Les paysages de Jean-Claude Pondevie laissent entrevoir "dans la noirceur de l'encre, une part de rêve (...) et s'efforcent de révéler une part d'indicible, ils tissent comme une attente... Le noir ne tient du réel que sa pure essence lumineuse, ce trésor de rayons dont Barthes disait qu'ils continuaient à nous atteindre après la disparition de l'être ou de la chose photographiée." Cet ouvrage constitue une première monographie sur le travail photographique de Jean-Claude Pondevie auquel répond, égréné au fil des pages, un poème d'Eric Reinhardt. Les paysages intérieurs de Jean-Claude Pondevie Jean-Claude Pondevie développe un travail photographique depuis plus de dix ans autour de paysages sans aucuns repères de lieux, ni de temps. A travers ces vues intérieures et extérieures aux cadrages cinématographiques, il s'intéresse au "hors-champ", à l'espace dans lequel s'inscrit notre réalité sans la documenter. L'architecture est réduite à des formes abstraites sur lesquels se dessinent des jeux d'ombre, de lumière, des effets de transparence qui donnent une sensation d'étrangeté. Dans ces compositions épurées, quelques éléments comme une fenêtre, un escalier, une échelle, créent des échappées, des amorces narratives dans ce monde en suspens. Les mots d'Eric Reinhardt accompagnent la traversée de ces paysages qui nourrissent notre imaginaire.
Nombre de pages
104
Date de parution
05/02/2015
Poids
890g
Largeur
246mm
Plus d'informations
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EAN
9782365110662
Titre
Ainsi
Auteur
Pondevie Jean-Claude ; Reinhardt Eric
Editeur
XAVIER BARRAL
Largeur
246
Poids
890
Date de parution
20150205
Nombre de pages
104,00 €
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Le 5 octobre 2015, le DRH d'Air France fuit sous les huées des salariés, chemise arrachée. Une scène jugée « d'une violence inouïe » et presque unanimement condamnée. Peu de mots sur le plan de licenciement massif qui l'a provoquée.Pour la metteuse en scène Élise Chatauret et le dramaturge Thomas Pondevie, cette affaire cristallise les rapports de domination qui structurent la société française. Pour sonder les formes de violences, invisibles ou institutionnalisées qui traversent l'école, le tribunal, la famille ou encore le travail, la compagnie Babel est allée à la rencontre d'élèves, de travailleurs de PME et de grands groupes, d'avocats et d'huissiers à Sevran, Béthune, Fontenay-sous-Bois ou encore Nancy. Sur scène, les comédiens passent du salon à l'open space et de la salle de classe à celle d'audience, révélant un système dans lequel nous sommes tous pris, tour à tour victime ou bourreau, acteur ou témoin, et qui demande à être mis en question.Pièce écrite pour 3 comédiennes et 3 comédiens
Depuis toujours, Martin Parr a l'habitude de ramener de chacun de ses nombreux voyages à travers le monde un souvenir bien particulier : un autoportrait. De photographies numériques manipulées à outrance aux clichés de studio sur fond exotique, on retrouve l'humour et l'ironie propre à l'artiste. Qu'ils soient réalisés par un photographe professionnel, un amateur local, ou encore par un photomaton, ces portraits, plus kitschs les uns que les autres, ne cessent de nous surprendre. Cette galerie de portraits s'amuse de l'imagerie populaire des vacances et on y retrouve avec délice le goût bien connu de Martin Parr pour la mise en scène et l'autodérision. Ce petit livre fantaisiste a été conçu comme un de ces objets ludiques et universels qu'affectionne tant Martin Parr.
