Le congé individuel de formation. Un droit national, des réalités territoriales
Podevin Gérard ; Ghaffari Sarah ; Caillaud Pascal
PU RENNES
16,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782753506794
Le congé individuel de formation (CIF) est un droit permettant à "tout travailleur, tout au long de sa vie professionnelle, de suivre à son initiative des actions de formation indépendamment du plan de formation de l'entreprise". Ces actions doivent permettre l'accès " à un niveau supérieur de qualification, de changer d'activité ou de profession et de s'ouvrir plus largement à la culture et à la vie sociale". Institué en 1971, ce droit a traversé l'ensemble des réformes du système de formation continue sans connaître de grands changements. Toutefois les objectifs annoncés semblent de plus en plus éloignés de la réalité des pratiques. La frontière entre CIF et plan de formation, entre initiative individuelle et besoins des entreprises est de plus en plus poreuse. L'objectif du CIF au service du développement culturel et de la promotion sociale des salariés est devenu, au fil du temps, très marginal. Ces évolutions sont, pour partie, liées aux transformations des modalités de gestion du financement de ce droit par les Fongecif. Ces organismes paritaires, contraints par leurs recettes budgétaires, mettent en place des dispositifs de sélection des candidatures qui créent de nouvelles discriminations. En effet, les critères mis en ?uvre opèrent une hiérarchisation des candidats où ceux qui sont les plus démunis en capacité à construire un projet "bon et réaliste" risquent de se trouver disqualifiés. L'étude comparée de trois Fongecif, restituée dans cet ouvrage, montre cependant que ce constat commun aux trois régions repose sur des configurations d'acteurs et d'objets variables. Conçus comme moyens, les outils de gestion deviennent des "arbitres du jeu susceptibles de dicter leur loi". Ces différents outillages aboutissent, en effet, à la production de normes locales spécifiques, potentiellement génératrices de nouvelles inégalités territoriales entre les Fongecif. Publié avec le soutien de l'université Rennes 1, du CEREQ (Centre d'Etudes et de Recherche sur les Qualifications) et l'École des Mines de Nantes.
Nombre de pages
171
Date de parution
14/11/2008
Poids
270g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753506794
Titre
Le congé individuel de formation. Un droit national, des réalités territoriales
Auteur
Podevin Gérard ; Ghaffari Sarah ; Caillaud Pascal
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
270
Date de parution
20081114
Nombre de pages
171,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Un livre qui rassemble les grands incontournables de la cuisine ligérienne (Touraine, Aujou) : des entrées aux desserts en passant par les plats de résistance, ce recueil regroupe les recettes traditionnelles du Val de Loire et des châteaux de la Loire.
Les petites et grandes histoires des géants de la route. De Anquetil à Zoetemelk, en passant par Alaphilippe, Bernal, Hinault ou Froome, ces coureurs ont écrit la légende du cyclisme. Passionné de sport et devenu proche de nombreux coureurs, Greg revisite, avec un style vintage et moderne à la fois, l'histoire du vélo, à la rencontre des idoles de sa jeunesse et de toujours. C'est ainsi, par le petit bout de la lorgnette, qu'on découvre Poupou, Froome ou Thibaut Pinot éclairés sous un nouveau au jour par une iconographie et des témoignages inédits. Un album à mettre absolument entre les mains de tous ceux qui gardent dans un coin de leur mémoire le maillot Molteni de Merckx ou la 504 Peugeot du Tour de France.
Les incontournables de la cuisine du Val de Loire (Touraine et de l'Anjou). Des entrées aux desserts en passant par les plats de résistance, ce recueil regroupe les recettes traditionnelles de cette région très touristique.
Résumé : Un livre qui rassemble les grands incontournables de la cuisine ligérienne (Touraine, Aujou) : des entrées aux desserts en passant par les plats de résistance, ce recueil regroupe les recettes traditionnelles du Val de Loire et des châteaux de la Loire.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.