témoignages, à la fois complémentaires et divergents, l'un de Pietro Querini, propriétaire et capitaine du navire, et l'autre des marins Cristoforo Fioravante et Nicolò de Michiel.Tous racontent comment, poussés par des tempêtes incessantes en plein Atlantique, après des semaines de dérive sur une nef en désagrégation qu'il fallut abandonner pour de frêles chaloupes, ils échouèrent finalement, au c?ur de l'hiver boréal, sur une île déserte de l'archipel des Lofoten, au nord de la Norvège.Dans ces récits de survivants nous est révélée avec une force rare la peur universelle de l'engloutissement dans les abysses.4e de couverture : En avril 1431, le nef Querina, navire vénitien, quitte la Crète pour les Flandres, avec à son bord soixante-huit hommes. Le voyage devait durer dix mois. Dix-huit mois plus tard, seuls onze rescapés emplis d'effroi reviennent à Venise.De leur épouvantable naufrage aux abords du cercle polaire, nous possédons deux témoignages, à la fois complémentaires et divergents, l'un de Pietro Querini, propriétaire et capitaine du navire, et l'autre des marins Cristoforo Fioravante et Nicolò de Michiel.Tous racontent comment, poussés par des tempêtes incessantes en plein Atlantique, après des semaines de dérive sur une nef en désagrégation qu'il fallut abandonner pour de frêles chaloupes, ils échouèrent finalement, au c?ur de l'hiver boréal, sur une île déserte de l'archipel des Lofoten, au nord de la Norvège.Dans ces récits de survivants nous est révélée avec une force rare la peur universelle de l'engloutissement dans les abysses.
Dans la philosophie classique allemande, le concept de Bildung (pouvant être traduit, selon les contextes, par formation, éducation, culture ou encore édification) joue un rôle de premier plan et fait l'objet d'une grande diversité de conceptions. Les dimensions pédagogiques et politiques y sont si intimement liées qu'on peut y voir le lieu même de l'interface politico-éducative de la réalisation de la liberté. Alors que les études portant sur ce concept abordent d'ordinaire isolément les théories des auteurs de cette période, il convient d'entreprendre une comparaison systématique des philosophies de la Bildung dans la philosophie classique allemande (Kant, Fichte, Hegel, Schiller, Schleiermacher, Goethe, Humboldt) qui puisse se construire autour de différents axes thématiques. Mais outre ce travail de reconstruction historique et systématique, il faut aussi pouvoir montrer jusqu'à quel point l'idéal moderne de la Bildung est encore actuel dans ses ressources conceptuelles, d'une part en le mettant à l'épreuve des reprises critiques dont il a pu faire l'objet depuis la fin du xixe siècle, et d'autre part en le confrontant à certains enjeux politico-éducatifs contemporains. C'est à ce double travail de reconstruction historico-systématique de la philosophie moderne de la Bildung et de mise à l'épreuve de sa pertinence actuelle que se consacre le présent volume.
Mudpit, c'est un rade antique planté au coeur du désert de Mojave en Californie. Freddy Chiller, le patron, y organise des combats de boue. Nancy Kramer, une ancienne boxeuse, élève seule sa fille dans un mobile home en se battant les soirs de shows. De l'autre côté du désert, le colonel Bill Pendergeist est pour sa part chargé d'un programme de la Nasa simulant une mission sur Mars : un équipage cosmopolite - du solide major Augustina Kirstensen au fiévreux plasticien Oleg Ievguenson - est enfermé sous conditionnement étanche dans le vaisseau expérimental Bioship. Bref, la routine. Pourtant, les aiguilles des sismographes s'affolent et des mégafeux sillonnent l'horizon : le cataclysme approche. Tout ce beau monde va bientôt se retrouver confronté à la déroute universelle. Mudpit est un roman environnementaliste cocasse lesté d'une ironie urticante, le miroir facétieux de notre désinvolture face à la catastrophe.
Résumé : William Snelgrave, capitaine négrier de Bristol, a été capturé par des pirates en 1719 dans l'estuaire de la Sierra Leone, sur les côtes africaines. Menacé en permanence de se faire assassiner ou bien - curieusement - invité parmi les capitaines à boire à leur santé, il a passé un mois difficile en leur compagnie. Dans un récit publié quinze ans plus tard, il dresse des portraits saisissants de ces marginaux, désespérés ou crânement décidés à faire face à l'enfer qui leur est promis. Sous les dehors d'un récit d'aventures haut en couleur, son témoignage offre une ouverture unique sur l'univers fantasmatique de la piraterie.
L'oeil chafouin, le poil hirsute, Paul Cézanne crapahute par les collines, suant sous son melon, le dos courbé sous le poids du chevalet. Apparaît la bottine d'une femme gisant sur un talus, et c'est le drame. Trois jours dans la vie de Paul Cézanne suffisent à Mika Biermann pour faire sauter les écailles de peinture, gratter la trame, ajourer jusqu'à l'os le portraitiste de la Sainte-Victoire. Un vilain fait divers transformé en une odyssée de garrigue sur une mer de peinture, dans le sillage du peintre bourru, vaniteux et obsédé par des chimères grotesques qui n'engendrent pas la mélancolie. On en termine la lecture l'ail fringant et les doigts maculés de couleurs fauves.
Voilà l'été. Berthe Morisot, peintre impressionniste, et Eugène Manet, son mari affable, quittent Paris pour une partie de campagne. Ils posent valises et chevalet dans une maison champêtre, havre d'une douceur estivale propice à toutes sortes d'expérimentations nocturnes.