Rien de plus évident, à première vue, que la distinction entre l'inorganique et l'organique, l'inanimé et l'animé. Mais à y regarder de près, les relations entre le Minéral et le Vivant sont multiples et bien plus complexes qu'on ne l'imagine. C'est à une promenade en leur fascinant royaume que cet ouvrage invite le lecteur.L'Antiquité ne voyait pas d'impossibilité à ce que les pierres se reproduisent et même engendrent des êtres vivants. Le propos est donc logiquement introduit par quelques considérations sur le sexe des pierres et leur fécondité. Mais au fait: qu'est-ce qu'un minéral? Pour jouir pleinement du paysage, il convient bien sûr de commencer par l'examen des différences et des similitudes entre les modes de croissance et les structures des êtres vivants et des minéraux. Le Vivant, de la bactérie à l'éléphant, sécrète du Minéral, et l'attention du promeneur peut ensuite se porter sur les biominéraux, leur genèse, leur utilité et leur devenir. Les vertus médicinales ou pathogènes sont à leur tour passées en revue, ainsi que l'influence des calcaires sur l'évolution du climat. La randonnée s'achève, retour à l'essentiel, sur quelques spéculations relatives au rôle des minéraux dans l'apparition de la vie sur la Terre...Né à Paris en 1935, ingénieur de l'Ecole centrale de Paris, docteur ès sciences physiques, Jean-Paul Poirier est directeur du département des géomatériaux de l'Institut de physique du Globe de Paris. Il a reçu la médaille d'argent du CNRS et il est membre correspondant de l'Académie des sciences.
Nombre de pages
192
Date de parution
04/10/1995
Poids
215g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782213595108
Titre
Le minéral et le vivant
Auteur
Poirier Jean-Paul
Editeur
FAYARD
Largeur
135
Poids
215
Date de parution
19951004
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En 1783, la Calabre fut frappée par un grand tremblement de terre. Bien qu'il ait sans doute été plus dévastateur que le séisme de Lisbonne en 1755, il est moins connu que celui-ci. Cependant, c'est le premier à avoir été étudié scientifiquement sur le terrain, en particulier par William Hamilton, connaisseur du Vésuve, et par le minéralogiste Déodat de Dolomieu. Le présent ouvrage vise à faire connaître ce grand événement de l'histoire européenne au public français, à partir des documents italiens.
La seconde moitié du XVIIIe siècle - le siècle des Lumières - se passionna pour l'électricité naissante. Au delà des expériences de physique amusante, on découvrait la ressemblance de la foudre avec l'électricité artificielle produite par les machines à friction. Les paratonnerres de Franklin s'élevaient un peu partout en Europe et les " physiciens électrisants " s'essayaient à guérir la paralysie par les commotions de la bouteille de Leyde. Un des acteurs représentatifs de cette effervescence intellectuelle fut l'abbé Pierre Bertholon (1741-1800), professeur de physique expérimentale des Etats de Languedoc à Montpellier. Le " savant abbé Bertholon " , membre d'une douzaine d'académies provinciales et étrangères, présentait à celles-ci des mémoires qui étaient souvent couronnés. Il publia trois ouvrages qui furent traduits dans plusieurs langues et fondèrent sa célébrité : De l'électricité du corps humain dans l'état de santé et de maladie (1780 et 1786); De l'électricité des végétaux (1783); De l'électricité des météores (1787). Bertholon établit les premiers paratonnerres à Paris et prit une part active au fameux " procès du paratonnerre " à Arras, que gagna le jeune avocat Robespierre. Ses théories sur l'électricité médicale furent critiquées par Marat, mais Galvani lui emprunta l'expression " électricité animale ". Partisan de l'origine électrique des tremblements de terre, il proposa des " para-tremblements de terre ", paratonnerres inversés. L'abbé Bertholon s'intéressait aussi à l'agronomie, à la salubrité publique et publia un mémoire sur les manufactures de Lyon, petit traité d'économie libérale. A travers cette biographie scientifique de l'abbé Bertholon, sont abordées les questions scientifiques, médicales et sociales qui préoccupaient la " République des lettres " à la fin du XVIIIe siècle.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).