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La politique économique : mondialisation et mutations
Pouch Thierry
L'HARMATTAN
35,50 €
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EAN :9782296015593
Depuis la fin de la guerre jusqu'aux années soixante-dix, les principes fondamentaux de la macroéconomie keynésienne avaient structuré les modes d'intervention de l'État. L'usage des instruments de politique économique, qu'ils aient été globaux ou sectoriels, avait pour objectif de stimuler la croissance économique et d'atteindre le plein-emploi. À partir de la fin de la décennie soixante-dix, et plus précisément depuis le sommet de Tokyo en 1979, la politique économique se voit fixer d'autres priorités, et en particulier celle de réduire l'inflation. Progressivement, dans la plupart des secteurs, un processus de déréglementation s'instaura. Les politiques de restructuration s'imposèrent face à des politiques de demande. L'objet de cet ouvrage est précisément de retracer les évolutions fondamentales des politiques économiques dans les différentes régions du monde, qu'elles soient développées ou en voie de développement, et les répercussions de ces réorientations de l'action de l'État. Réunissant différents auteurs, l'ouvrage aborde des thèmes variés, traite de différents secteurs (santé, protection sociale, agriculture, finance...) mais toutes ces contributions sont tournées vers un même but : retracer la genèse de la nouvelle politique économique, expliciter les modalités de l'intervention étatique d'aujourd'hui, et en mesurer les conséquences sur la croissance, les revenus et l'emploi, ainsi que sur la protection sociale.
Nombre de pages
413
Date de parution
15/11/2006
Poids
555g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296015593
Titre
La politique économique : mondialisation et mutations
ISBN
229601559X
Auteur
Pouch Thierry
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
555
Date de parution
20061115
Nombre de pages
413,00 €
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Dans la crise actuelle de la mondialisation, l'agriculture est redevenue un objet d'étude voire même une priorité pour certaines institutions internationales. Il y a là une rupture avec la période antérieure, durant laquelle le libéralisme entendait jeter les fondements d'un nouveau régime de croissance dont aurait été écarté le secteur agricole. La crise est bien une force de rappel indiquant que ce secteur agricole demeure essentiel dans le fonctionnement et le devenir des sociétés. Plusieurs problèmatiques en découlent auxquelles ce dossier accorde une large place. L'agriculture est-elle en voie d'être absorbée par le capitalisme mondialisé ou y a-t-il des foyers de résistance laissant entendre que la petite exploitation agricole a encore un avenir ? Ce dossier s'ouvre sur des approches à la fois internationales, nationales et régionales.
L'orthodoxie académique en science économique a toujours été contesté par des hétérodoxies. De façon explicite, par des voies multiples et souvent peu coordonnées, ces dernières semblent aujourd'hui nouer des liens avec la sociologie, l'histoire et la philosophie, accentuant de manière radicale la critique de l'homo oeconomicus, figure anthropologique fondamentale d'une orthodoxie devenue quasi hégémonique. Au risque de créer un schisme disciplinaire avec les tenants d'une science économique conçue à l'image des sciences de la nature, tout l'enjeu épistémologique semble être pou les hétérodoxie de réinscrire l'économie dans le champ des sciences sociales. S'agit-il de dissoudre la théorie économique dans le pluridisciplinaire ou l'interdisciplinaire ou s'agit-il de refonder les hétérodoxies dans une démarche transdisciplinaire en sciences sociales ? Pour légitime qu'elle soit une telle démarche dispose-t-elle d'une boussole suffisamment antinaturaliste ?
Deux ans après le surgissement de la pandémie, peut-on tirer pour l'agriculture les principaux enseignements d'un choc à la fois sanitaire et économique ? Ce livre entend répondre à cette question. Il aborde plusieurs dimensions des répercussions d'un épisode viral qui a manifestement bouleversé le mode de fonctionnement de l'agriculture, et assurément accéléré des mutations qui étaient déjà à l'oeuvre depuis quelques années. Il était donc nécessaire de procéder à une sorte de bilan économique de cette pandémie pour le secteur agricole et alimentaire. Un tel bilan doit également se pencher sur les répercussions de cette pandémie sur les relations agricoles internationales, lesquelles étaient déjà tendues auparavant. On ne saurait pour autant restreindre l'analyse aux seules conséquences de ce double choc sanitaire et économique, sans mettre en valeur quelques éléments de prospective, en particulier sous l'angle du climat et de la gouvernance mondiale, qui seront intégrés au sein de chaque séquence abordée, de chaque thème traité. Car la période agitée qui s'est écoulée a montré à quel point l'agriculture et l'alimentation forment l'un des socles de l'organisation des sociétés.
Décrypter la guerre russo-ukrainienne par le prisme agricole, c'est comprendre le monde actuel et anticiper celui qui vient. Derrière les bombes, les drones et les tragédies humaines, une bataille plus discrète se joue bien au-delà du front : celle des terres, des récoltes et des approvisionnements mondiaux. Dans ce livre, trois experts lèvent le voile sur ces dimensions méconnues des nouvelles guerres hybrides. Les productions de la Russie et de l'Ukraine sont des ressources déterminantes dans les équilibres alimentaires de la planète. Avec ce conflit majeur, l'Union européenne accélère le retour du géopolitique dans sa planification. Mais son modèle est bousculé par ce choc à sa porte. Tout en proposant une lecture inédite du conflit, les auteurs explorent des futurs possibles : effondrement agricole russe aux conséquences planétaires, intégration périlleuse ou fructueuse de l'Ukraine à l'Union européenne, accidents technologiques ou coups d'Etat qui fracturent les sociétés russe et ukrainienne, compétition sino-américaine déterminant le sort de cette guerre... Un essai visionnaire et prospectif qui révèle comment l'agriculture devient l'un des moteurs des guerres hybrides et pourquoi elle se situe à l'avant-scène du pouvoir mondial.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.