Politkovskaia Anna ; Ackerman Ada ; Ackerman Galia
BUCHET CHASTEL
22,30 €
Épuisé
EAN :9782283023570
Anna Politkovskaia a été assassinée à Moscou le 7 octobre 2006. Sa voix dérangeait et on a voulu la faire taire. Pourtant, deux ans après, ses écrits parlent pour elle. Les textes réunis dans ce livre, écrits entre mars 2000 et septembre 2006 et inconnus du grand public français, donnent la mesure de son engagement. Ils dévoilent la richesse de sa personnalité et font entrer le lecteur dans le mouvement même qui l'a animée alors qu'elle travaillait pour Novoïa Gazeta. Anna Politkovskaïa s'y révèle comme une journaliste qui ne se contentait pas de faux-semblants et refusait résolument l'hypocrisie et l'injustice. Elle s'inscrit dans la lignée des plus grands, tels Albert Londres, Ernest Hemingway et Ryszard Kapuscinski. "Qu'ai-je fait?" se demandait-elle, dans un texte retrouvé sur son ordinateur après sa mort, en rappelant que son exigence de vérité la condamnait à travailler comme "clandestine". "Qu'ai-je fait?... J'ai seulement écrit ce dont j'étais témoin." On lira également les portraits étonnants que font d'elle son ex-mari, Alexandre Politkovski, l'une de ses amies d'enfance, Elena Morozova, et sa collègue Galina Moursalieva.
Nombre de pages
238
Date de parution
02/10/2008
Poids
354g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782283023570
Titre
Qu'ai-je fait ?
Auteur
Politkovskaia Anna ; Ackerman Ada ; Ackerman Galia
Editeur
BUCHET CHASTEL
Largeur
152
Poids
354
Date de parution
20081002
Nombre de pages
238,00 €
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Depuis août 1999, Anna Politkovskaïa, grand reporter du bihebdomadaire Novaïa Gazetta, s'est rendue plus d'une quarantaine de fois en Tchétchénie pour couvrir la guerre, la seconde, qui frappe cette petite République. Pour elle, c'est l'avenir même de la Russie et ses chances d'accéder à une véritable démocratie qui sont en jeu. Décrivant le calvaire de la population tchétchène, elle montre que la poursuite du conflit le rend de plus en plus incontrôlable. La violence absolue favorise la minorité tchétchène la plus extrême, au détriment de la majorité acquise aux idées occidentales, et déshumanise les combattants des deux camps. Les militaires russes pillent, violent et tuent en toute impunité, les combattants tchétchènes sombrent dans la délation et les règlements de compte, dévorés par le désir de vengeance d'un côté, et les exigences cyniques de la survie de l'autre, basculant parfois dans la criminalité pure et simple. Et finalement, ces pratiques finissent par gangrener moralement toute la société. Pour Anna Politkovskaïa, qui n'épargne pas l'actuel président russe Vladimir Poutine, cette spirale infernale trouve son origine dans la tradition d'un pouvoir qui a besoin d'un ennemi - bouc émissaire -, pour lui faire porter le poids des malheurs - réels - des Russes, dans la difficile période du postcommunisme.
Anna Politkovskaïa est la seule journaliste russe à sillonner la Tchétchénie depuis le début de la guerre, et la seule à témoigner dans son pays des atrocités qui y sont perpétrées.
Politkovskaïa Anna ; Glucksmann André ; Ackerman G
Depuis août 1999, Anna Politkovskaïa s'est rendu plus d'une quarantaine de fois en Tchétchénie pour couvrir la guerre, la seconde qui frappe cette petite République. Pour elle, c'est l'avenir même de la Russie et ses chances d'accéder à une véritable démocratie qui sont en jeu.Décrivant le calvaire de la population tchétchène, Anna Politkovskaïa montre que la poursuite du conflit le rend de plus en plus incontrôlable. La violence absolue favorise la minorité tchétchène la plus extrême, au détriment de la majorité acquise aux idées occidentales, et déshumanise les combattants des deux camps. Les militaires russes pillent, violent et tuent en toute impunité, les combattants tchétchènes sombrent dans la délation et les règlements de comptes, dévorés par le désir de vengeance d'un côté, et les exigences cyniques de la survie de l'autre, basculant parfois dans la criminalité pure et simple.Pour elle, cette spirale infernale trouve son origine dans la tradition d'un pouvoir qui a besoin d'un ennemi - bouc émissaire - pour lui faire porter le poids des malheurs - réels - des Russes dans la difficile période du postcommunisme.
Pourquoi je n'aime pas Poutine ? " s'interroge Anna Politkovskaïa. La réponse est simple et nette : " Parce qu'il n'aime pas son peuple ! " Parce qu'il se comporte dans la plus pure tradition du KGB dont il est issu, avec un cynisme inégalable. A travers une succession de récits et de rencontres, en reprenant des dossiers tels que ceux des criminels de guerre, des " petits arrangements " qui lient mafia, police et justice, ou des tragédies de prises d'otages à Moscou ou à Beslan, la journaliste dresse un portrait douloureux de ses concitoyens et de son pays. Au fil des pages, c'est l'inhumanité du régime russe et de son premier dirigeant qui transpire. " Nous ne sommes rien, alors qu'il est tsar ou Dieu. "Anna Politkovskaïa s'est illustrée par ses reportages pour Novaïa Gazeta et ses ouvrages sur la guerre dans le Caucase. Son livre Tchétchénie, le déshonneur russe (Folio documents n° 24) a été couronné par le Lettre Ulysses Award pour l'art du grand reportage en 2003 et par le grand prix des lectrices de Elle en 2004.
Rentrée littéraire 2025 En 1792, Benjamin Honey, ancien esclave, et sa femme irlandaise, Patience, découvrent une île où ils peuvent enfin construire une vie ensemble. Plus d'un siècle plus tard, leurs descendants vivent dans une extrême pauvreté, mais l'isolement les protège du monde extérieur. 1912. Lorsque Matthew Diamond, un missionnaire blanc idéaliste mais pétri de préjugés, débarque pour instruire les enfants, il est ébloui par leur intelligence - l'une excelle en algèbre, une autre parle latin, un garçon révèle un don artistique rare. Pourtant, son arrivée cache un projet plus sombre, motivé par les théories eugénistes en vogue à l'époque. Derrière les apparences de la charité se dévoilent les rouages implacables de l'exclusion : bientôt, les habitants sont expulsés, leurs maisons rasées, leurs morts déterrés. Dans une prose d'une beauté biblique, Paul Harding donne vie à une galerie de personnages inoubliables : Iris et Violet McDermott, deux soeurs qui élèvent trois orphelins ; Theophilus et Candace Lark et leur tribu d'enfants vagabonds ; ou encore le prophétique Zachary Hand to God Proverbs, vétéran de la guerre de Sécession qui vit dans un arbre creux sculpté de ses mains. Roman de résistance et de survie, Cet autre Eden est un hommage bouleversant à la dignité humaine face à l'intolérance et à l'injustice.