Portier Philippe ; Veuille Michel ; Willaime Jean-
RIVENEUVE
26,00 €
Epuisé
EAN :9782360130580
Plus de 150 ans après la publication de l'Origine des espèces (1859) du biologiste anglais Charles Darwin (1809-1882), la théorie de l'évolution est toujours mise en cause aujourd'hui, tant en milieu chrétien que musulman, par des personnes considérant qu'elle est incompatible avec les enseignements de la Bible et du Coran. Ces conceptions dites " créationnistes " sont certes minoritaires, mais elles ont pu bénéficier d'une large diffusion (comme le montre l'envoi massif en 2007 d'un ouvrage créationniste musulman L'Atlas de la Création dans les écoles de France). Aux Etats-Unis, ces conceptions, notamment sous la forme des théories du " Dessein Intelligent " (Intelligent Design) ont provoqué de vifs débats sociaux obligeant la Cour Suprême fédérale à rappeler la distinction fondamentale, dans les pays démocratiques respectant la séparation des Religions et l'Etat, entre vérité scientifique et vérité religieuse. A l'occasion de " l'année Darwin " en 2009, nul n'était mieux placé que l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE) pour examiner en profondeur l'histoire de la réception de la théorie de l'évolution et des débats scientifiques, philosophiques et religieux qu'elle a suscités. Riche de sa section des Sciences de la Vie et de la Terre et de sa section des Sciences Religieuses, l'EPHE a en effet pu mobiliser, tout en sollicitant l'apport de collègues d'autres universités, les compétences de ses enseignants-chercheurs pour étudier historiquement et philosophiquement la question et ses enjeux. Une des conclusions importantes de ce riche ensemble de contributions est la nécessité de renforcer dans l'enseignement scolaire aussi bien l'histoire et l'épistémologie des sciences que l'étude pluridisciplinaire des faits religieux.
Nombre de pages
254
Date de parution
09/06/2011
Poids
425g
Largeur
158mm
Plus d'informations
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EAN
9782360130580
Titre
Théorie de l'évolution et religions
Auteur
Portier Philippe ; Veuille Michel ; Willaime Jean-
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
158
Poids
425
Date de parution
20110609
Nombre de pages
254,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Novembre 1919 : plusieurs syndicats se réclamant de la doctrine sociale de l'Église décident de s'unir en fondant la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC). L'enjeu est de taille : apporter une réponse forte aux défis posés par l'expansion du libéralisme économique et du mouvement socialiste. Très vite, s'élabore un positionnement singulier dans la défense des intérêts des travailleurs grâce à une double identité : chrétienne et ouvrière. Plusieurs fois menacée au cours de son existence, la CFTC s'est cependant durablement inscrite dans le paysage syndical français. Tout en demeurant fidèle à ses principes fondateurs, elle a su s'adapter à l'évolution de la société moderne, dont elle a contribué à façonner les dynamiques.Dans cet ouvrage très documenté, Philippe Portier s'attache à retracer l'histoire de cette organisation sociale majeure et dessine ainsi un certain portrait sociologique de la France.
Tout a été dit ou presque sur la vie de Jean-Paul II, mais comment comprendre sa pensée? Comment interpréter l'apport d'un pape qui, au travers de milliers d'interventions - encycliques, exhortations, allocutions,... - est appelé à rester, comme l'a rappelé Benoît XVI, "le point de référence" d'une communauté catholique agrégeant plus d'un milliard de personnes? Les multiples témoignages et articles composent le plus souvent un tableau contrasté des idées de Karol Wojtyla. II serait tout à la fois le pape des droits de l'homme et celui du conservatisme moral. Au prix d'un exceptionnel travail d'analyse critique, Philippe Portier, professeur de science politique, remet en cause cette vision. Il met en évidence la cohérence de la philosophie politique de Jean-Paul Il: une pensée intransigeante, bien que rénovée, fondée sur le droit naturel et sur la nécessaire transcendance de Dieu, seule capable de sauver l'homme de la perdition dans laquelle l'a plongé une modernité qui s'appuie, elle, sur l'autonomie de l'individu. En dévoilant les fondements de la critique Wojtylienne du monde moderne, objet de ce premier volume, Philippe Portier nous entraîne dans une passionnante enquête philosophique. La vision du monde et de l'homme portée par Jean-Paul II n'avait jamais été confrontée à ce degré de profondeur aux grands courants de la pensée moderne que sont le libéralisme et le socialisme.
