J'ai eu de la chance. Mes conseils pour réussir dans la vie et dans l'exercice du leadership
Powell Colin ; Koltz Tony ; Jaquet Christophe
JACOB
26,80 €
Epuisé
EAN :9782738128911
Mes treize règlesLe 20 janvier 1989, le président George H. W. Bush prêtait serment et succédait au président Ronald Reagan. A l'instant même, j'ai cessé d'être conseiller à la Sécurité nationale et j'ai été remplacé par mon mentor et collègue de toute une vie, le général Brent Scowcroft.Après mon départ de la Maison Blanche, je suis retourné dans l'armée. Promu général quatre étoiles en avril, on me confia le commandement des forces armées (FORSCOM), dont le siège se trouve à McPherson, en Géorgie, à côté d'Atlanta. J'avais autorité sur l'ensemble des forces armées des États-Unis, y compris l'armée de réserve, et je supervisais la formation de l'armée de la garde nationale (National Guard Army). J'étais le premier officier noir à être promu général quatre étoiles.Peu après mon arrivée au FORSCOM, le magazine Parade, le fameux supplément du dimanche, lu par cinquante millions de lecteurs, a voulu faire sa une sur mes nouvelles responsabilités. Ce devait être l'un de ces articles courts et personnels destinés aux Américains qui Usent leur journal du dimanche en prenant leur café. Comme l'article avait été écrit et que le supplément avait été imprimé plusieurs semaines avant sa date de parution, le 13 août, Parade ne pouvait pas savoir que le président Bush annoncerait, trois jours avant, ma prochaine nomination comme président du Comité des chefs d'état-major. L'article tombait si bien que je n'ai jamais pu convaincre personne que sa date de publication était une coïncidence.Son auteur, David Wallechinsky, un journaliste très compétent, avait besoin d'une accroche pour terminer le texte. L'une de mes secrétaires, le sergent Cammie Brown, lui a parlé des douzaines de bouts de papier glissés sous le sous-main en verre de mon bureau: il s'agissait de citations et d'aphorismes que j'avais recueillis ou inventés au fil des années. David m'a demandé si je voulais bien lui en lire quelques-uns. J'en ai choisi treize, qui ont été publiés en encadré dans l'article.Après leur parution dans Parade, ces treize règles, à ma grande surprise, sont vite devenues célèbres. Ces vingt-trois dernières années, mes assistants en ont distribué des centaines d'exemplaires, sous diverses formes; elles ont été projetées sur PowerPoint et ont circulé sur Internet dans le monde entier.Je vous livre ici ces treize règles, et les raisons pour lesquelles je m'y suis toujours tenu.Règle n° 1. Ça ne va pas aussi mal que vous le croyez. Ça ira mieux demainEn fait, ça ira peut-être mieux - ou pas. Cette règle rend compte d'une attitude, pas d'une prédiction. Quelles que soient les difficultés de la situation, j'essaie toujours de faire preuve de confiance et d'optimisme. Une bonne nuit de repos, huit heures de sommeil suffisent en général à circonvenir le mal. Mais, en quittant le bureau le soir avec une attitude de gagnant, ce n'est pas à vous seulement que vous faites du bien: votre optimisme se transmet à tous vos collaborateurs. Cela conforte leur désir de croire qu'il n'est pas de problème que nous ne puissions résoudre ensemble.A l'École d'infanterie, on nous inculque constamment l'idée qu'un officier d'infanterie est capable de tout. «Il n'est pas de défi trop grand, pas de difficulté dont vous ne puissiez venir à bout.» Rappelez-vous Churchill quand il disait que la Grande-Bretagne «n'abandonnerait jamais, jamais, jamais». Plus vulgairement, cela donne: «Ne vous laissez jamais emmerder par un con.»(...)
