Pavillon France. Dubaï, Edition bilingue français-anglais
Pérez Jean-Luc ; Scoffier Richard ; Bégout Bruce ;
XAVIER BARRAL
35,00 €
Épuisé
EAN :9782365113199
L'Expo universelle Dubaï 2020, qui se tiendra du 1er octobre 2021 au 31 mars 2022, s'interroge sur l'avenir de notre maison commune avec comme thématique " Connecter les esprits, Construire le futur " Depuis leur création au XIXe siècle, les Expositions universelles constituent de véritables vitrines technologiques, industrielles et artistiques. Célébrations internationales de l'idée de progrès, elles offrent aussi de nouvelles visions de la société. Poursuivant cette longue perspective, l'Expo universelle Dubaï 2020, qui se tiendra du 1er octobre 2021 au 31 mars 2022, s'interroge sur l'avenir de notre maison commune avec comme thématique " Connecter les esprits, Construire le futur ". La France se propose de relever ce défi avec un projet dédié à la lumière. Confié à l'architecte Jean-Luc Pérez, pour qui " la géographie commande ", le pavillon français, intitulé " la lumière, les Lumières ", aura la particularité d'être éclairé jour et nuit. Entièrement recouvert de tuiles photovoltaïques à l'extérieur et prolongé d'un vaste parvis surmonté d'un auvent, qui protégera les visiteurs du soleil, le bâtiment apparaît comme un grand baldaquin qui se dématérialise par la lumière, réalisant ainsi une incroyable fusion entre matière et lumière. Autre spécificité, le pavillon français s'inscrit dans une démarche de développement durable : sa peau métallique, avec ses tuiles photovoltaïques constellée de leds, est l'une des prouesses techniques qui le dotera d'une autonomie énergétique et le rendra ainsi plus vertueux. Témoignage d'un nouvel engagement pour la construction de demain, mais aussi vitrine d'attractivité économique et touristique, le Pavillon France est entièrement démontable et réutilisable. En plaçant l'immatériel de la lumière et son engagement pour le développement durable au centre d'un nouveau projet de vie, le Pavillon France se distingue par son enthousiasme pour l'avenir et pour une énergie propre et maîtrisée ; il s'inscrit déjà dans l'histoire des grands pavillons des Expositions universelles.
Date de parution
08/12/2021
Poids
746g
Largeur
227mm
Plus d'informations
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EAN
9782365113199
Titre
Pavillon France. Dubaï, Edition bilingue français-anglais
Auteur
Pérez Jean-Luc ; Scoffier Richard ; Bégout Bruce ;
Editeur
XAVIER BARRAL
Largeur
227
Poids
746
Date de parution
20211208
Nombre de pages
0,00 €
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La répartition des richesses est l'une des questions les plus frénétiques et les plus débattues aujourd'hui. Mais est-elle statique ? Que sait-on vraiment du phénomène des rendements croissants ? Jean-Luc Ginder pose ici un diagnostic sur le système économique français. En proposant un enchaînement de réflexions qui synthétise son regard sur l'avenir, il en relève chacune de ses failles et révèle un esprit lucide force de propositions, prêt à faire reculer les inégalités produites par un processus hautement capitaliste. Et si sa pensée économique est si passionnante, c'est parce qu'elle nous confronte à notre humanité ancrée dans sa réalité. De la dissonance française aux tensions économiques européennes, de l'innommable crise à la rupture idéologique, la nécessité de penser "collectif" , et au plus vite, devient l'enjeu incontournable qui dépasse la seule condition humaine. Un essai préfacé par le haut fonctionnaire et universitaire français, Claude Rochet. Anciennement professeur des universités associé à l'institut de management public et de gouvernance territoriale d'Aix-en-Provence, conseiller scientifique du Coordinateur ministériel à l'intelligence économique, directeur du laboratoire de recherche et de la formation du Service de coordination à l'intelligence économique du Ministère de l'économie, des finances et de l'industrie, et actuellement chercheur au LAREQUOI, il se confronte aux idées de l'auteur et y expose subtilement sa vision. Jean-Luc Ginder est un économiste et essayiste spécialiste de la macro économie ainsi que de l'économie de l'Energie. Il est l'auteur du livre Phobiamanagement mettant en avant les effets de la peur en économie. Avec ce second ouvrage, il se risque à l'art du pamphlet pour nous pousser à concevoir notre propre pensée économique sur le système actuel. C'est avec concession et altruisme que le praticien met à disposition toute son expertise.
