Plossu Bernard ; Picon Bernard ; Berthoud Christop
ARNAUD BIZALION
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EAN :9782369801764
Depuis 50 ans, le photographe Bernard Plossu pose son regard sur la ville d'Arles deux fois millénaire. Un regard contemporain sur l'illustre passé et sur les deux siècles traversés : 20ème et 21ème. Bernard Plossu nous livre cette moisson faîte de petites choses du quotidien et d'illustres beautés propres à cette ville : lieux sacrés, lumière unique, ombres et lumière jouent à cache cache dans cet écrin. Le centre ancien, les Alyscamps, le musée réattu, le musée arlaten, les bords du rhône, les grands monuments, mais aussi, l'Arles d'aujourd'hui et ses batiments du XIX èsiècle : le musée de l'Arles Antique, l'école de la photographie, la tour Luma, ... ainsi que l'abbaye de Montmajour et les plaines de la Camargue. Des textes d'écrivains, romanciers, historiens accompagnent cette symphonie.
Nombre de pages
208
Date de parution
22/06/2023
Poids
718g
Largeur
175mm
Plus d'informations
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EAN
9782369801764
Titre
In Arles. Edition bilingue français-anglais
Auteur
Plossu Bernard ; Picon Bernard ; Berthoud Christop
Editeur
ARNAUD BIZALION
Largeur
175
Poids
718
Date de parution
20230622
Nombre de pages
208,00 €
Disponibilité
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Max Pam, voyageur, hippie, père de famille, mari, drôle, tendre, aventurier ? tout ça. On s'est rencontrés par papier interposé ! Vu des photos de lui dans la revue anglaise Creative Camera, en 1973 ! Et je les ai tellement aimées, elles m'ont paru si différentes de tout ce que j'avais vu sur l'Inde jusque-là, que je lui ai écrit pour l'en féliciter ; je brûlais d'envie de voir qui il était : il m'a répondu, et l'on ne s'est plus jamais quittés, a lifelong friendship, avec des visites à Paris, et même en famille jusqu'à Santa Fe dans les années 1980 ! Sacré Australien ! Parti jeune de son pays attiré immédiatement par l'Inde, il est en plein dans les années de la mouvance hippie ! Traversant depuis Londres le Moyen-Orient via l'Irak, s'arrêtant dans les villes afghanes, on the road, comme quelques années avant Nicolas Bouvier et Marc Riboud l'avaient fait, eux aussi ! Rien à voir avec la route américaine, lui c'est l'Orient. Et surtout, photographe, et quel oeil ! Il est libre, aucune obédience, même s'il a lu et admiré Weston ou Diane Arbus. Son truc, si l'on peut dire, sa mission, son destin presque, c'est l'Asie. De l'Inde à la Chine via Bornéo, il est allé partout, déserts, montagnes, neige, gurus, villes, sages et prostituées, misère et tropiques, tout a été son terrain de photographie.
Un avertissement perturbant qui s'impose à la conscience, la sensation que quelque chose est annoncé. Une prémonition. La vision récurrente d'une très jeune enfant courant dans les dédales d'un labyrinthe sombre ou en équilibre sur les anneaux de Saturne, sont un cheminement aux confins du réel, avec la nostalgie de la douleur de l'avant, mais aussi la peur de l'après qui fait revenir en arrière. Le travail de Cécile Menendez, inspiré d'événements survenus dans sa propre vie, nous ouvre les portes d'un univers, mystérieux, onirique. Le temps y est suspendu, le récit est flottant, entre prophétie et réalité.
Bourret Eric ; Cogne Olivier ; Spillemaecker Chant
En réponse à l'invitation du musée Dauphinois (Grenoble), animé par la découverte de nouveaux espaces, il a consacré les hivers 2015-2016 à arpenter, photographier les montagnes situées en Belledonne, Dévoluy, Oisans et Vercors, quatre massifs emblématiques de l'Isère et des Alpes. Nées de cette collaboration, ses images transcrivent cette nature remarquable.
Entre 1975 et 1995, alors que les Rencontres Internationales de la Photographie à Arles sont en pleine adolescence, Pierre-Jean AMAR, tout jeune homme côtoie les plus grands photographes du monde. Débats, stages, soirées au théâtre antique, réceptions, vernissages, .. le monde (alors petit) de la photographie se retrouve, discute, s'aime, invente, innove, ... Dans ces photographies nous retrouvons toute l'ambiance de ces fortes années, quand les Rencontres d'Arles s'appelaient RIP.
Dans les années 1990, si tant est que j'avais compris quelque chose à la photographie, je photographiais en sonnets. Vingt - six, et puis deux autres, ont traversé les ans : vingt et quelques ans, trente en comptant large. Une paroi de temps. Des images, des photographies peut - être, nées ultérieurement, par hasard plus ou moins dans le lieu d'écriture de chaque sonnet, voudraient leur ouvrir des portes vers le dehors de ce qu'ils sont. Retrouvé ces lignes dans mon journal, en date du 28 novembre 2014 : J'aimerais tant, j'ai peur que ne pas, j'aimerais tant qu'il y ait une continuité. Que tout cela ne soit qu'un seul geste, qu'une seule répétition, tendue d'un seul fil... Parfois j'ai l'impression que tout se réduit à une seule image perdue : bord de Semois, été 1982, grillant des tartines sur la braise, un foulard autour du cou... Ce fut l'apprentissage des arbres et des rivières, et d'une exaltation un peu mièvre qui continue de me jouer des tours. Serait- ce juste la perte de cela ? Tous ces mots et ces images pour reconnaître la perte de cela ? F. L.