?Colin Powell est l'incarnation du rêve américain. Né de parents jamaïcains, il a connu la jungle des rues, avant d'entamer une brillante carrière dans l'armée, puis à Washington. Le reste appartient à l'histoire. L'homme qui a été à la tête des armées des États-Unis, aujourd'hui l'une des figures qui comptent dans la vie politique américaine, raconte son parcours : du bourbier vietnamien aux garnisons de Corée, du Sud profond aux couloirs du Pentagone et aux antichambres de la Maison-Blanche, sous Reagan et Bush, à l'époque de la Guerre des Étoiles, comme au moment de l'Irangate ou de la guerre du Golfe. Avec l'humour et le franc-parler propres à ce soldat exemplaire, il témoigne des événements récents dont il a été un des acteurs et célèbre la grandeur de l'Amérique et les chances que cette société multiculturelle sait encore offrir à tous, même les plus humbles. Un exemple à méditer pour la France !
Plus de 140 exercices de remédiation cognitive pour les personnes cérébrolésées, accompagnés de 40 fiches-focus sur les problèmes-clés rencontrés par ces patients.
William F. Powell vous invite à entrer dans son univers artistique et vous montre comment, ave un simple crayon, créer de magnifiques dessins d'arbres de toutes sortes. Il vous prodigue conseil et techniques sur l'ombrage, les textures, la composition et la perspective. Il vous explique non seulement les méthodes de base pour représenter des arbres et donner à vos dessins différents effets, mais vous livre également ses propres secrets d'artiste au travers de très belles ?uvres au crayon dont vous pourrez vous inspirer. Grâce à des instructions simples et des démonstrations claires, il vous guide pas à pas vers la réalisation et l'épanouissement de votre talent. Grâce à cet ouvrage vous apprenez comment aborder le dessin en esquissant d'abord des formes de base; vous découvrez ensuite comment développer et affiner pas à pas votre dessin; vous suivez les étapes qui vous aideront à faire apparaître les formes grâce à l'ombrage.
Williams Mark ; Penman Danny ; Kabat-Zinn Jon ; De
Pourquoi tant de stress ? Pourquoi cette impression constante que nous n'allons pas réussir à faire face à tout ce que la vie nous demande ? Pourquoi cette incapacité à nous détendre, même quand notre journée de travail est terminée ? Pourquoi ce sentiment constant d'épuisement ? Pour deux raisons. La première, c'est que la vie moderne, intéressante et passionnante, est aussi une vie de fous, où tout va trop vite, où les pressions sont trop fortes. La seconde, c'est que nous nous laissons piéger, nous oublions qu'il est possible de nous protéger, d'introduire dans nos journées des parenthèses de calme, de lenteur, de douceur. Des petites bulles de sérénité... Vous allez découvrir dans ce livre une méthode simple, efficace, et prouvée : pour trouver la sérénité, la méditation en pleine conscience, une méthode pour se sentir bien. Et vous allez apprendre à la pratiquer au quotidien, grâce à un programme d'exercices simples et accessibles. Pour vous sentir plus léger dans ce monde énervé !
André Christophe ; Légeron Patrick ; Pelissolo Ant
Trac, timidité, phobie sociale, obsession du rougissement : nos peurs des autres sont aujourd'hui plus fréquentes et plus douloureuses que jamais. Le télétravail et les rencontres virtuelles ont poussé les plus fragiles à privilégier les écrans et à réduire les échanges réels ; les réseaux sociaux ont facilité le harcèlement ; le culte de l'image de soi a renforcé les doutes et les complexes qui poussent à fuir les regards des autres.Vous trouverez dans cet ouvrage tout ce qu'il faut pour comprendre les mécanismes des peurs sociales, et surtout tous les moyens (travail sur soi, médicaments ou psychothérapies) pour réussir peu à peu à vous en libérer.Un livre majeur, écrit par trois experts reconnus, pour comprendre et surmonter toutes les peurs des autres.Notes Biographiques : Christophe André, psychiatre, ancien praticien à l'hôpital Sainte-Anne à Paris, est un auteur lu et reconnu dans le monde entier, notamment pour Imparfaits, libres et heureux et L'Estime de soi, qui sont des best-sellers. Antoine Pelissolo est psychiatre, chef de service au CHU Henri-Mondor à Créteil et professeur de médecine à l'université Paris-Est Créteil. Il a notamment écrit Ne plus rougir et Accepter le regard des autres, un livre important. Patrick Légeron, psychiatre, fondateur du cabinet Stimulus, expert de la santé psychologique au travail, enseignant à Sciences Po Paris, est l'auteur d'un grand succès : Le Stress au travail. Un enjeu de santé.
