L'AFRIQUE EST UN SONGE. Chronique de la néocolonie
Mottin Marie-France
EXILS
14,48 €
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EAN :9782912969019
L'Afrique a survécu à tant de choses, l'esclavage, les guerres, la colonisation. Elle survira au développement ! " Terrible industrie du développement : les missions internationales se succèdent, la Banque mondiale et les Nations unies lancent de vastes programmes, les ONG s'arrêtent à des micro-projets ou interviennent dans l'urgence, contre la sécheresse, la famine, l'exode. Chaque expert, après quelques semaines sur le continent, est persuadé d'avoir compris. De nouveau, il réinvente l'Afrique ; " Nous avons fait croire aux Africains que nous avions les réponses, et ils ont oublié les questions ". Voilà pourquoi, sous prétexte de développement un continent est livré à tous les mauvais rêves des occidentaux, au néocolonialisme et à l'ethnocide. Avec la participation parfois enthousiasme de certains Africains. Au-delà des clichés touristiques, au-delà du sensationnalisme des désastres, ce livre est d'abord un regard en récit. Après des années d'études sur le terrain (d'où sera tiré l'ouvrage resté fameux, L'Afrique étranglée, écrit avec René Dumont). Marie-France Motteux passera huit ans sur le continent noir. Elle nous fait vivre la sécheresse en Mauritanie, les mondanités de Dakar, l'arrivée du Président français au Mali... Quelques années plus tard le paysage s'assombrit : Somalie, Libéria, Rwanda, Zaïre... La confusion, l'anarchie, semblent partout présentes. " Tout n'a pas si mal tourné. Il faut nous laisser à notre propre rythme ", explique pourtant Juliennes K. Nyerere, l'ancien président de Tanzanie. Oui, l'Afrique survivra au développement.
Nombre de pages
157
Date de parution
14/04/1998
Poids
207g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782912969019
Titre
L'AFRIQUE EST UN SONGE. Chronique de la néocolonie
Auteur
Mottin Marie-France
Editeur
EXILS
Largeur
140
Poids
207
Date de parution
19980414
Nombre de pages
157,00 €
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Cette neuvaine à la Miséricorde Divine est celle que Jésus a demandé d'écrire et de faire prier à sainte Faustine, avant la Fête de la Miséricorde, le premier dimanche après Pâques. On la commence le Vendredi saint, mais elle peut être priée toute l'année. Jésus s'est ainsi exprimé : Fais-moi connaître, et, chaque année, du Vendredi saint - journée toujours fatidique pour toi - au dimanche in Albis, prie la neuvaine à la divine Miséricorde pour ramener à moi tous ceux dont il y est fait mémoire. Cette neuvaine est complétée par de belles et inédites méditations du père Henri-Marie MOTTIN.
Waver Violetta ; Mottin Henri-Marie ; Simonnet Mic
Un seul tableau de Jésus Miséricordieux a été peint en présence de sainte Faustine et sur ses indications. On l'appelle le tableau de Jésus Miséricordieux de Vilnius car il a été peint à Vilnius, en 1934 par Eugène Kazimirowski. Pourquoi ce tableau ? Quelle est son origine ? Quelle est son histoire ? Pourquoi n'a-t-il commencé à être connu que dans les années 2000 ? Ce livre apporte des réponses à toutes ces questions. "Je donne aux hommes un vase, dit le Christ à sainte Faustine, avec lequel ils doivent venir puiser des grâces aux sources de ma miséricorde, ce vase c'est ce tableau avec l'inscription Jésus, j'ai confiance en Toi". "Par ce tableau j'accorderai beaucoup de grâces aux âmes, que chaque âme ait donc accès à lui." (Petit Journal de Sainte Faustine, 327 et 570).
Le seul moteur de notre civilisation productiviste est la destruction. Destruction des hommes, des peuples, des milieux naturels, destruction même de cette économie qui, emportée par son élan criminel, s'autodétruit et en trouve à se survivre qu'en détruisant ailleurs. " Le constat d'Armand Farrachi est clair : malgré les déclarations d'intention, malgré les efforts des écologistes, la planète est en danger. Ses ennemis cherchent un profit immédiat à empoisonner l'air, les sols et l'eau, à abattre les arbres et les animaux. Ils trouvent en outre un intérêt à détruire la réalité pour lui substituer un réel artificiel, éventuellement virtuel, qu'ils contrôleraient entièrement. Qui sont les ennemis de la Terre ? Les producteurs qui se livrent au pillage de la nature. Les chasseurs, pour qui la mort du non-humain est un loisir. Les consommateurs, prêts à brader leur liberté et leur responsabilité contre la promesse d'un bien-être trompeur. Les idéologues qui justifient la violence contre le vivant par les concepts commodes de " progrès " et " d'humanisme "... Cet essai polémique permet de prendre la mesure d'une agression généralisée. Sous forme de réponses aux critiques, il invite aussi à relever le défi de la liberté et à établir de nouvelles relations entre la planète et les hommes. La défense de la nature n'est-elle pas le plus sûr moyen de penser et de garantir la liberté individuelle ?
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De Sarcelles à New York, en passant par Cherbourg, Londres, Tokyo, Los Angeles et bien sûr Paris, voici le périple d'un globbe-trotteur du crayon et du pinceau : Jean-Philippe Delhomme raconte ici les multiples aventures professionnelles qui ont jalonné sa vie. Il fut tour à tour et parfois simultanément illustrateur pour des magazines branchés, peintre, romancier, dessinateur pour la publicité... À lire ses mémoires, on redécouvre une époque, la fin du XXe siècle, avant de rejoindre les temps présents. Anecdotes et portraits savoureux émaillent ces pages largement illustrées par des photos et documents. Delhomme, désormais artiste célèbre représenté par la galerie Perrotin, livre ici son secret : comment il faut avant tout « peindre ce qu'il y a devant soi ».