Le ministère de catéchiste titulaire au Burkina Faso. opportunité et voies de rénovation
Poly Lompo olivier
PUBLIBOOK
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EAN :9782342382112
Les catéchistes titulaires constituent un maillon irremplaçable de l'activité évangélisatrice de l'Eglise au Burkina Faso. Sans eux, l'expansion de la mission, l'efficacité de la première annonce et du catéchuménat, ainsi que l'animation des communautés chrétiennes, seraient fortement limitées. Cependant, malgré leur rôle essentiel, cette figure rencontre de nombreuses difficultés, qui fragilisent l'exercice de ce ministère et suscitent un malaise chez les titulaires. Ces derniers s'interrogent sur leur identité et leur statut au sein de la mission ecclésiale. La publication, en 2013, par la Conférence Episcopale Burkina-Niger, du statut du catéchiste titulaire, ainsi que la tenue du premier congrès national de catéchèse en 2016, n'ont pas suffi à lever les incertitudes. La question reste entière et pousse les diocèses à poursuivre la réflexion à travers assises et synodes. Inspiré par la lettre apostolique Antiquum Ministerium du pape François, cet ouvrage entend apporter sa contribution à cette réflexion en proposant des pistes de rénovation pour la figure et la mission du catéchiste titulaire.
Nombre de pages
192
Date de parution
30/05/2025
Poids
240g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782342382112
Auteur
Poly Lompo olivier
Editeur
PUBLIBOOK
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20250530
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192,00 €
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Poly Jean-Pierre ; Besnier Christiane ; Salas Deni
Que reste-t-il de l'affaire d'Outreau deux ans après la remise du rapport de la commission d'enquête parlementaire ? Quel regard porter sur cette affaire qui a bouleversé l'opinion publique et déstabilisé le corps judiciaire ? Les publications en tout genre n'ont cessé de se multiplier depuis l'emballement judiciaire jusqu'à l'apogée du traitement médiatique. Aujourd'hui cet engouement est retombé. La revue Droit et Cultures voudrait avec le recul nécessaire, comprendre le " Phénomène Outreau " en y portant un regard rétrospectif et distancié. La caractéristique de ce numéro est de présenter une réflexion pluridisciplinaire à partir des archives orales : les auditions de l'enquête parlementaire. Juristes, sociologues, ethnologues, magistrats, linguistes, philosophes, psychiatres et psychologues ont confronté leurs points de vue dans un souci commun de construire un objet de recherche. L'apport des sciences sociales conduit, au-delà des analyses connues, à une compréhension inédite des enjeux de l'affaire par le prisme du dispositif institutionnel.
Qu'est-ce que la féodalité? Les historiens ont longtemps distingué les institutions féodales de la société dite féodale, l'accent étant mis sur la dislocation du pouvoir central et la constitution de la seigneurie. Pourtant la généralisation du lien féodo-vassalique et l'établissement de la seigneurie banale sont les éléments d'une même mutation où s'achève de disparaître en Europe occidentale au seuil de l'an mille, un très ancien mode de production. Ni l'esclavagisme antique, ni son succédané, la corvée carolingienne, n'avaient réussi à soumettre les communautés paysannes libres. La vieille société campagnarde se disloque presque partout et la paysannerie dut mettre sa force productive au service d'une nouvelle aristocratie. Le Fief devint l'idée dominante de la société médiévale, fondant en droit une durable hiérarchie politique allant même jusqu'à investir le geste de la prière chrétienne et les rapports amoureux: une pédagogie de la soumission à l'origine d'un Etat construit à partir de la féodalité.
Cela fait maintenant plusieurs semaines qu'Olive et ses parents ont emménagé dans la maison du vieux McMartin. La fillette est désespérée: son ami Morton est toujours prisonnier du monde des tableaux. Comment retourner dans ces peintures magiques? Les trois chats qui gardent la maison refusent de l'aider... Alors, quand Rutheford, un voisin farfelu, lui apprend l'existence d'un livre de sortilèges ayant appartenu à McMartin, Olive est folle de joie. Si elle réussit à mettre la main sur le grimoire, elle pourra sauver Morton! A moins, bien sûr, que le livre ensorcelé ne la trouve en premier... Le premier tome de La Maison des secrets, Les Lunettes magiques, avait déjà conquis la critique.
Quand on est convaincu que la mort peut débouler sans prévenir, on ne passe pas son temps devant la télé. Se laver ou se brosser les dents ne semblent guère d'une importance capitale. Même ce qu'on aimait avant - lire, dessiner, rêvasser - n'est plus vraiment une priorité.Quand on est convaincu que la mort arrive, on est tout le temps sur le qui-vive. Dès qu'on entre dans une pièce, on allume toutes les lumières, même au beau milieu de l'après-midi, en plein mois d'août. On devient habile; on monte sans peine les marches à reculons. On n'oublie jamais - pas un instant, pas une fraction de seconde -que le pire pourrait se trouver à deux pas.On n'a que deux idées en tête: passer le plus de temps possible avec ceux que l'on aime. Et se cacher.Heureusement, Olive Dunwoody, pour qui l'été s'achevait dans cette situation peu confortable, avait trouvé le moyen idéal de concilier les deux.Chaque matin, alors que ses parents vaquaient à leurs occupations, Olive chaussait la vieille paire de lunettes qui pendait à son cou, au bout d'un ruban. Puis elle quittait sa chambre et, dans le couloir, regardait s'animer les tableaux qui ornaient la vieille maison de Linden Street. L'herbe peinte flottait au gré d'une brise invisible. Les personnages bougeaient, clignaient des yeux, la dévisageaient depuis les toiles.Empoignant le cadre devant sa porte, Olive se glissait dans la surface oscillante, pareille à de la gelée. Elle tombait avec un petit bruit sourd dans le champ embrumé et remontait la colline peinte en courant pour retrouver son ami Morton.Morton avait neuf ans. Et ce, depuis plus longtemps qu'Olive avait onze ans. En fait, il avait déjà neuf ans bien avant la naissance d'Olive.Bien des années plus tôt (ceux qui étaient nés à cette époque étaient désormais vieux), la famille de Morton habitait à côté, dans Linden Street. Les voisins n'avaient pas manqué de le remarquer: la vieille maison de pierre avait quelque chose de louche. Tout comme la famille qui y vivait, les McMartin. Et Morton finit par en savoir trop.