Si mon enfant doit garder des séquelles, je préférerais qu'il meure." Que de fois ai-je entendu ces paroles de détresse, cet affolement devant l'impossible nouvelle, à l'annonce du diagnostic d'une épilepsie grave et probablement incurable ! Ce n'est que quand les parents acceptent de regarder leur enfant comme un être "différent", que tout change. Seuls témoins de la crise, ils deviennent alors source irremplaçable de connaissance ; j'ai appris à les écouter. Ces enfants oubliés de l'industrie pharmaceutique et de bien des services sociaux ont bouleversé ma vie. Ils m'ont tant appris sur leur maladie, sur eux-mêmes, sur les parents, sur la façon de parler avec les autres, sur des questions éthiques, sur le développement du cerveau, et sur la société en général." Olivier Dulac. "Olivier Dulac nous invite à écouter ces remémorations scientifiques et humaines qui font de nous les témoins d'une discipline - la neuropédiatrie - et d'un champ de connaissances - les épilepsies de l'enfant - qui auront connu des bouleversements fulgurants." Denis Piveteau. Ce livre s'adresse avant tout aux parents de ces petits, mais aussi aux médecins qui sont amenés à les voir, aux enseignants de la médecine, aux acteurs de l'industrie pharmaceutique, aux responsables des programmes "santé" dans les médias, de l'OMS et de toutes les ONG concernées, et tous ceux que le développement du cerveau intéresse. Olivier Dulac, fondateur de la neuropédiatrie de l'hôpital des Enfants malades à Paris, a consacré cinquante ans de sa vie aux enfants souffrant d'épilepsie. L'électroencéphalographie, l'imagerie cérébrale, la neuropsychologie et enfin la génétique ont fait faire d'immenses progrès, révélant non seulement les mécanismes de cette maladie aux multiples facettes mais aussi le fonctionnement du cerveau en développement. Les échanges avec Tania Korsak, anthropologue, Nils Tavernier, cinéaste et Jean-Paul Amann, philosophe, qui l'accompagnent dans l'écriture de ce livre ont élargi et enrichi cette expérience unique.
Ce livre parle de l'homme de Néandertal, mais il est d'une portée plus vaste, car c'est de l'homme qu'il est question. Depuis la découverte initiale, en 1856 dans la vallée de Neander (près de Düsseldorf en Allemagne), puis la reconnaissance de l'existence d'humains d'une autre espèce que la nôtre, l'étonnement a cédé la place à l'envie de connaître. Ludovic Slimak, sur la base d'un savoir déjà élargi, se livre à une enquête essentiellement archéologique sur une humanité autre. Son ambition est de comprendre qui était vraiment l'homme de Néandertal. En effet, si Sapiens est aujourd'hui unique en son genre, il n'en a pas toujours été ainsi : il y a eu d'autres espèces du genre Homo (apparu il y a plus de 2 millions d'années - bien avant sapiens), et certaines ont coexisté avec nous pendant des millénaires. Si proches que nous nous sommes hybridés, et les populations actuelles portent encore une part des gènes de ces espèces disparues. Qu'avaient-elles de commun avec nous ? Néandertal, qui a vécu jusqu'à une période d'il y a environ 30 000 ans est sans doute la plus connue d'entre elles. Il pourrait sembler familier, du fait de représentations anciennes devenues des stéréotypes : Ludovic Slimak s'efforce de les démystifier et d'écarter anachronismes et anthropocentrisme pour en revenir aux faits. Ainsi l'essentiel du livre est une enquête passionnante qui emmène le lecteur sur les traces de Néandertal, dans les entrailles de la terre et du temps, aux côtés du chercheur qui lui fait partager ses expéditions dans les immensités polaires, mais aussi ses explorations fécondes des collections de musées, ses questionnements, ses doutes, ses hypothèses, et la fièvre passionnée qui l'habite. Néandertal n'est pas la brute préhistorique mal dégrossie qu'on a cru déceler derrière son épaisse arcade sourcilière et son crâne jugé simien. Est-il pour autant un frère en humanité ? Si oui, c'est d'une fraternité peut-être mortelle, car il se pourrait que Sapiens n'ait pas été pour rien dans la disparition de Néandertal... Un livre remarquable, où le récit des voyages et du travail du chercheur est mis au service du propos scientifique et déroule une quête archéo-anthropologique à la fois savante et palpitante, qui ne laissera personne indifférent.