Koeffler Wernfried ; Pouliquen Jean-Luc ; Pérez Es
Biographie de l'auteur Wernfried Koeffler, ancien ambassadeur d'Autriche, diplomate de carrière, a été en poste à Washington, New York (ONU), New Delhi, Caracas, Genève (ONU), Munich, Riga. Il est expert en désarmement, en contrôle des armes conventionnelles et en non-prolifération des armes nucléaires, chimiques et biologiques. Jean-Luc Pouliquen est poète et critique littéraire. Son itinéraire intellectuel et poétique l'a conduit à intervenir dans différentes universités et institutions culturelles, en Europe (France, Espagne, Italie), Afrique (Cameroun), Amérique latine (Brésil) et Asie (Corée du Sud).
Cet ouvrage interroge un objet de concours, la note de synthèse, dont la visée est de permettre un mode de sélection démocratique, en assurant l'égalité des chances entre les candidats. La note de synthèse apparaît à travers l'histoire de l'enseignement comme mal définie, inventée lors de La grande réforme du concours d'entrée de l'Ecole Nationale de l'Administration et qui se diffuse progressivement à l'ensemble des grandes écoles françaises jusqu'aux différents concours de la fonction publique. Le concours apparaît ainsi comme l'écosystème principal du développement de la note de synthèse. La première partie de l'ouvrage propose de la définir à trois niveaux : dans sa multiplicité avec plus de 143 notes, par rapport aux objets issus des formes modernes de la transmission des savoirs et enfin, par rapport aux épreuves de sélection plus classiques, comme le résumé de textes et La dissertation. La deuxième partie permet de dégager une réflexion sur ses enjeux fondateurs et de la situer à partir d'une modélisation dialogique, centrée à ta fois sur La question de la compréhension d'un dossier et sur celle de sa communication. Enfin, La dernière partie de l'ouvrage amène à s'interroger sur une didactique de la note de synthèse et ouvre des pistes pour son accessibilité. Cet ouvrage inscrit dans le champ de la didactique de l'enseignement supérieur intéressera Les enseignants-chercheurs, les formateurs ainsi que tous les étudiants désireux d'appréhender, de comprendre ou d'expliciter son processus.
Ce dossier a pour objet d'interroger les dispositifs de recherche mis en oeuvre depuis 10 ans, au sein de plusieurs collectifs, dans le contexte de l'Observatoire des pratiques sur le handicap : recherches et interventions scolaires (OPHRIS). Il pose la question des savoirs issus de ces dispositifs, ouÌ se côtoient chercheurs et enseignants, et de leur contribution aux changements, aÌ l'aune desquels se construit le devenir des élèves reconnus institutionnellement handicapés. Après avoir retraceì les enjeux de cette dynamique de recherche et de formation, les auteurs s'arrêteront sur ses différents aspects et analyseront successivement la relation enseignant-chercheur, la question de l'identitéì narrative, celle des désignations, celle de l'institution/organisation et celle des glissements didactiques. ''
Je suis partie sans idée préconçue lorsque j'ai entrepris ce long voyage en Orient, j'ignorais que je deviendrais photographe. Je cherchais simplement à découvrir le monde et moi-même. Une photographie n'est pas nécessairement un mensonge mais ce n'est pas la vérité non plus. [...] Il faut être prêt à saluer l'inattendu. Saluer l'inattendu, c'est ce qu'entreprend de faire Martine Franck tout au long de son oeuvre. En témoigne sa pratique photographique, caractérisée par son attrait pour l'instantané, malgré le soin apporté à la composition et au cadrage. Cette monographie, la plus exhaustive à ce jour, est dirigée par Agnès Sire. Le choix des images résulte d'une collaboration avec Martine Franck, avant son décès. La construction chronologique met en lumière l'approche singulière de la photographe, dont les images en noir et blanc sont marquées par la géométrie, les courbes et les lignes. Parmi ses portraits de personnalités et d'artistes, ses photographies des manifestations de Mai 1968 et de carnavals, son étude sur la vieillesse ou encore ses nombreux voyages aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Irlande ou en Asie, on retrouve ses photos emblématiques et d'autres moins connues. Relatant son engagement, ses rencontres, ses idées et cette élégance qui la caractérise si bien.
