PYUN Hye-young, écrivain à l'imagination débridée, insolente, nous transporte dans un monde aux frontières incertaines, où le chimérique laisse planer le doute sur l'émergence d'événements troublants. Ville coupée du reste du monde à cause d'une épidémie de SRAS, enfants reclus dans une lugubre demeure à proximité d'une eau croupissante..., l'auteur use du huis clos pour susciter en ses personnages une extrême tension jusqu'à ce que le lecteur soit lui-même bouleversé par des sensations dérangeantes. Empruntant volontiers au genre de l'horreur, PYUN Hye-young dissèque le corps humain pour qu'affleurent nos peurs et nos désirs les plus enfouis. Nous voilà prévenus : ces contes macabres sont une expérience visuelle. Pour en apprécier le spectacle, il faut descendre dans le trou, avec le risque - ou le plaisir ? - de céder à un horrible attrait...
Lorsque la demi-soeur éloignée de Gi-jeong est retrouvée noyée dans une rivière, Gi-jeong part à la recherche de réponses. Pendant ce temps, Se-oh, qui n'a pas quitté sa maison depuis des années de peur d'être rattrapée par son passé, découvre que son père a été tué dans une explosion de gaz. La police est impatiente de résoudre ces deux affaires de suicides vraisemblablement justifiés par des dettes insurmontables.
Oghi, paralysé après un accident de voiture ayant causé la mort de sa femme, se retrouve enfermé chez lui sous la tutelle d'une belle-mère étrange. Cette dernière s'obstine à creuser un immense trou dans le jardin entretenu autrefois par sa fille, afin, dit-elle, de terminer ce qu'elle avait commencé.
Oghi, paralysé après un accident de voiture ayant causé la mort de sa femme, se retrouve enfermé chez lui sous la tutelle d'une belle-mère étrange. Cette dernière s'obstine à creuser un immense trou dans le jardin entretenu autrefois par sa fille, afin, dit-elle, de terminer ce qu'elle avait commencé.
La Forêt de l'Ouest décrit le tréfonds d'un univers tout droit sorti d'une vision de cauchemar mais cependant étrangement familier. Les personnages malsains nous ouvrent les portes d'un univers imaginaire parodiant le nôtre. Un lieu " hyper-réel ", flottant entre le rêve et la réalité. Les décors, autant constitués d'éléments futuristes que d'éléments archaïques, la temporalité non linéaire des histoires, le tout baigné dans une ambiance glauque, font de ces récits les exemples les plus extrêmes de ce que peut la littérature contemporaine.
Lorsqu'il s'installe dans une vieille hanok qu'il vient d'acquérir dans le quartier de Seochon, Tae-in, un jeune Séoulite au passé marqué par les drames, entreprend de rénover cette demeure délabrée. Au cours des travaux, les ouvriers mettent au jour un paquet de lettres manuscrites datant de 1950. Toutes sont adressées à la même destinataire. Leur auteur, Gu Ja-yun, un étudiant rêvant de devenir poète, y confie avec pudeur et sensibilité l'amour inavouable qu'il porte à la jeune Su-hi,. Fasciné par cette découverte fortuite, Tae-in se lance alors à la recherche de l'apprenti poète et de sa bien-aimée pour leur restituer les missives. Au fil de ce périple, cette quête extérieure devient intérieure, et il apprend peu à peu à apprivoiser, puis à surmonter ses propres démons.
Harmony et Clara n'ont rien en commun. Harmony, jeune Nigériane réservée de 20 ans, élève sa fille Hope seule, à l'abri des regards et des mauvais esprits. Clara, libraire à Nice, mène une vie paisible, entourée d'une famille aimante et de son ami policier et voisin, Marc. Peu à peu, Harmony s'ouvre et confie à Clara des fragments de son passé et de sa fuite du Nigeria. Tandis qu'une amitié naît entre les deux femmes, Harmony disparaît subitement, laissant son bébé derrière elle. Marc, sollicité par Clara, découvre dans son enquête un énigmatique carnet noir : le journal dans lequel Harmony relate son périple, ses rêves et ses espoirs de s'installer en Europe, avant de tomber aux mains de trafiquants d'êtres humains. Pour Marc et Clara, la hantise de voir Harmony retrouvée par ses bourreaux, se double de la difficulté d'élever Hope. " Carnet noir d'une captive " explore la force des femmes enlevées de force, face au déracinement, à la solitude et à l'injustice, mais aussi leur résilience et leur incroyable capacité à reprendre le contrôle de leur vie.
A l'occasion de l'année France-Corée et du prochain Salon du Livre de Paris, la revue Keulmadang consacrée à la littérature coréenne publie un numéro spécial " Ecrivains coréens d'aujourd'hui ". Dans ce numéro exceptionnel de 200 pages, nous réaliserons un portrait de 7 auteurs majeurs en Corée accompagnés de leur interview. Il y aura également 50 notices de présentations d'écrivains contemporains, des interviews de traducteurs, des articles de critiques littéraires coréens, et des notes de lecture.
Ce recueil de pensées et de courtes histoires nous invite à ouvrir les yeux sur le monde qui nous entoure et sur notre quotidien. Son auteur nous enseigne à être à l'écoute des choses et des autres afin de nous libérer du stress ambiant de nos sociétés modernes. Spécialiste de la méditation, elle partage avec le lecteur des gestes simples et des conseils à mettre en pratique au quotidien pour retrouver un mode de vie propice au bonheur. Une lecture apaisante pour apprendre à saisir et apprécier la beauté de l'instant présent. Après Ce que l'on voit en s'arrêtant (2014) du moine Haemin, faisons un pas de plus vers le bonheur et le bien-être.