Scènes numériques. Anthologie critique. Digital stages. Critical anthology
Pluta Izabella
PU RENNES
29,00 €
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EAN :9782753583184
Cette anthologie rassemble des écrits d'artistes ainsi que des entretiens de metteurs en scène et performeurs travaillant avec les technologies en Europe, aux Etats-Unis, au Canada et au Japon. Ils évoquent les grandes mutations qui touchent le théâtre, le transformant en scène numérique, ainsi que son passage vers le post-numérique. Le recueil propose soixante-cinq contributions consacrées aux paradigmes constitutifs du théâtre comme le temps, l'espace, la dramaturgie, l'acteur, le spectateur, le dispositif ainsi que le processus de création. Il s'agit de témoignages à vif, venant de l'expérience du plateau et rarement archivés. L'ouvrage est idéal pour la recherche, comme support de l'enseignement universitaire mais également pour les passionnés des spectacles, situés à la frontière du théâtre, des sciences et de la technologie.
Nombre de pages
608
Date de parution
28/04/2022
Poids
1 014g
Largeur
155mm
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EAN
9782753583184
Titre
Scènes numériques. Anthologie critique. Digital stages. Critical anthology
Auteur
Pluta Izabella
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
1014
Date de parution
20220428
Nombre de pages
608,00 €
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L'identité artistique du metteur en scène, question récurrente depuis la naissance de cette expression à la fin du XIXe siècle, est réactualisée à chaque nouvelle métamorphose souvent synonyme de nouvelle ère esthétique. Aujourd'hui, c'est dans la transversalité et l'intermédialité qu'apparaît cette interrogation, non seulement au sein des champs disciplinaires du théâtre (écriture, mise en jeu, mise en espace, technique, technologie notamment) mais aussi en collaboration avec tous les participants à la création artistique (acteur, scénographe, universitaire, scientifique, entre autres). Cet ouvrage offre des regards nourris, engagés, distanciés et critiques à travers la parole d'artistes et d'universitaires, français et étrangers pour éclairer l'évolution des processus de création, des métiers et des équipes, des représentations et de la réception des spectacles d'aujourd'hui. A travers six parties, il questionne les relations des metteurs en scène avec le texte, les acteurs, les images, la performance, les dispositifs technologiques et la recherche scientifique. Après ce panorama kaléidoscopique d'un metteur en scène multiple et hybride, la septième partie pose la question de sa formation. Certainement pas exhaustif - une typologie précise et rigoureuse est impossible -, cet ouvrage tente de saisir quels sont les pratiques, les compétences, les savoirs et les techniques à l'oeuvre dans cette complexité à la fois individuelle et collective qu'est un spectacle de théâtre. Utile à tout étudiant, enseignant, critique théâtral, professionnel du théâtre et de la culture en général, mais aussi tout public s'intéressant à la création contemporaine, cet ouvrage offre un large panorama des différentes figures du metteur en scène qui s'impose actuellement sur la scène française et internationale.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.