Milicent De Frayne, milliardaire quasi centenaire, aime depuis 1913 d'un amour désespéré le mime, poète, danseur et peintre d'art nouveau Elie Lagrive, à la jeunesse éternelle. Pour le réduire à sa merci, elle engage un jeune Noir, Albert Peggs, avec mission de l'espionner. Mais, dans ce New York des années soixante-dix où puritanisme et débauches de tous ordres vont de pair, chacun dissimule de noirs secrets... " Si Pétrone a réussi, et Federico Fellini, pourquoi pas James Purdy ? Un Satyricon américain. " The Times Literary Supplement " Un sommet du gothique moderne. " The London Sunday Times " Comme les romans de Nabokov et Borges, les fantasmagories de James Purdy existent en dehors des royaumes de la réalité. L'écriture en est belle, étrange, le sujet provocant et mystérieux. " Margaret Manning, Boston Globe " Délicieusement affecté, délibérément décadent, d'une cruelle richesse, l'Oiseau de paradis est recommandé à tous les moutons noirs, à tous les êtres bizarres, hybrides ou d'exception. " The London Daily Telegraph James Purdy, qui est né dans l'Ohio, vit à Brooklyn Heights et enseigne à l'université de New York. Il a écrit de la poésie, des pièces de théâtre, des nouvelles et une quinzaine de romans, dont Malcolm, Ce que raconta Jeremy, Je suis vivant dans ma tombe, Chambres étroites, les Inconsolés, Dans le creux de sa main, la Tunique de Nessus.
Nombre de pages
152
Date de parution
21/10/1992
Poids
174g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782213028491
Titre
L'oiseau de paradis
Auteur
Purdy James
Editeur
FAYARD
Largeur
135
Poids
174
Date de parution
19921021
Nombre de pages
152,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans A la maison, à la tombée de la nuit, un petit garçon s'entretient avec son grand-père au sujet d'une dent de lait qu'il vient de perdre. Dans Papa S. 0. S. , un homme prend le nom de la première personne sur laquelle son doigt est tombé dans l'annuaire du téléphone ; il a une longue conversation avec elle, car il est malheureux : sa femme, Mabel, l'a quitté, emmenant avec elle leur enfant ; de surcroît, il ne s'habitue pas à "l'idée de cette Maman rat passant par les trous du linoléum" de sa misérable chambre d'hôtel. Qu'il s'agisse d 'un commérage entre deux voisines qui se remémorent l'une l'autre les scandales de la "petite ville peu reluisante et ignoble" qu'elles habitent, ou d'une mère attendant le retour de son fils, détenu depuis 15 ans dans un pénitencier, on retrouve ici, par le biais d'une concision pudique et violente, un esprit de narration continu. Jarne Purdy, dans les dix nouvelles et les deux courtes pièces qui composent ce volume, introduit le lecteur dans un enfer modeste, pitoyable et douloureux.
Chicago, 1935 : entre le krach économique et la guerre. Eustace Chisholm, poète raté et homosexuel, et sa femme Clara sont au centre d'un groupe de désaxés qui ne parviennent pas à s'intégrer à la société : Amos, l'adolescent d'une beauté exceptionnelle, est amoureux de Daniel, mais il est le "mignon" de Reuben Masterson, le millionnaire qui vit avec sa grand-mère, Clayton, le marchand d'enseignes lumineuses, et le terrible capitaine Stadger qui exerce son sadisme sur Daniel pour l'arracher à l'amour d' Amos. Il finit, après d'innombrables tortures, par châtrer Daniel et se suicide, mais Daniel n'en mourra pas moins de sa mutilation. Eustace Chisholm, lui, joue à manier les ficelles de ces marionnettes humaines. Il prend son goût morbide pour ces manigances pour un trait de son génie. Les connaissant mieux qu'ils ne se connaissent eux-mêmes, il croit les gouverner. Ce sont là ses oeuvres, sa "création" . Dans une langue d'une extrême pureté et d'une grande simplicité, et grâce à une technique romanesque classique elle aussi, James Purdy reprend ici le thème de l'aliénation de l'individu. Aliénation née de l'argent, d'une confusion des valeurs, d'une fausse conception de l'amour et de l'obsession homosexuelle. Un humour macabre et fantastique, une ironie lucide éclairent ici la peinture des passions.
Devant un des plus somptueux hôtels du monde, un très jeune homme avait coutume de passer des heures assis sur un banc qui, sous un certain jour, brillait comme l'or. Ce jeune homme, qui faisait l'effet d'être tout au plus âgé de quinze ans, semblait n'avoir ni feu, ni lieu ; son attente persistante devait être sans but car il n'adressait autant dire jamais la parole à personne. En outre, une élégance, une candeur indéfinissables qui émanaient de lui décourageaient ceux-là même que touchaient sa solitude. D'abord il avait l'air d'un étranger qui se montrerait peu disposé à parler anglais, et puis il donnait tellement l'impression d'attendre que nul ne se souciait de jouer auprès de lui un rôle d'intrus.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).