Pérez Jean-Luc ; Scoffier Richard ; Bégout Bruce ;
L'Expo universelle Dubaï 2020, qui se tiendra du 1er octobre 2021 au 31 mars 2022, s'interroge sur l'avenir de notre maison commune avec comme thématique " Connecter les esprits, Construire le futur " Depuis leur création au XIXe siècle, les Expositions universelles constituent de véritables vitrines technologiques, industrielles et artistiques. Célébrations internationales de l'idée de progrès, elles offrent aussi de nouvelles visions de la société. Poursuivant cette longue perspective, l'Expo universelle Dubaï 2020, qui se tiendra du 1er octobre 2021 au 31 mars 2022, s'interroge sur l'avenir de notre maison commune avec comme thématique " Connecter les esprits, Construire le futur ". La France se propose de relever ce défi avec un projet dédié à la lumière. Confié à l'architecte Jean-Luc Pérez, pour qui " la géographie commande ", le pavillon français, intitulé " la lumière, les Lumières ", aura la particularité d'être éclairé jour et nuit. Entièrement recouvert de tuiles photovoltaïques à l'extérieur et prolongé d'un vaste parvis surmonté d'un auvent, qui protégera les visiteurs du soleil, le bâtiment apparaît comme un grand baldaquin qui se dématérialise par la lumière, réalisant ainsi une incroyable fusion entre matière et lumière. Autre spécificité, le pavillon français s'inscrit dans une démarche de développement durable : sa peau métallique, avec ses tuiles photovoltaïques constellée de leds, est l'une des prouesses techniques qui le dotera d'une autonomie énergétique et le rendra ainsi plus vertueux. Témoignage d'un nouvel engagement pour la construction de demain, mais aussi vitrine d'attractivité économique et touristique, le Pavillon France est entièrement démontable et réutilisable. En plaçant l'immatériel de la lumière et son engagement pour le développement durable au centre d'un nouveau projet de vie, le Pavillon France se distingue par son enthousiasme pour l'avenir et pour une énergie propre et maîtrisée ; il s'inscrit déjà dans l'histoire des grands pavillons des Expositions universelles.
L'imaginaire de la forêt, les mystères du monde végétal, le monde obscur et secret des grottes imprègnent toute l'oeuvre plasticienne d'Eva Jospin. Ses paysages fictifs composés d'arbres, de détails de branches et de lianes, de roches aux douces aspérités, composent des architectures fictives et immersives. Passant d'un médium à un autre, l'artiste esquisse une nature troglodytique aux formes minérales et végétales qui se déploie telle une chimère. Dessins, petites maquettes en plâtre ou en carton ondulé - l'un de ses matériaux de prédilection -, sculptures en bronze aux surfaces plus ou moins rugueuses évoquant le bois, mais aussi immenses installations en cartons brut donnent à voir un univers organique qui obéit à ses propres lois : un monde silencieux semble s'animer sous nos yeux émerveillés. Les thèmes de l'érosion et de la ruine sont des motifs récurrents de l'artiste et témoignent de sa conception d'une nature souveraine. L'univers sombre et enchanté des bois, des sources et des grottes, recréés dans une matérialité et une échelle irréelles, permet de réinventer le concept d'oeuvre d'art, celle-ci se fait métamorphose, migrant d'un support à un autre (papier, bois, métal, croquis ou fonte). Les sous-bois d'Eva Jospin nous invitent à un voyage immersif à travers les différents registres formels qu'elle expérimente, afin de favoriser un regard enchanté sur la nature. Les notions d'artifice, de monde illusoire mais aussi un certain regard ludique plongent le spectateur dans un univers fragile et merveilleux.
Le Prix HSBC pour la Photographie accompagne chaque année 2 photographes lauréats, n'ayant jamais publié d'ouvrage monographique, dans la production d'une exposition itinérante accompagnée d'une aide à la production.Créé en 1995, le prix vient de célébrer sa 25e édition en mettant à l'honneur Louise Honée et Charlotte Mano qui ont rejoint Antoine Bruy, Petros Efsthadiadis, Dominic Teufen et Nuno Andrade, précédemment publiés dans la collection, respectivement en 2018 et 2019.Ce soutien rare et exceptionnel à la jeune création, sans critère d'âge ni de nationalité, rejoint les valeurs que défend l'Atelier EXB dans l'envie de découvrir et faire découvrir le travail de jeunes artistes au public. Le choix des lauréats est assuré par un jury de professionnels au côté de Christian Caujolle, directeur artistique du prix, et d'un conseiller artistique. Ce conseiller, différent chaque année, assure également le commissariat des expositions. Texte bilingueSylvie Hugues, Conseillère artistique du prix HSBC