Fondateur du magazine Actuel (1970?1995), le premier organe de Free Press à la française, et de la version originale de Radio Nova (1981-2010), Jean-François Bizot restera une figure irremplaçable de la scène médiatique française, qu'il a marquée durablement. Mort d'un cancer en 2007 à l'âge de 63 ans, il aura mené une existence si dense, multiple et passionnée que ses amis diront qu'en réalité sa vie a plutôt duré 126 ans ! À la fois auteur, patron de presse, de radio et reporter, ce grand découvreur de talents a dédié sa vie à la presse libre, à faire jaillir toutes les avant-gardes culturelles, ainsi que les nouveaux courants musicaux comme la Sono mondiale. Mais qui était-il réellement en son for intérieur ? Auteure de plusieurs courts essais politiques, Mariel Primois Bizot a travaillé à ses côtés et partagé les quinze dernières années de sa vie. Elle tente de dessiner son portrait à travers leurs souvenirs communs et aussi ceux qu'il a laissés dans sa maison.
Nombre de pages
80
Date de parution
06/11/2025
Poids
140g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782914823371
Auteur
Primois Bizot Mariel
Editeur
EXILS
Largeur
140
Date de parution
20251106
Nombre de pages
80,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
A la vie politique, il manquait le Huron. Oui, l'Indien inventé par Voltaire et découvrant la France de 1767. A l'image de cet ingénu du siècle des Lumières, Marie) Primois Bizot, la rebelle de l'underground des années 1980, rejoint d'un coeur sincère la France en marche resserrée derrière Emmanuel Macron. Elle sera helper, bénévole, au QG parisien, une militante appliquée. Bientôt stupéfaite par ces digital natives chez lesquels elle croit voir les associés d'une start-up ; avec leurs QCM triés par des algorithmes... Les vieux requins peinent à suivre. Elle rit (nous aussi), s'étonne de l'absence de culture politique de cette génération en marche. Sont-ils bidons, manipulés par l'ultralibéralisme du grand capital, ou est-ce elle qui est désormais décalée ? Une chose est sûre : on s'esclaffe beaucoup, mais aux dépens de qui ? Autre curiosité : ces clins d'oeil à Mai 68 qui reste pour l'auteure un repère dont on célébrera le cinquantenaire en 2018. Mais ce Mai-là ne serait-il plus qu'un miroir qui s'efface... ou, un grand rire suspendu à la barbe de l'ennui ?
Piotr Pavlenski a défrayé la chronique au début de l'année 2020 avec son action "pornopolitique" autour des videos de Benjamin Griveaux. Mais cet artiste russe, qui a obtenu le statut de réfugié politique en France, ne se résume pas à cette affaire. Dans ce livre qui se présente comme un abécédaire, il explique sa démarche, revient sur son parcours, sa famille, sa formation dans les écoles d'art de Moscou, les précédents artistiques qui l'ont intéressé (Courbet, Duchamp, etc.) Il distingue ce qu'il appelle l'art décoratif, l'art qui parle de politique, et enfin l'art politique, qui est le sien. Un livre événement qui est en même temps une dénonciation des hypocrisies contemporaines autour de l'art et des jeux de pouvoir.
Nicolle Maxime ; Primois Bizot Mariel ; Branco Jua
Racistes, frontistes, homophobes, complotistes ? Que sont les gilets jaunes ? Dénigrés par les médias mais portés par la sympathie nationale, déconsidérés à Paris mais victimes d'une répression violente inégalée, les gilets jaunes ont bousculé bien des perspectives politiques. Et pourtant bien peu de la parole publique leur a été accordée. Il fallait la leur donner, écouter qui et ce qu'ils sont. Emblème du mouvement, Maxime Nicolle témoigne d'une France réelle qui ne fait pas les unes. Il raconte Fly Rider, le parcours d'un jeune français digne, calme, déterminé, et ces douze mois qui ont profondément changé sa vie comme le peuple de France. "Figure disséquée, sectionnée, dévorée, humiliée, propulsée puis écrasée par le truchement de milliers d'articles, publications, "enquêtes" et portraits tous plus avariés et tronqués les uns que les autres, Maxime Nicolle est aussi une image. Celle d'une France qui, pour cette masse, par ce mouvement réindividué, a appris à écouter, observer, accoucher." Juan Branco
Il y a un mystère Genka. Décembre 1961 : les éditions Julliard publient le premier roman d'un jeune auteur de 24 ans. Marcel Jouhandeau préface le livre. Cocteau lui décerne le prix Enfants terribles. Les critiques littéraires saluent la naissance d'un véritable écrivain. Juillet 1962 : au nom de la protection des mineurs, le ministère de l'Intérieur interdit L'Epi monstre. L'interdiction est étendue aux traductions à l'étranger, alors même qu'en Italie Feltrinelli se proposait de le publier dans une traduction de Pasolini... Pourquoi cette censure ? Parce que ce roman raconte turpitudes et caranges de l'amour humain. Un père, bourgeois déclassé, et ses deux filles, tous trois plongés dans la bouse campagnarde, en milieu d'une population d'ivrognes... Et ce père, Morfay, aime sa fille, Marceline... Que nous dit Genka dans ce roman violent et pudique, et nullement obscène ? Que là où il y a famille, il y a une structure porteuse de crime, d'inceste, de viol, de folie, de mort.... C'est cette vérité, d'habitude refoulée, qui a déclenché l'interdiction du ministère de l'Intérieur.