Crise de l’eau et alerte au péril fécal en milieu urbain camerounais
Priso D. Dickens ; Nguendo-Yongsi H. Blaise ; Main
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782336455204
La ville camerounaise contemporaine est en crise. La crise de l'eau qui en est une déclinaison est d'une actualité brûlante dans les principales villes du Cameroun et soulève une incompréhension : comment les citadins peuvent-ils connaître un difficile accès à l'eau courante alors que le pays dispose de nombreuses potentialités en eau ? Cet ouvrage essaie de décrypter les mécanismes d'un tel paradoxe en mettant un accent sur les conséquences sanitaires du non-accès à l'eau, à savoir le péril fécal, remarquable par la résurgence des maladies d'origine hydrique dans les villes. Un fait majeur à retenir est que la ville camerounaise, ou ce qui en tient lieu, est à la croisée des chemins. Elle paie le prix fort d'une construction urbaine sans urbanisation du fait de l'absence d'une vision managériale prospective qui aurait établi une adéquation entre la croissance démographique et celle des infrastructures socio-urbaines de base. Face aux dysfonctionnements relevés, un changement de paradigme de gestion de la ville s'impose et requiert entre autres l'adoption de la gouvernance territoriale pour une construction urbaine durable au Cameroun.
Nombre de pages
266
Date de parution
09/05/2024
Poids
405g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336455204
Titre
Crise de l’eau et alerte au péril fécal en milieu urbain camerounais
Auteur
Priso D. Dickens ; Nguendo-Yongsi H. Blaise ; Main
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
405
Date de parution
20240509
Nombre de pages
266,00 €
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Cette dixième livraison de la Revue Saharienne d'Economie et de Finance comprend cinq articles et couvre des domaines aussi variés que les taux de changes, les conditions de solidité des banques, les prix agricoles, les conflits d'intérêt dans les assurances et les investissements directs étrangers. Le premier article traite de la libéralisation du marché des changes au Maroc et de ses impacts. L'auteur y analyse le processus d'ouverture de l'économie marocaine qui a conduit à la modification du régime des changes et s'interroge sur les gains pour le citoyen de l'ancrage du Dirham à l'euro et au dollar américain. Le deuxième article porte sur la solidarité des banques dans la zone CEMAC. Celle-ci ne peut être appréciée qu'au regard du capital que les banques mettent en face des engagements qu'elles prennent. A partir d'indicateurs individuels et macroéconomiques, les auteurs font une évaluation de cette solidité en recourant à l'économétrie des données de panel. Ils montrent que la prise en considération de l'exposition réelle aux risques de crédit à travers la réglementation du capital permet d'assurer cette solidité et de stabiliser le système financier. Le troisième article examine la question de la volatilité des prix agricoles dans l'UEMOA à la lumière de la théorie des cycles réels. L'auteur utilise une base de données couvrant la période 1961-2016 et provenant essentiellement de la FAO. Il met en exergue les facteurs endogènes de volatilités qu'il distingue des facteurs exogènes. Le quatrième article analyse, dans le cadre de l'assurance dommage, la question des conflits d'intérêt entre assureurs et intermédiaires d'assurance dans le contexte camerounais. L'auteur exploite un échantillon de 96 intermédiaires composés d'agents généraux d'assurance et de courtiers. Le dernier article propose des examens de l'impact des Investissements Directs Etrangers sur la croissance des pays de la CEMAC. Pour ce faire, l'auteur applique un modèle en données de panel dynamiques, ce qui lui permet de distinguer les effets directs des IDE de leurs effets indirects.
Le logement est une préoccupation majeure des Français. Au cours de la dernière décennie, la production de logements en France a été si importante qu'il faut remonter trois décennies avant pour trouver des chiffres équivalents. Pourtant, le discours ambiant évoque encore la pénurie de logements et renforce le sentiment de crise permanente. Qu'en est-il en réalité ? A travers des chiffres, analyses et interprétations de faits, ce livre apporte des réponses aux questions des Français.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...