Commencé au contact des sciences, l'itinéraire philosophique de Gaston Bachelard (1884-1962) s'est terminé par une relation forte avec la poésie, les lettres et les arts.Un regard de poète était bien placé pour nous en donner la mesure. "L'approche de Jean-Luc Pouliquen se distingue par son originalité en révélant des aspects de la réflexion bachelardienne qui n"avaient pas encore été mis en lumière par ceux qui se consacrent à l'étude de l'ouvre du philosophe ", écrit Marly Bulcâo dans sa préface.S'appuyant sur des témoignages et des documents inédits, l'auteur s'emploie à faire revivre ces moments-clés où Bachelard a donné corps à sa conversion à l'imaginaire.Louis Guillaume, Jacques Audiberti, Jean Paulhan, les surréalistes, Robert Desoille, Tristan Tzara ou encore Roger Caillois sont quelques-unes des figures évoquées dans ce livre qui nous fait découvrir le rôle qu'elles ont joué dans l'épanouissement de la pensée bachelardienne.Qu'elle soit scientifique ou poétique, un même rêve l'a guidée, celui de redonner à ce monde la splendeur des origines."
Nombre de pages
136
Date de parution
22/06/2007
Poids
184g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296034785
Titre
Gaston Bachelard ou le rêve des origines
Auteur
Pouliquen Jean-Luc
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
184
Date de parution
20070622
Nombre de pages
136,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En rassemblant dans ce livre des poèmes écrits sur une période de vingt années, l'auteur nous fait partager un parcours poétique dans lequel on retrouvera ses affinités avec les poètes de l'Ecole de Rochefort ainsi que sa proximité de la littérature occitane contemporaine. Son attachement à sa Provence natale, envisagée comme une terre des origines, s'y manifeste aussi, en même temps qu'une attention au mouvement du monde qu'il s'est employé à transcrire au fil des jours...
En réunissant dans ce recueil des textes où il évoque sa Provence natale, Jean-Luc Pouliquen tente de restituer la nature véritable des liens qui nous relient à la terre de notre enfance (...) Pour ce faire, il a exploré son univers immédiat : un rivage du bord de mer, un champ aperçu de sa fenêtre, un chemin parcouru le dimanche à la lisière de la ville... Puis, sur les plateaux de Haute-Provence, il a cherché, solitaire, ce qu'un paysage d'altitude pourrait lui enseigner.
(...) Le paysage défilait en sens inverse. Je roulais vers le printemps, je roulais vers la vraie vie. Tout tournait dans ma tête à un rythme accéléré. (...) C'est alors que j'eus l'impression que l'on me soufflait quelque chose à l'oreille. Griot, mais oui Moussa tu as raison. Je pourrais être le griot de la Provence. Seulement, chez nous ça n'existe pas. Il n'y a pas d'école de griot. (...) J'inventerai, je m'inventerai...
Jean-Luc Pouliquen nous offre ici plus que des notes sur son voyage à Sofia en Bulgarie mais une série de tableaux vivants sur la ville, ses intellectuels, sa cuisine, ses jardins et ses odeurs. Il y a dans ce texte une poétique du voyage dont l'auteur témoigne comme d'un bijou précieux dont on ne sait encore à qui on va l'offrir et nous lecteurs jusqu'à la dernière ligne, espérons en avoir été le destinataire privilégié. (Philippe Tancelin)
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...