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Bildung. Figures d'un idéal moderne intempestif, Edition bilingue français-anglais
Quérini Nicolas
PU SAINT LOUIS
48,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782802805410
Dans la philosophie classique allemande, le concept de Bildung (pouvant être traduit, selon les contextes, par formation, éducation, culture ou encore édification) joue un rôle de premier plan et fait l'objet d'une grande diversité de conceptions. Les dimensions pédagogiques et politiques y sont si intimement liées qu'on peut y voir le lieu même de l'interface politico-éducative de la réalisation de la liberté. Alors que les études portant sur ce concept abordent d'ordinaire isolément les théories des auteurs de cette période, il convient d'entreprendre une comparaison systématique des philosophies de la Bildung dans la philosophie classique allemande (Kant, Fichte, Hegel, Schiller, Schleiermacher, Goethe, Humboldt) qui puisse se construire autour de différents axes thématiques. Mais outre ce travail de reconstruction historique et systématique, il faut aussi pouvoir montrer jusqu'à quel point l'idéal moderne de la Bildung est encore actuel dans ses ressources conceptuelles, d'une part en le mettant à l'épreuve des reprises critiques dont il a pu faire l'objet depuis la fin du xixe siècle, et d'autre part en le confrontant à certains enjeux politico-éducatifs contemporains. C'est à ce double travail de reconstruction historico-systématique de la philosophie moderne de la Bildung et de mise à l'épreuve de sa pertinence actuelle que se consacre le présent volume.
Date de parution
08/02/2026
Poids
740g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782802805410
Auteur
Quérini Nicolas
Editeur
PU SAINT LOUIS
Largeur
155
Date de parution
20260208
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Querini Pietro ; Fioravante Cristoforo ; Di Michie
En avril 1431, la nef Querina, navire vénitien, quitte la Crète pour les Flandres, avec à son bord soixante-huit hommes. Le voyage devait durer dix mois. Dix-huit mois plus tard, seuls onze rescapés emplis d'effroi reviennent à Venise. De leur épouvantable naufrage aux abords du cercle polaire, nous possédons deux témoignages, à la fois complémentaires et divergents, l'un de Pietro Querini, propriétaire et capitaine du navire, et l'autre des marins Cristoforo Fioravante et Nicolo de Michiel. Tous racontent comment, poussés par des tempêtes incessantes en plein Atlantique, après des semaines de dérive sur une nef en désagrégation qu'il fallut abandonner pour de frêles chaloupes, ils échouèrent finalement, au c?ur de l'hiver boréal, sur une île déserte de l'archipel des Lofoten, au nord de la Norvège. Dans ces récits de survivants nous est révélée avec une force rare la peur universelle de l'engloutissement dans les abysses.
Querini Pietro ; Fioravante Cristoforo ; Michiel (
En avril 1431, le nef Querina, navire vénitien, quitte la Crète pour les Flandres, avec à son bord soixante-huit hommes. Le voyage devait durer dix mois. Dix-huit mois plus tard, seuls onze rescapés emplis d'effroi reviennent à Venise.De leur épouvantable naufrage aux abords du cercle polaire, nous possédons deux témoignages, à la fois complémentaires et divergents, l'un de Pietro Querini, propriétaire et capitaine du navire, et l'autre des marins Cristoforo Fioravante et Nicolò de Michiel.Tous racontent comment, poussés par des tempêtes incessantes en plein Atlantique, après des semaines de dérive sur une nef en désagrégation qu'il fallut abandonner pour de frêles chaloupes, ils échouèrent finalement, au c?ur de l'hiver boréal, sur une île déserte de l'archipel des Lofoten, au nord de la Norvège.Dans ces récits de survivants nous est révélée avec une force rare la peur universelle de l'engloutissement dans les abysses.4e de couverture : En avril 1431, le nef Querina, navire vénitien, quitte la Crète pour les Flandres, avec à son bord soixante-huit hommes. Le voyage devait durer dix mois. Dix-huit mois plus tard, seuls onze rescapés emplis d'effroi reviennent à Venise.De leur épouvantable naufrage aux abords du cercle polaire, nous possédons deux témoignages, à la fois complémentaires et divergents, l'un de Pietro Querini, propriétaire et capitaine du navire, et l'autre des marins Cristoforo Fioravante et Nicolò de Michiel.Tous racontent comment, poussés par des tempêtes incessantes en plein Atlantique, après des semaines de dérive sur une nef en désagrégation qu'il fallut abandonner pour de frêles chaloupes, ils échouèrent finalement, au c?ur de l'hiver boréal, sur une île déserte de l'archipel des Lofoten, au nord de la Norvège.Dans ces récits de survivants nous est révélée avec une force rare la peur universelle de l'engloutissement dans les abysses.
