Assistance sociale et contrepartie. Actualité d'un débat ancien
Purière Aurélien ; Broussole Damien
L'HARMATTAN
14,50 €
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EAN :9782296074668
Pas de minimum social sans contrepartie apportée à la société" était l'un des six engagements signés avec solennité par Nicolas Sarkozy sur un plateau de télévision, lors de sa campagne présidentielle en 2007. Cet ouvrage retrace les origines historiques et les fondements théoriques d'une telle proposition. Le débat autour de la contrepartie à l'assistance est très ancien. S'il réapparaît aujourd'hui, c'est d'abord parce que la force de notre modèle de protection sociale a été dégradée. Et s'il rencontre un tel écho, c'est parce que la contrepartie est présentée comme un remède à la supposée société de l'assistanat. Mais les allocataires du RMI profitent-ils vraiment du système pour ne pas travailler? Le Revenu de solidarité active (RSA) est-il la solution? Autour de ces questions et d'autres sur l'assistance, cet ouvrage de synthèse propose des pistes de réflexion essentielles. Ce livre tient compte de la loi du 1er décembre 2008 généralisant le Revenu de solidarité active et réformant les politiques d'insertion. Biographie de l'auteur Aurélien Purière est diplômé de l'Institut d'études politiques de Strasbourg et titulaire du master Carrières publiques de l'Université Paul Cézanne,Aix-Marseille III. Il est aujourd'hui élève de l'Ecole nationale supérieure de Sécurité sociale (EN3S).
Nombre de pages
136
Date de parution
30/01/2009
Poids
190g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296074668
Titre
Assistance sociale et contrepartie. Actualité d'un débat ancien
Auteur
Purière Aurélien ; Broussole Damien
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
190
Date de parution
20090130
Nombre de pages
136,00 €
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Ce roman s'attache aux aléas d'une famille bourgeoise du XXème siècle à travers les péripéties de la vie de Margot, la petite dernière. Ses parents ruinés ne peuvent conserver La Font Dorée, la demeure ancestrale du Cantal, à laquelle elle était viscéralement attachée : plaie jamais refermée. C'est là qu'elle nageait tous les étés dans le bonheur et la Truyère. Après ce paradis perdu, il faudra faire un sort aux illusions : sur la possibilité de changer le monde, sur l'Ecologie, sur l'Education nationale, sur le rêve d'une idylle, sur elle-même enfin... comment se défaire de cette étiquette : "bourgeoise" ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...