Packer George ; Dobenesque Etienne ; Busnel Franço
Tammy Thomas est en colère : la fermeture des usines, le chômage de masse, le déclin de sa ville natale? La jeune femme n'en veut plus. Pourtant, elle y croit : Jay-Z et Oprah Winfrey y sont bien arrivés, non ? Sauf qu'avec 7,30 dollars de l'heure, pour une mère de famille, il n'est pas question de rêver, mais de survivre. George Packer donne la parole à Tammy et à tant d'autres grands perdants du rêve américain. Il nous fait entendre les voix silencieuses d'une Amérique en crise. Né en 1960, George Packer est un journaliste, écrivain et dramaturge américain. L'Amérique défaite a reçu le National Book Award en 2013. « Le grand roman américain de ces trois dernières décennies. Sauf que tout est vrai. » Le Point « Tout le génie du magnifique livre de George Packer consiste à raconter la ruine d'un pays et de ses idéaux à hauteur d'homme. » Le Monde Préface inédite de François Busnel Traduit de l'anglais (États-Unis) par Étienne Dobenesque
La révolution est une chanson d'amour qui nous invite à danser sur les ruines de l'Ancien Monde. " Alors que des milliers de personnes se noient en Méditerranée, cherchant à atteindre l'Europe pour y trouver refuge, une femme capitaine décide de prendre la mer avec son équipage. Elle refuse d'accepter que l'Union européenne ait décidé de laisser les gens mourir en toute connaissance de cause. Mais quand leurs opérations de sauvetage sont sabotées, elle comprend qu'elle va devoir se battre pour sa liberté et affronter un pouvoir politique qui est prêt à trahir ses valeurs. Son seul espoir : la rébellion. Un roman engagé pour éveiller les consciences.
La collection " Araborama ", créée par l'Institut du monde arabe et le Seuil, rassemble journalistes, intellectuels, écrivains, artistes et illustrateurs pour explorer ses réalités présentes, sa pluralité et son histoire. "D'où vient que le mot "arabe" sonne désuet ou étrangement déplacé ? Peut-on (encore) dire de quelqu'un qu'il est un Arabe ? Comme catégorisation d'un peuple, ce mot a été chargé d'antonymes, d'usages essentialistes et, bien sûr, racistes. Arabe, c'est un terme qui en français ne voyage pas seul. Vous me direz : Aucun mot ne voyage seul. Pourtant, si on pense aux expressions françaises qui contiennent le mot "arabe", à ses évocations littéraires, à ses résonances dans l'actualité, il devient difficile d'user de ce terme innocemment, de se l'approprier. Quant au monde arabe, notre conscience - bienvenue - de la complexité des espaces et de leurs histoires différenciées nous enjoint à le mettre au pluriel. Aujourd'hui, il y a des mondes arabes, que l'on peut séparer et caractériser, et que parfois tout sépare. Mais le monde arabe, au singulier, ne serait plus qu'une fiction que l'on laisserait à quelques nostalgiques. Nous avons souhaité explorer ici l'ensemble de ses transformations, de ses identifications changeantes, sous différents angles et au travers d'écritures et de formes variées. Le tableau qui en résulte est foisonnant et coloré. Il n'offre pas de réponses définitives, seulement des jalons pour la suite". Extraits de l'introduction de Leyla Dakhli.