
Guerres paysannes en Quercy. Violences, conciliations et répression pénale dans les campagnes du Lot
Ploux François
INDES SAVANTES
20,00 €
Épuisé
EAN :
9782910828233
| Nombre de pages | 376 |
|---|---|
| Date de parution | 24/02/2005 |
| Poids | 612g |
| Largeur | 155mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782910828233 |
|---|---|
| Titre | Guerres paysannes en Quercy. Violences, conciliations et répression pénale dans les campagnes du Lot |
| Auteur | Ploux François |
| Editeur | INDES SAVANTES |
| Largeur | 155 |
| Poids | 612 |
| Date de parution | 20050224 |
| Nombre de pages | 376,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

De bouche à oreille. Naissance et propagation des rumeurs dans la France du XIXème siècle
Ploux FrançoisJanvier 1816. Depuis plusieurs semaines, un bruit circule dans les campagnes : Napoléon, échappé de Sainte-Hélène, serait sur le point de regagner la France. Malgré la multiplication des démentis officiels, la rumeur se répand, colportée par le bouche à oreille, jusque dans les hameaux les plus reculés du royaume. Les paysans sont partagés entre l'espoir d'être prochainement débarrassés des Bourbons et la crainte d'une nouvelle guerre. Certains, pris de panique, marient leurs fils en âge d'être enrôlés, cachent leurs effets précieux ou abandonnent précipitamment leur maison... Complots, attentats, régicides, nouveaux impôts, retour de la dîme, empoisonnement des fontaines ou spéculations sur le blé... Ces milliers de rumeurs qui ont circulé en France au cours du XIXe siècle ne peuvent être considérées comme des affabulations pures et simples, car elles expriment les angoisses, les aspirations et les ressentiments des paysans et des ouvriers des villes. Comment naissent-elles ? Qui les répand ? En quoi nous disent-elles quelque chose de l'imaginaire politique du XIXe siècle ? Ce livre s'interroge sur le rôle qu'a pu jouer cette forme originale de communication dans la politisation des Français entre le retour des Bourbons et la chute du Second Empire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,40 € -

Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest Tome 117 N° 3, Septembre 2010 : Usages et représentations
Ploux FrançoisSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,15 € -

Une mémoire de papier. Les historiens de village et le culte des petites patries rurales à l'époque
Ploux FrançoisLa tradition des études de village, que depuis quelques années les amateurs d'histoire locale redécouvrent et réinventent, s'est constituée au cours du XIXe siècle. C'est au début du règne de Louis-Philippe que furent réalisées les premières monographies de commune rurale. Cette formule rencontra un vif succès. Sous la Troisième République, des milliers d'érudits locaux consacraient leurs loisirs à étudier l'histoire, le folklore et les traditions des villages. Le travail de production monographique était une source de prestige pour ces chercheurs qui, en dotant leur commune d'un patrimoine immatériel, tentaient de faire advenir une conscience collective dont les fondements objectifs étaient de moins en moins tangibles. C'est pourquoi le champ de l'érudition villageoise fut massivement investi par des hommes - mais aussi quelques femmes - qui aspiraient à exercer un leadership local: châtelains s'efforçant de perpétuer les formes traditionnelles de domination; curés luttant pied à pied contre la sécularisation des identités villageoises, et pour qui l'histoire était d'abord un moyen d'apostolat rural instituteurs laïques dont le prestige ne cessait de croître au sein d'une paysannerie désormais alphabétisée. Cette science des terroirs connut son apogée alors même que les campagnes commençaient à se dépeupler. Pareille coïncidence ne doit rien au hasard. Les historiens de village, véritables apôtres du localisme et de l'agrarisme, ne cachaient pas leur inquiétude quant aux conséquences sociales ou morales de l'urbanisation et du développement industriel. Et ils étaient persuadés que la vulgarisation de l'histoire locale suffirait à réduire le pouvoir d'attraction des villes. A une époque où les appartenances locales perdaient de leur évidence, ils tentèrent de jeter les bases d'une nouvelle territorialité, fondée sur la connaissance du patrimoine et de l'histoire des petites patries villageoises. En développant chez les agriculteurs un patriotisme de clocher, ils s'efforcèrent de les enchaîner à leur terroir.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,00 € -

Bruit public. Rumeurs et charisme napoléonien 1814-1823
Ploux FrançoisSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,00 €
Du même éditeur
-

Pierre Pigneaux. Evêque d'Adran et mandarin de Cochinchine (1741-1799)
Mantienne FrédéricUn jeune missionnaire arrive en Cochinchine en 1767. Chargé d'un séminaire tenu par des prêtres français, il est emprisonné, attaqué par des pirates, forcé de fuir avec ses élèves en Inde. Devenu évêque d'Adran et vicaire apostolique, il retourne au Viêt Nam, déchiré par une guerre civile qui va durer trente ans et remodeler profondément ce pays. Devenu l'ami du prétendant Nguyên Anh, Pierre Pigneaux va de fait aider considérablement celui-ci en faisant venir des marins et des ingénieurs français qui vont former aux techniques militaires et navales les Vietnamiens. L'évêque se rendra en France avec le prince héritier de Cochinchine pour obtenir de Louis XVI une aide militaire qui ne viendra finalement pas. Pierre Pigneaux meurt en 1799 pendant une campagne militaire, sans avoir vu la victoire finale de son ami (1802) devenu l'empereur Gia Long, fondateur d'une nouvelle dynastie. Pierre Pigneaux est aussi un "passeur" de culture, auteur d'un monumental dictionnaire Vietnamien-Latin, qui servira de base à tous les dictionnaires du XIXe siècle. Il prit une part active à la défense des pratiques culturelles vietnamiennes, souvent en opposition avec Rome.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,00 € -

La France et l'Inde des origines à nos jours. Tome 4, La France et l'Union indienne
Weber JacquesCet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER31,01 € -

Le grand revirement. Histoire culturelle du travail (1680-1850)
Clément Jean-LouisL'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,00 €