L'autonomie à l'épreuve du handicap, le handicap à l'épreuve de l'autonomie. Nos sociétés contemporaines sont marquées par la montée en puissance des références à l'autonomie, dans la sphère privée comme dans le champ ales politiques publiques. De quelle manière cette aspiration à l'autonomie, parfois transformée en injonction, transforme-t-elle les objectifs et les modalités des politiques publiques à l'égard des personnes en situation de handicap ? En quoi et comment met-elle en question le rapport aux institutions dans le champ du handicap ? Sur fond d'une réflexion générale sur les concepts de handicap et d'autonomie, l'ouvrage décline cette question à travers 4 axes thématiques : l'autonomie financière des personnes en situation de handicap et ses modalités de mise en oeuvre ; le droit à l'inclusion des personnes sourdes et malentendantes ; les trajectoires institutionnelles des personnes en situation de handicap ; la privation de liberté et le recours à la contrainte utilisés dans la prise en charge des auteurs d'infraction atteints d'un trouble mental ou "handicap psychosocial". Sur ces différentes scènes se déclinent, parfois de manière contrastée, les tensions entre autonomie et institution, enjeu majeur des politiques publiques en matière de handicap.
Si les rapports entre l'art et la folie font l'objet d'une interrogation qui remonte aux origines de la culture, l'établissement d'un lien plus organisé entre la psychiatrie et des techniques empruntées aux pratiques artistiques date, lui, de la fin du siècle dernier. Mais c'est surtout depuis les années soixante qu'aux Etats-Unis comme en Europe on a vu se créer dans nombre de services de psychiatrie, des centres de jour, et des centres de postcure, des ateliers proposant aux patients des activités d'expression ou de créativité, animés par des membres du personnel soignant, des artistes-amateurs ou des artistes de métier. De manière d'abord toute empirique et quelques fois plus organisées, s'est ainsi mises en place une extraordinaire variété de techniques que le nom ambigu d'art-thérapie vient désigner désormais. Ce livre est un essai critique qui cherche à mettre au jour quelques présupposés sous-jacents à ces activités. Il invite ceux qui s'intéressent à ce champ où se nouent toutes sortes de liaisons plus ou moins fécondes ou dangereuses, à préciser les outils conceptuels susceptibles d'éclairer ces pratique. Les dangers qui les guettent sont essentiellement l'objectivation psychologique, l'utilisation des oeuvres à des fins diagnostiques, le besoin effréné d'interpréter et d'expliquer. L'oeuvre de H. Prinzhorn, un précurseur éminent, ou les initiatives de quelques animateurs d'ateliers actuels, permettent de dégager des directions de recherches intéressantes. La réflexion débouche sur l'analyse dudit effet thérapeutique, à partir de ce qu'enseigne la pratique psychanalytique. Il ne s'agit ni d'une histoire de l'art, ni d'une histoire des thérapies mais d'un dialogue entre l'analyste, l'artiste et le thérapeute sur quelques points cruciaux qui les rapprochent ou les séparent : exprimer, signifier, créer, jouer, symboliser...
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