Jean-François Probst a travaillé pendant trente ans pour le RPR. Collaborateur de Jacques Chirac à Matignon, bras droit de Jérôme Monod, de Charles Pasqua, de Michèle Alliot-Marie, ami de Dominique de Villepin et conseiller de Jean Tiberi, il a ?uvré sous les ordres du mystérieux Jacques Foccart... Sa mission principale? Officiellement la "com" de ses patrons. En réalité cet agent d'influence s'est occupé des relations avec les parlementaires et a passé son temps à manipuler la presse quand il ne montait pas des "coups". En 1995, dans le plus grand secret et sur ordre direct de Jacques Chirac, il a été chargé de torpiller la campagne d'Édouard Balladur... avec l'aide des réseaux Foccart.Aujourd'hui indépendant et libre, Jean-François Probst regarde avec lucidité le parcours de ces trente années qui ont mené Jacques Chirac jusqu'à l'Élysée. Son témoignage raconte des années de coulisses: comment l'argent arrivait, comment il était dépensé, mais aussi le rôle de tous ces courtisans et courtisanesqui font la France du président. Jean-François Probst revient sur les origines, la famille, le train de vie de Jacques Chirac et sur les multiples "assassinats politiques" qu'il a ordonnés. Au passage, il nous livre une galerie de portraits au vitriol des hommes et des femmes du président.
Nombre de pages
270
Date de parution
01/03/2007
Poids
278g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782207258248
Titre
Chirac, mon ami de trente ans
Auteur
Probst Jean-François
Editeur
DENOEL
Largeur
140
Poids
278
Date de parution
20070301
Nombre de pages
270,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Elles sont au c'ur du pouvoir. Séductrices, secrètes ou redoutées, elles ont su se rendre indispensables. Au moment où Nicolas Sarkozy a été élu par 53% des Français, Jean-François Probst s'est intéressé au carré de dames du Président. D'abord celle qui fut son épouse, Mme Cécilia Sarkozy. Si sa présence à l'Élysée s'est révélée de courte durée, son rôle dans l'ascension politique de son mari a été prépondérant. D'autres femmes d'influence, souvent jeunes, parfois nouvelles dans la vie publique, ont été nommées à des postes de gouvernement: Rachida Dati, nouveau symbole de l'intégration, à la tête du très convoité ministère de la Justice; Fadela Amara, militante de terrain et incarnation de l'ouverture à gauche à la Politique de la ville; Rama Yade, jeune Française d'origine africaine, au sein du prestigieux Quai d'Orsay. À tout carré de dames - Cécilia, Rachida, Fadela et Rama -, il faut espérer ajouter un joker. Jean-François Probst a choisi la carte prometteuse de Mme Christine Lagarde, ministre de l'Économie, des Finances et de l'Emploi. Mais le Président ne se voit-il pas contraint, de plus en plus, de composer avec les sautes d'humeur, l'inexpérience et les maladresses de ces dames? Malgré ses coups de bluff géniaux, le grand joueur Sarkozy ne risque-t-il pas de se faire ratisser? Debout derrière lui, autour du tapis vert, sont déjà en embuscade de futures égéries au cas où il raflerait la mise. Fin connaisseur de la vie politique, Jean-François Probst dresse les portraits de ces femmes de pouvoir. Un récit savoureux, sans langue de bois, avec cette ironie bienveillante qui a fait le succès de ses précédents livres et de ses nombreuses prestations radiotélévisées, notamment dans le film Chirac, de Patrick Rotman.
Avec la construction européenne, la citoyenneté cesse d'être strictement indexée sur la nationalités l'éducation â la citoyenneté doit être aussi une éducation postnationale : élaborer un nouveau sens du " nous ", ancrer le sentiment patriotique au-delà des nationalismes, former une mémoire ouverte sur celle des autres. Or, dans la pratique éducative, ces exigences actuelles doivent composer avec les contraintes nouvelles de nos sociétés, sans en occulter les crises : crises d'intégration sociale, de représentation politique, de participation civique et de motivation culturelle. Quel " noyau politique " remplacerait l'Etat-nation ? Quels fondements pour une éducation à la citoyenneté en milieu scolaire ? Quelles difficultés rencontre sa mise en oeuvre, compte tenu des divergences entre Ecole et Education permanente ? Quels supports de disciplines devraient être privilégiés ? Et faut-il maintenir l'approche disciplinaire ... Cependant, l'institution médiatique entre en concurrence avec l'institution pédagogique pour étayer les dispositions du nouvel éthos social. On s'interroge sur le lien entre médias et démocratie. En matière de communication médiatique, quelles sont d'abord les politiques de l'Union européenne ? A quelles conditions les "TIC" pourraient-ils devenir l'instrument de promotion d'une véritable " conscience européenne " ? Quels rôles la télévision tient-elle dans l'apprentissage relationnel des jeunes ? Et que vaut, en termes de socialisation, l'interactivité dans les jeux vidéo ? Il y va du potentiel socialisateur des médias, de leur fonction pour la constitution des identités.
Une expédition exotique pleine d'humour. Grivet, le petit singe vert du zoo s'ennuie, seul dans sa cage. Il profite d'une visite de Fanfan pour s'échapper en sautant sous la remorque du vélo du garçon. Passager clandestin, le voilà caché dans la malle qui accompagne le petit garçon et ses amis en Afrique équatoriale. Car la petite équipe est partie faire un safari à la recherche d'autres singes verts. Leur exploration de la brousse leur permet de croiser des zèbres, des hippopotames, des éléphants, des oiseaux multicolores et même un lion ! Si elle est majestueuse, cette forêt s'avère aussi dangereuse. D'affreux crocodiles veulent avaler le petit singe vert échappé du zoo. Sauvé par Fanfan et madame la girafe, le chenapan va-t-il retourner dans sa cage ou rester dans la forêt sauvage ? Les jeunes lecteurs retrouvent Fanfan et sa petite troupe d'amis. Ils découvrent avec eux la brousse et la forêt tropicale, contrées magnifiées par les couleurs de Pierre Probst. Ils auront beaucoup de plaisir à suivre le voyage du jeune garçon accompagné de Tim, Poum et Caprice dans la lointaine forêt africaine.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...