Comment faire vivre ensemble des individus égaux en droits et différents par leurs convictions ? Pour répondre à ce défi venu de l'avènement de la modernité et de la déconstruction de l'unité de foi qu'elle a impliquée, la France a instauré, à partir de 1789, un régime "laïque" d'existence politique : l'Etat se plaçait hier au service de la vérité religieuse ; on lui assigne désormais de simplement assurer, dans l'ordre, la liberté de conscience de ses assujettis. Ce régime de sécularité ne s'est pas fixé toutefois dans un modèle unique d'articulation de la relation entre le pouvoir politique et les communautés de croyances. Au cours des deux siècles qui viennent de s'écouler, tout en s'adossant, continûment, au double principe de neutralité de l'Etal et de liberté de conscience, la politique religieuse de la France a épousé des formes variées, sous la pression des conjonctures politiques, et, plus encore, des transformations de la figure même de la modernité. Le présent ouvrage se propose de rendre compte de ces mutations, en repérant, depuis la Révolution, trois grands moments dans l'agencement de la laïcité. La première étape, qui court du régime napoléonien à la Troisième République, laisse apparaître, selon la logique concordataire, un modèle d'alliance officielle de l'Etat et des cultes. Avec la Troisième République s'inaugure le moment de la séparation, qui trouve son point de cristallisation dans la loi du 9 décembre 1905. La logique qu'il dessine se trouve remise en cause à partir des années 1960 : s'impose alors un système inédit de reconnaissance, fondé sur un partenariat implicite entre l'Etat et les forces religieuses, dans un contexte marqué par l'expansion croisée des revendications identitaires et des angoisses sécuritaires. Cette approche aboutit à questionner fortement les théories pérennalistes qui entendent penser la laïcité hexagonale dans la stabilité de son concept originel. Elle rappelle, à l'inverse, qu'en France même, la politique des cultes s'est toujours construite de manière vivante, dans l'interaction sans cesse renouvelée du culturel, du social et du juridique.
Alors que l'on croyait en avoir fini avec le fait religieux sous la poussée d'une modernité occidentale qui semblait en avoir fortement réduit l'impact social, la religion occupe à nouveau une place centrale dans l'actualité française. Au coeur de discussions et polémiques, elle figure également à l'agenda politique, les autorités publiques cherchant à redéfinir aussi bien les conditions d'exercice de la liberté religieuse et ses limites que le point d'équilibre à trouver pour garantir la neutralité religieuse de l'Etat dans la société. Dans ce contexte, les diverses religions relisent leurs traditions et l'actualisent, suscitant des réactions diverses en leur sein. Cet ouvrage présente les données les plus actuelles sur les reconfigurations contemporaines du religieux en France : net décrochage du catholicisme, progression des "sans religion", pluralisation accentuée, essor de certaines croyances, brouillage des frontières entre religieux et non-religieux... Congédiant l'idée selon laquelle plus de modernité signifierait moins de religion, il vient également montrer que, bien au contraire, l'ultramodernité contemporaine, pénétrée d'incertitudes, entraîne de profonds bouleversements du religieux qui ont des conséquences politiques, sociales et culturelles dont on ne mesure pas encore suffisamment l'ampleur.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas
Kirk Douglas est né Yssur Danielovitch Demsky le 9 décembre 1916 dans l'Etat de New-York. Il aura donc 103 ans pour Noël 2019. En dehors de son autobiographie (Le fils du chiffonnier, bestseller mondial en 1988) et de plusieurs titres (J'ai croisé ma chance par accident, Dernier tango à Brooklyn), le lecteur francophone n'a pas accès à son dernier ouvrage (Let's face it), et curieusement à aucune biographie française depuis le Kirk Douglas de Roland Lacourbe en 1980, sur celui qui reste le dernier des grands monstres sacrés encore vivants du cinéma américain des années 50 et 60. La collection Riveneuve Cinéma permet d'offrir la biographie et la filmographie d'un acteur d'exception, mais aussi des analyses de chacun de ses films. Issu d'une famille d'immigrés juifs biélorusses, il s'illustre dans tous les genres. Il tourne dans le western La Captive aux yeux clairs et dans de grands classiques comme Les Ensorcelés et La vie de Vincent Van Gogh, tous deux réalisés par Vicente Minnelli, et joue Spartacus, un des rôles qui lui collera le plus à la peau. L'acteur se retire du cinéma en 1993, après une crise cardiaque. Il reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1996.