À la suite d'un déménagement, Bruce Gilden découvre dans ses archives personnelles des centaines de pellicules et de négatifs d'un travail réalisé à New York, sa ville natale, entre 1978 et 1984.Parmi ces milliers d'images inédites qu'il n'avait pour la plupart jamais vu lui-même, Gilden en a sélectionné une centaine. Émanant du désir de revisiter son oeuvre de jeunesse, cette archive historique, qui refait surface quarante ans plus tard telle la Valise Mexicaine, constitue un trésor inestimable. Il s'y dessine le portrait d'un New York hors du temps et dévoile par ailleurs un pan inconnu du travail de Gilden. Dans le plein élan de la trentaine, il s'était alors lancé sans flash (avant de devenir célèbre pour son usage quasi systématique) à l'assaut des New Yorkais, dans une ambiance visiblement tendue qui ne l'empêchait pas de bondir à un rythme frénétique sur ce que cette scène, à la fois familière et exotique, avait à lui offrir. Dans cette extraordinaire galerie de portraits, les compositions, la plupart horizontales, bouillonnent d'énergie et débordent de personnages les plus divers, comme si Gilden entendait inclure dans le cadre tout ce qui attirait son oeil. Dans Lost & Found, on perçoit déjà le fil conducteur du travail qui rendra Bruce Gilden célèbre : un mouvement et une tension continus, une fougue sans pareil, une affection instinctive et irrévérencieuse pour ses sujets ? en parfaite connivence avec sa ville.
Pibrac Pierre-Elie de ; Valdés Zoé ; Rollet Aymeri
Desmemoria constitue un témoignage à la fois photographique, anthropologique et social sur la communauté des azucareros de Cuba ? les travailleurs de l'industrie du sucre et révolutionnaires de la première heure.Entre 2016 et 2017, Pierre-Élie de Pibrac a sillonné l'île et a vécu chez diverses familles de cette communauté. À travers cette expérience, le photographe interroge la fin des utopies chez un peuple qui a cru et oeuvré pour que s'incarne le rêve castriste. Durant des décennies, l'industrie du sucre devait être le faire-valoir de l'économie cubaine et était à cette fin célébrée par Castro et ses troupes : " Le sucre est notre histoire, sans lui, il est impossible de comprendre l'essence et l'âme de Cuba ", souligne l'historien cubain Eusebio Leal Spengler. Plus d'un demi-siècle plus tard, cette économie sucrière n'a pas tenu ses promesses d'émancipation, à l'image de l'idéologie castriste. En immersion dans les zones rurales, Pierre-Élie de Pibrac est parti à la rencontre des habitants des bateyes (villages) des centrales sucrières. Toujours en activité ou désaffectées ces cités du sucre et ses travailleurs témoignent de vies sacrifiées à l'aune d'une doxa utopiste. Les bateyes sont les théâtres du désenchantement de la société cubaine. Il y règne une ambiance pesante qui souligne la solitude, la pauvreté, l'isolement et la précarité. Si la canne à sucre a construit Cuba et a représenté la fierté nationale, aujourd'hui, elle est le symbole de son naufrage entraînant avec elle une nouvelle génération sans repère. Dans cette période de transition de l'histoire cubaine, les images de Pierre-Élie de Pibrac donnent à voir un monde qui se délite. Elles racontent comment le peuple cubain appréhende désormais son quotidien, quel regard il portesur son histoire récente. La démarche à la fois documentaire et artistique du photographe permet une lecture autre de l'après-castrisme qui se met aujourd'hui en place. À travers le prisme de divers registres d'images ? photographies réalisées lors de ce long séjour et images extraites de l'iconographie vernaculaire, Pierre-Élie de Pibrac donne à voir une société désenchantée mais aussi profondément attachée à la singularité de son histoire.Ce travail photographique a été récompensé par le prix Levallois en 2018.Texte inédit de Zoé Valdès