
L’éternité
Né en 1932 près de Montpellier, René Pons commence sa vie à Paris jusqu'à la déclaration de guerre. Revenu dans le Midi dans sa maison natale, il fait toutes ses études à Montpellier, puis erre de facultés en facultés ? médecine, lettres ? et enseigne dans différents établissements aux quatre coins de France puis à l'École des Beaux-Arts de Nîmes. Il publie son premier livre aux éditions Gallimard en 1962, et L'éternité, sorte de testament en forme de rhapsodie, sera son dernier livre, c'est-à-dire son dernier regard sur un monde en forme de chaos où se mélangent ruines et merveilles, mais ce qui l'intéresse avant tout, c'est l'écriture, l'univers des mots, sur lequel il revient souvent dans son oeuvre où le fantastique croise parfois le réalisme le plus dépouillé.
| Nombre de pages | 164 |
|---|---|
| Date de parution | 09/04/2026 |
| Poids | 200g |
| Largeur | 150mm |
| EAN | 9782487708112 |
|---|---|
| ISBN | 2487708115 |
| Auteur | Pons René |
| Editeur | LE REALGAR |
| Largeur | 150 |
| Date de parution | 20260409 |
| Nombre de pages | 164,00 € |
| Disponibilité | En stock |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Une journée pleine
Pons RenéLa plupart des gens ne meurent qu'au dernier moment ; d'autres commencent et s y prennent vingt ans d'avance et parfois davantage. ".EpuiséVOIR PRODUIT4,20 € -

Le feu central
Pons RenéEn exergue du livre, la phrase suivante éclaire le projet de l'auteur : "Dans un des premiers films de Buster Keaton, on voyait Malec monter sur l'estrade et entrer dans l'écran, se mêlant aux personnages de la fiction qui devenaient pour lui palpables et vrais". L'écran c'est ici le champ de vision d'un écrivain-caméra qui va passer par toute une série de personnages et de situations donnant naissance à une oeuvre fictive à double détente. D'une part, Reboul le directeur, sa femme Marthe amoureuse de Verdier, l'étudiant, celui-ci trompant sa maîtresse avec Anna la domestique ; d'autre part, Brincourt second du directeur et Geneviève sa femme, Gravier le planton manchot, souffre-douleur de Léclave qui part se battre en Algérie et revient mutilé d'un bras, ce qui lui permet d'assouvir sa haine en prenant la place de son ennemi personnel. Où cesse le spectacle ? Où commence la réalité vivante ? Telle est la question double que se pose le lecteur jusqu'au dénouement de l'intrigue qu'il semble avoir menée lui-même.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER4,70 € -

Journal retrouvé. .
Pons RenéCe journal, vieux d'un quart de siècle, fut refusé par un grand éditeur chez lequel j'avais déjà publié plusieurs livres. Les raisons invoquées pour justifier ce refus ne furent pas littéraires, mais, si je puis dire, morales : mon journal était trop pessimiste, trop autocentré, ce sont les termes de l'éditeur, alors que la littérature, selon lui, était faite pour donner du bonheur aux gens. Je traversais alors, et le journal en témoigne, une de ces périodes difficiles où j'avais l'impression que l'écriture m'abandonnait et où ma santé me posant des problèmes, je me demandais si l'écriture enfuie reviendrait un jour. Découragé, j'enfermai donc ce journal dans un tiroir, sans chercher à le proposer à un autre éditeur. Récemment, je l'ai retrouvé, à l'occasion d'un rangement, et, après relecture, j'eus envie de le voir paraître. [...]" Voici ce qu'écrit René Pons en préambule à son Journal retrouvé. Certes, cette relation peut apporter, parfois, un regard désenchanté, voire désabusé, sur la vie mais combien réaliste et tellement profond, tellement juste. Une attention acérée et lucide sur le monde, la vision d'un sage. Et alors, quelle écriture, une amplitude, une force, la beauté, tout simplement...Impression à la demandeCOMMANDER15,00 €
Du même éditeur
-

Lettre ouverte à celui qui ne voulait pas faire long feu
Crenn AntoninSur commande en 4-6 joursCOMMANDER4,51 € -

Almanach d'un printemps tardif
Gargowitsch SandraUn jour, j'apprends que mon corps, partenaire fidèle et athlétique fabrique en sourdine sa propre destruction. J'ai de la chance, me dit-on c'est un organe non vital qui est touché. Mais la perte de confiance dans cette « belle machine » que j'ai habitée jusque-là, m'oblige à remettre en question tous mes fonctionnements. Une fois sortie de l'ahurissement, je décide d'écrire. Ce texte est un parcours de renaissance. Des mots pour chaque jour, l'éphéméride d'un retour à la vie et le retour de la vie. L'intime se tisse avec les gestations et les transformations de la saison. " Née à Saint-Etienne, elle vit et travaille actuellement sur le lac Majeur et aux portes du Pilat, elle voyage entre les mots et la sculpture. Amoureuse de la terre, elle aime le traduire dans ses écrits."L'Almanach d'un printemps tardif" est son premier livre.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 €
De la même catégorie
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

La répudiée
Abécassis ElietteJ'ai été aimée, c'est la fin de l'amour, aimée et adorée, c'est la fin de l'amour, aimée et répudiée".EpuiséVOIR PRODUIT12,90 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

La commode aux tiroirs de couleurs
Ruiz OliviaÀ la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.EpuiséVOIR PRODUIT21,40 €



